interventions florisud : Les Fleurs du Var au Salon de l'Agriculture
Les Fleurs du Var étaient invitées sur le stand du Département pour offrir de l'animation florale pour les enfants.
Les Fleurs du Var étaient présentes au Salon International de l’Agriculture, représentées par une équipe réunissant notamment les dirigeants de la SICA Marché Aux Fleurs d'Hyères et de Florisud, ainsi que l’ambassadrice d’Hortisud, Charline Pritscaloff, Meilleur Ouvrier de France.
Pendant trois jours, le Département du Var a proposé aux visiteurs des ateliers de créations florales destinés aux enfants, à l’occasion de la fête des grands-mères. Encadrés par Charline Pritscaloff, Meilleur Ouvrier de France, nos apprentis fleuristes ont pu s’initier à l’art floral et peut-être faire naître quelques vocations.
Le magnifique stand du Département du Var, inspiré du littoral varois, associait les tons de bleu azuréen au jaune éclatant de nos compositions florales, mettant à l’honneur mimosa, renoncules et tulipes.

Le mimosa a été mis à l’honneur en ouverture du salon, lors de l’inauguration conjointe par les Départements du Var et des Alpes-Maritimes de la Route du Mimosa. Cet itinéraire enchanteur de 130 km, fait de lumière et de parfums, relie harmonieusement nos deux territoires.
La Région Sud a également permis à la filière des fleurs coupées de valoriser ses productions à l’occasion de nombreuses rencontres.

Et par ce que le Salon de l'Agriculture est un rdv propice aux discussions et rencontres, de façon certes informelle mais sur des sujets d'importance pour nos métiers.

Vie du réseau : Grand Jeu Hortisud
Visitez le Cœur de la production varoise
Hortisud lance un grand Jeu en attendant qu'arrive le printemps. Seuls les fleuristes peuvent participer et gagner 3 jours de visite au cœur de notre activité : ventes aux cadrans de la SICA, exploitation de pivoine et fleurettes, séance d'art floral avec Charline Pritscaloff, Meilleur Ouvrier de France ; Hôtel, restaurant sur la plage... un beau séjour à gagner !
RDV sur ls site Hortisud pour connaître les modalités de participation et les différentes chances que vous avez de gagner.
Vie du réseau : Bonne Année
Nous vous présentons nos meilleurs vœux pour cette nouvelle année !
Vie du réseau : Hortisud sort de nouvelles affiches
Le strelitzia et la giroflée rejoignent la collection.
Les affiches stylisées exclusives Hortisud réalisées par Lauren Loizo remportent toujours un franc succès.
Alors la famille continue de s'agrandir et accueille le Strelitzia et la Giroflée.
Les fleuristes partenaires de la marque Hortisud ont eu la primeur et ont reçu ces deux nouveautés avec leurs vitrophanies du Club.
Quelle pourrait être la prochaine fleur à prendre le haut de l'affiche !?
Vie du réseau : Tutos d'art floral Hortisud
Hortisud propose régulièrement des tutoriels d’art floral accessibles gratuitement et en illimité sur son site Hortisud.fr, et réalisés par des Meilleurs Ouvriers de France,
Les tutos d'art floral Hortisud
Pour valoriser ses fleurs françaises et de saison, Hortisud offre régulièrement des tutos d'art floral à regarder gratuitement et sans modération, sur son site internet.
Classés par thème ou par espèce, ces tutos sont réalisés par des ambassadeurs prestigieux :
Charline Pritascaloff et Stéphane Chanteloube, tous deux titulaires du titre de Meilleur Ouvrier de France.

Je regarde Tous les tutos des idées de bouquets offerts par Hortisud.

Le tout dernier tuto célèbre l’arrivée de l’été avec créativité et fraîcheur.
Je regarde ce tuto d'art floral
Vie du réseau : Parole de producteur Hortisud
Marc LONG, producteur de pivoine et Président de la SICA Marché Aux Fleurs d'Hyères, s'est prêté au jeu de l'interview
Parole de producteur Hortisud : Marc Long, la pivoine en famille
Actuellement producteur de pivoines à Hyères, Marc a grandit et fait ses armes sur l'exploitation familiale menée par son père, au milieu des roses.
Il s'installe à son compte en 1991 pour faire à son tour de la rose en production hors-sol. Avec son épouse, ils mettent fin à l'activité de rosiéristes en 2005 et décident plus tard de cultiver des pivoines à La Crau, puis à Hyères.

Retrouvez l'interview de Marc LONG, producteur de pivoines et Président de la SICA Marché Aux Fleurs d'Hyères sur le site Hortisud : Je regarde l'interview sur Hortisud.fr
: Salon professionnel Florevent
La filière horticole varoise était représentée par la marque Hortisud lors du Salon Florevent.
La fleur française
Les représentants de la marque Hortisud présents chaque année sur Florevent, pour valoriser la filière fleurs coupées du Var, expliquer la démarche de qualité Hortisud et mettre en relation les fleuristes présents sur le salon avec les partenaires de la sica Marché Aux Fleurs d'Hyères distributeurs des fleurs du Var.
Un stand de 36m² + 18m², la présence de notre ambassadeur en démo sur le podium, notre participation au concours de la fleur de l'année et aux conférences, notamment celle de cette édition "demain, refleurir en France", les partenariats avec les grossistes également présents sur le salon, sont autant de visibilité de la marque Hortisud et de notoriété des Fleurs du Var.

Retrouvez plus d'infos sur le site Hortisud
Vie du réseau : Convention Philaflor / Astredhor Méditerranée
Le groupement de producteurs Philaflor et Astredhor Méditerranée ont signé aujourd'hui leur convention de partenariat
Partenaires depuis toujours, la station d'expérimentation Hyéroise, devenue Astredhor Méditerranée, et le groupement de producteurs Philaflor ont signé le nouveau cadre de partenariat qui les unit.
Astredhor Méditerranée bénéficie de connaissances liées à la veille technique du réseau et les expérimentations faites dans la station hyéroise, ainsi que celles du réseau national. Philaflor s'inscrit dans la continuité de ce process par l'application de ces techniques sur le terrain. Les techniciens de Philaflor sont le lien entre l'expérimentation d'Astredhor et les professionnels sur leurs exploitations.
![signature convention astredhor philaflor]()
Les horticulteurs définissent les travaux
Les expérimentations mises en place au sein d'Astredhor répondent aux besoins des professionnels qui définissent l'orientation des travaux lors de commissions dédiées.
Par cette signature, les adhérents du groupement de producteurs Philaflor deviennent force de proposition pour les expérimentations. Ces dernières peuvent concerner des problématiques sanitaires à solutionner, tout autant que l'optimisation d'une culture ou d'un système pour le développement de leurs exploitations.
interventions florisud : Forum Installation et transmission agricole du Var
Nous serons présents au forum pour vous présenter la filière horticole varoise.
RDV vendredi 30 novembre de 9h à 12h au Lycée Agricole d'Hyères.
RDV avec la filière fleurs coupées
Des représentants de la filière horticole fleur coupée varoise seront là vous répondre à vos questions sur le métier d'horticulteur.
Ils vous présenteront les différentes structures professionnelles qui accompagnent au quotidien les producteurs de fleurs coupées, tant au niveau de la production, que sur le montage de projets ou la vente de leurs produits.
Vous avez envie de vous installer en horticulture ou vous diversifier, venez nous rencontrer le Jeudi 30 novembre au Lycée Agricole d'Hyères, dès 9h et toute la matinée.
Lycée Agricole de Hyères
32, chemin Saint Lazare
83400 - Hyères
Les structures qui accompagnent de la filière Agricole du Var
Le Forum installation transmission du LEGTA d'Hyères vous permet de trouver toutes les informations nécessaires à votre installation en agriculture en général. Qu'il s'agisse de la formation, de la réglementation, de conseils juridiques ou comptables,... toutes les structures qui accompagnent l'agriculture dans le Var répondent à vos questions le matin.
Les professionnels témoignent
Ils sont jeunes agriculteurs, récemment installés, ils vous parlent de leurs motivations, leurs quotidiens.
Hortisud vous présente quelques-uns de ses producteurs dans les actualités de son site internet. Là, ils sont avec vous et répondent à vos questions.
Vie du réseau : Tenue en vase saison 2022-2023
La saison des fleurs du Var : du 1er septembre au 31 août. Les tests de tenue en vase sont réalisés dans le cadre de la Charte Qualité Fleurs.
D'une saison à l'autre certaines variations sont dues aux différentes variétés sélectionnées.
La moyenne reste bien au-dessus du but fixé de 7 jours chez le consommateur.
Les tests de tenue en vase s'inscrivent dans la démarche qualité COntrôlé pour l'agrément Charte Qualité Fleurs. Plus de détails dans la fiche projet
Vie du réseau : Exposition "Hyères et les fleurs"
du 24 juin au 4 novembre. Plus d'un centenaire d'histoire entre Hyères et les fleurs !
Pour mettre en lumière ce lien qui unie la ville à l'activité horticole qui fait vivre ses habitants et fleurit nos maisons.
Des expositions Hyères et les fleurs
La ville d'Hyères valorise son histoire avec les fleurs et l'activité horticole sur la commune, et propose notamment une exposition "Hyères et les fleurs" dans la tour des templiers du 24 juin au 4 novembre.
"La médiathèque et les fleurs" : sur cette même période, la médiathèque de la ville propose, en accès libre, la découverte d'une sélection florale issue de ses collections patrimoniales, du XVIIe au XIXe siècle.
150 ans de vie avec les fleurs ne se résument pas ainsi, c'est pourquoi les grilles de l'avenue Joseph Clotis dévoileront les photos des archives municipales sur le thème "Hyères et les fleurs, les années corso". Création de chars, corso, batailles de fleurs voyageront dans le temps pour la nostalgie de certains et le plaisir de tous. Cette exposition ne sera présentée que jusqu'au 17 septembre.
Conférence : Hyères et l’horticulture, une longue histoire
Céline Borello est professeure en histoire moderne et horticultrice depuis qu'elle a repris, 8 ans plus tôt, l'exploitation familiale de strelitzia à Hyères.
![Horticultrice production strelitzia Hyères Var]()
Elle donnera une conférence gratuite, mais sur réservation, sur cette belle et longue histoire qui lie les ville d'Hyères et les fleurs lundi 26 juin de 14h30 à 15h30 au Park hôtel à Hyères.
Plus d'informations pour la réservation ici, sur le site de la commune
Vie du réseau : AG du Conservatoire Méditerranée Partagé
Du 24 juin au 4 novembre 2023
C'est demain que la ville d'Hyères ouvre l'exposition "Hyères et les fleurs" pour retracer pus d'une décennie d'histoire entre la commune et son activité horticole.
À partir des collections des services patrimoniaux de la ville — musée, médiathèque, archives, site archéologique d’Olbia et service patrimoine — ou de prêts, découvrez les affinités historiques d’Hyères avec les fleurs.
Vie du réseau : Nouvelle parole de Producteur Hortisud
Céline a repris l'exploitation familiale de Strelitzia
Présentation d’une horticultrice
La SICA Marché Aux Fleurs et la marque diffusent occasionnellement des portraits de producteurs qui acceptent de se prêter au jeu de la vidéo ou de l’interview écrite, pour livrer un peu de leur personne, ce qui les a conduits à leur métier et ce qui les motive.
Le site Hortisud vous propose une rapide présentation de cette productrice à la fois professeur d’université et horticultrice spécialisée en strelitzia.
https://www.hortisud.fr/Actualites/Information-produit/Parole-de-Producteur-Celine-specialisee-dans-le-Strelitzia
Horticulture générale : Nouvelle campagne de communication Val'hor
Nouvelle campagne de communication Le Végétal c'est la vie
Dès le 5 décembre prochain, Val'hor développe une seconde campagne de communication dédiée au végétal en cette période de fête de fin d'année afin de montrer que, même en hiver, le végétal fait partie de notre quotidien.
4 messages
- "Pour un Noël magique, mettez des fleurs dans votre intérieur"
- "Les plantes et les fleurs, des cadeaux plein de valeurs"
- "Pour un Noël magique, Mettez des végétaux dans votre Déco !"
- "Un beau jardin au printemps, ça se prépare maintenant"
1 couverture audio
Du 5 au 14 décembre, la diffusion du spot radio sera assurée par France Inter, RTL, RMC, NRJ, Les Indés Radio.
En complément et jusqu’au 17 décembre, une diffusion audio digital renforcera cette communication avec du live audio sur les stations en pré-roll sur RTL, RMC et BFM Business et en Podcast replay sur RMC, RMC sport, BFM, BFM business, RTL et Fun radio. Elle sera accompagnée d’une diffusion en streaming sur les plateformes les plus puissantes, Soundcloud, Spotify et Deezer.
5 réseaux sociaux
Des visuels accrocheurs et dynamiques viendront ponctuer cette période de fête sur les réseaux sociaux de VALHOR (LinkedIn et Twitter) et ceux de Mission : Végétal (Facebook, Instagram, Pinterest).
1 kit de communication digitale
Val'hor met à disposition un kit de communication digital « Le végétal, c’est la vie ! », pour que chaque professionnel valorise son savoir-faire et les bienfaits du végétal, et renforce la viralité de cette campagne de communication à l’approche de Noël.
Plus d'informations sur le site et le kit de communication dans votre Espace Pro Val'hor
Vie du réseau : Parution Atout Fleurs n° 127 d'octobre 2022
Le bulletin trimestriel d'informations de l'horticulture et de la pépinière méditerranéenne, co-éditée par le Scradh et la Chambre d'Agriculture du Var, vient de paraître !
En lien direct avec les expérimentations et l'actualité de la station, retrouvez dans ce bulletin tous les articles : Info Adhérents / Pépinière et Paysage / Fleurs Coupées / Qualité et Environnement.
Ce numéro est accompagné de la fiche technique environnement n° 57 qui a pour titre :
- La PBI de la rose : les avancées technico-environnementales
Consultez le sommaire de ce numéro sur le site du Scradh : www/scradh.com
Vous ne pourrez pas ne pas être intéressé !
Diffusion auprès des abonnés à la revue - Tél : 04.94.12.34.24 - Mail : mediterranee@astredhor.fr
Vie du réseau : Bientôt champion du Monde ?
Stéphane Chanteloube, fleuriste Meilleur Ouvrier de France, en route pour le Championnat du Monde !
Futur Champion du Monde ?
L’un de nos ambassadeurs vient d’être sélectionné pour représenter la France au Championnat du monde d’art floral !
Les professionnels des Fleurs du Var sont très fiers d’avoir des ambassadeurs Meilleurs Ouvriers de France, comme Charline Pritscaloff et Stéphane Chanteloube actuellement.
Et bien entendu, que l’un d’eux soit sélectionné pour représenter la France au Championnat du Monde est d’autant plus réjouissant !
La sélection a eu lieu dimanche 23 octobre dans le cadre exceptionnel de la Grande Galerie du Château de Chenonceau. Les réalisations de nos deux candidats étaient extraordinaires !
RDV en septembre
S’il est un rdv à ne pas manquer, c’est donc le championnat du Monde d’art floral qui aura lieu en septembre 2023 à Manchester.
interventions florisud : 1ères Assises sur la traçabilité des fleurs
Ce lundi 3 octobre se sont tenues les premières assises sur le sujet de la traçabilité des fleurs coupées.
3 tables rondes réunissent experts de chaque maillon de la filière
Et ce, pour faire face aux enjeux sociaux et environnementaux qui tracent l'avenir de nos professions et interrogent nos contemporains.
Gilles RUS, Directeur du Développement de la SICA Marché Aux Fleurs d'Hyères, participait à la première table ronde sur le sourcing de la fleur. Pour échanger sur ce sujet, sont également présents, Mathilde Bignon, co-fondatrice de Désirée Fleurs, Béatrice Cabin, grossiste producteur au M.I.N. de Nantes, Philippe Alary, PDG de Rosedor et Stéphane Chanteloube, Fleuriste MOF.
"Faire face aux évolutions incontournables et aux attentes sociales et écologiques de la société"
Ces 1ères assises de l'Union Nationale des Fleuristes ont réuni élus, journalistes et professionnels. Le Président de l'UNF, Pascal MUTEL a ouvert la séance en précisant que "nous devons être acteurs du changement", satisfait de voir des représentants de chaque famille pour se projeter ensemble vers l'avenir.
De cette rencontre devrait naître un livre blanc qui sera remis courant décembre aux pouvoirs publics.
Retrouvez l'intégralité des assises de la traçabilité des fleurs coupées sur ci-dessous et sur Youtube
À la suite de cet évènement, de nombreux médias ont repris le sujet de l'origine des produits ou l'identification systématique des fleurs cultivées en France... à suivre !
Vie du réseau : Portes ouvertes du SCRADH
Portes Ouvertes 2021 les 11 et 12 novembre 2021
Reprise des événements en présentiel, et ça fait du bien !
Avec votre pass sanitaire, vous pourrez visiter la structure de 9h à 17h.
Vous pourrez voir les essais et discuter avec les personnes en charge du suivi et assister aux exposés sur le thème d'actualité "A la recherche de nouveaux marchés"
Plus d'information sur le site de la station scradh.com
Horticulture générale : L'expérience photovoltaïque alliée au contrôle climatique d'une exploitation de pivoines varoises
Une structure de panneaux solaires automatisés pour favoriser la production ; un enjeu économique et écologique.
Favoriser le développement des cultures
La société Ombrea a installé chez un producteur de La Crau, une structure photovoltaïque qui permet de protéger les cultures de plein champ en leur apportant les conditions favorables à leur bon développement.
Même s’il semble plus simple de procéder à ce type d'aménagement avant la mise en culture, ici l’installation a été faite en janvier 2021 sur une culture de pivoines en place depuis 5 ans.
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Les poteaux sont enfouis en profondeur (variable selon le type de sol) et alignés sur les rangs pour laisser le passage libre, pourtant pas un seul pied n’a été abimé.
Une R&D constante
Cette nouvelle version de l'installation dispose d'un moteur pour 6 modules. 1 panneau sur 3 reste fixe donc toujours 7% d’ombrage. Quand tout est ouvert, 27% de la zone est ombragée, l'objectif étant de toujours rester en dessous de 30%.
L'inclinaison des panneaux est calculée de sorte que les pluies suffisent généralement à les nettoyer. Une intervention supplémentaire peut faire l’objet d’une prestation ou entrer dans la maintenance.
Différents capteurs permettent de donner les informations de température et hygrométrie en surface et à 30 cm de profondeur, sur cette parcelle et celle située juste à côté, sans Ombrea.
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Les accords de rachat avec EDF se font sur des structures jusqu’à 100kw et sous peu 500Kw. Au-delà, ce sont des appels d’offre.
Le coût est très variable selon les cas de figures et notamment le type de sol qui a une forte incidence (ici environ 150k€ /m²). L’installation peut être prise en charge par Ombrea, ce qui ainsi ne coûte rien au producteur.
L’entretien et la maintenance sont à la charge du propriétaire. Le producteur et la société Ombrea sont copropriétaires des données récoltées.
Ici, le producteur a décidé d’être propriétaire de l’installation. Selon ses calculs, l’installation ne lui coûte rien pendant 12 ans, payée par le contrat avec EDF. Puis il pourra renégocier un contrat, qui même moindre, lui rapportera le montant de la vente de l’énergie générée.
Dans ce cas de figure un forfait de maintenance peut être mis en place (80€/mois). La démarche étant peu courante dans notre activité, l’administratif est un peu lourd. Il a fallu 3 ans pour que ce projet sorte effectivement de terre.
Selon la hauteur, la surface… dans certains cas, une déclaration de travaux peut suffire. Ici, un permis de construire a été nécessaire.
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Un enjeu économique et éco-responsable
Les rangées de panneaux sont plus éloignées que ceux installés quelques années plus tôt à la station d'expérimentation du Scradh ; les calculs sont faits aussi pour la rentabilité de l’installation, en évitant que l’ombre portée en hiver ne réduise la productivité des panneaux qui trouveraient en partie cachés par ceux de la rangée de devant.
Le système Ombrea permet de réguler la température sur les cultures ; les capteurs assurent le respect des exigences définies par l'équipe d'ingénieurs agronomes et le producteur, en déclenchant automatiquement les mouvements des panneaux.
L’ombre sur une rangée, répercute sa fraicheur sur la rangée suivante, voire 1.5. Les premiers résultats notables : allongement conséquent de la tige sur les variétés plantées sur cette parcelle. Les écarts de température sont importants ; ce système permet en été de protéger les plants des brûlures et limite les besoins en eau. L'hiver l'ombre permet d'augmenter la quantité de froid nécessaire à la croissance de la pivoine. Cette protection au-dessus des cultures crée un microclimat qui présente également l'avantage de préserver des intempéries telles que la grêle ou le gel par exemple.
Ombrea
Ombrea : c'est une trentaine de salariés, un service R&D dédié, en relation permanente avec les agriculteurs pour faire remonter les besoins du terrain. La plus grande part des professionnels intéressés est viticole. Les maraichers restent frileux, comme les horticulteurs, sur un investissement qui nécessite un engagement de 25 ans, alors que l’installation serait utile pour l’économie d’eau et éviter le brûlage par exemple.
Toute personne intéressée par ce système est invitée à entrer directement en contact avec eux.
Il est bien entendu que nous ne sommes pas en position de dire que cette solution est parfaite, mais ce système existe et les études techniques nécessaires sont effectuées par la société Ombrea pour toutes les cultures estivales de plein air, qui ne nécessitent pas de plein soleil.
Vie du réseau : Un GIEE en fleurettes varoises
La filière horticole varoise travaille depuis plusieurs années à améliorer la rentabilité des outils et des exploitations, ainsi que les conditions de travail et l'impact environnemental des modes de culture.
Les producteurs varois s'unissent pour faire évoluer les modes de culture des fleurs emblématiques du département.
La filière horticole varoise a de longue date mis en place des actions collectives en faveur du développement des systèmes de culture afin d'étudier et d'améliorer la rentabilité des outils et des exploitations, les conditions de travail et l'impact environnemental notamment.
Bénéficiant de l'appui, le conseil et l'accompagnement des structures professionnelles locales, les actions mises en place s'inscrivent dans une démarche commune de pérennisation de la filière et prennent actuellement d'autant plus de sens que la solidarité des acteurs a montré son importance et sa réactivité face aux épreuves.
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Vers un GIEE anémones, renoncules
Les exploitations horticoles sont dans une impasse technique et réglementaire qui ne leur permet plus de garantir la salubrité de leurs outils de production et donc leur rentabilité.
De ce constat est né le GIEE « Fleurs coupées Hors-sol ». Les objectifs de ce projet sont donc autant de nature économique (économies d’eau et d’engrais, baisse des coûts…), que de nature environnementale (diminution et raisonnement des fertilisations, recyclage des effluents…) ou encore de nature sociale (respect de la charte de bon voisinage, pérennisation des emplois…).
Qu’est-ce qu’un GIEE ?
Les GIEE sont des Groupements d’Intérêt Economique et Environnemental.
Cette reconnaissance permet d’accompagner les producteurs dans cette démarche pour acquérir la maitrise technique suffisante sur les problématiques travaillées telles que l’ajustement de la fertilisation ou les techniques de désinfection par exemple. L’intérêt du groupement réside également dans le partage de conseils et d’expériences.
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L'organisation de la filière
Une réflexion collective sur ce sujet est menée depuis longtemps dans la filière horticole, comme en témoignent les demandes d’essais faites par les horticulteurs à leur structure d’expérimentation, le SCRADH. Ici encore, l’ensemble de la filière s’unit pour travailler collectivement et de façon concertée sur de nouvelles méthodes de production, répondant à des problématiques d’actualité, qui soient économiquement viables, tout en préservant la santé des salariés et en limitant les impacts sur l’environnement. Ce projet marque donc la volonté au sein de la filière horticole, de mettre en œuvre une transition agroécologique collective.
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Les partenaires impliqués :
Dix producteurs d’anémones et renoncules, motivés, ont spontanément demandé à participer au projet et formé un collectif. Même si chaque horticulteur a ses propres raisons de s’impliquer, s’agissant d’un travail d’équipe, il s’intègre au projet quels que soient sa technicité, la taille de son exploitation ou les espèces cultivées.
Chacun participe à la dynamique par son engagement à la réflexion et dans les réalisations.
Ce collectif de producteurs est accompagné par le groupement de producteurs Philaflor, qui porte ce GIEE et se charge du transfert des connaissances issues de l’expérimentation vers les entreprises.
En effet, une étroite collaborations entre ce collectif et le SCRADH (centre d’expérimentation en horticulture) permet un bénéfice mutuel puisque les résultats pourront être interprétés au regard de l’expérience de chaque partenaire – en station ou en entreprise.
Hyères Hortipole, association qui regroupe 10 structures professionnelles membres de l’amont et de l’aval de la filière horticole, travaillent au quotidien avec Philaflor dans un rôle d’animation et de coordination.
AgroDIAGNOSTIC s’est également associé à ce projet. C’est un laboratoire de diagnostic du végétal associé à un bureau d’expertise en suivi sanitaire et biomécanique des végétaux.
Il permet ici l’évaluation scientifique des techniques qui seront mises en place.
Le partage et l’évaluation commune des approches individuelles mises en place sont essentiels au fonctionnement du collectif. Des réunions servent à favoriser les synergies et de privilégier les échanges entre professionnels.
Vie du réseau : Visite d'une culture de mimosa
Le 24 janvier dernier, nous nous sommes rendus dans le Massif du Tanneron afin de découvrir la production de mimosa de Monsieur Augier.
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Nous sommes actuellement au cœur de la période d'exploitation du mimosa et la cueillette bat son plein.
La visite a débuté par un passage à la forcerie. Cette salle creusée dans la roche est un outil indispensable pour faire fleurir le mimosa, grâce à une température comprise entre 20 et 25°C et une hygrométrie élevée.
Nous avons ensuite vu comment les rameaux sont triés puis conditionnés au poids, en salle d'emballage.
La visite s'est poursuivie par un tour dans les parcelles avoisinantes où le mimosa côtoie l'eucalyptus, du fait du microclimat de la zone.
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La quatrième génération de la famille Augier fait aujourd'hui perdurer cette production emblématique et traditionnelle.
Le mimosa fait partie des espèces de l'ombrelle sur laquelle l'IGP (Indication Géographique Protégée) Fleurs du Var est en cours de dépôt. Un bon moyen de mettre en avant la qualité et la typicité de ce produit d'exception.
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Horticulture générale : Forum Installation et Transmission
La Chambre d'Agriculture du Var, en partenariat avec les Jeunes Agriculteurs du Var, organise un
Forum Installation et Transmission en Agriculture.
Jeudi 22 novembre de 9h à 16h
Lycée Agricole Les Magnanarelles aux Arcs-sur-Argens
AU PROGRAMME
MATIN : Rencontres individuelles et sans-rendez-vous avec les conseillers des différents organismes, acteurs et partenaires de l'installation en agriculture. Plus de 25 organismes seront présents.
APRES-MIDI : Espace d'échanges avec de jeunes agriculteurs récemment installés.
Plus d'info sur le site officiel paca Chambre Agriculture.
Horticulture générale : Salon Med'agri
Visites du salon et présentation de l'outil IS@M
Du 16 au 18 octobre se tenait à Avignon le salon professionnel de l'agriculture méditerranéenne.
Des visites de techniciens ont été organisées, que ce soit pour se renseigner sur le machinisme agricole ou pour assister à des conférences : Cultures sous serres innovantes en régions méditerranéennes; PAC post 2020...
Notre technicienne a également présenté l'outil IS@M dans le cadre d'un atelier consacré au numérique dans l'agriculture.
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Vie du réseau : Conservatoire Méditerranéen Partagé
Préservation du patrimoine horticole varois
Hyères Hortipole a noué cette année un partenariat avec le Conservatoire Méditerranéen Partagé.
L'association, créée en 2018, a pour vocation de mettre en réseau, coordonner, soutenir, valoriser les projets et les acteurs de la conservation et de la promotion des variétés de terroir typiques du bassin méditerranéen.
Afin de pérenniser le conservatoire horticole, propriété de Hyères Hortipole, alors installé au Jardin Remarquable de Baudouvin, nous avons commencé à déplacer les plantes à la fin de l'été.
Elles ont été confiées à plusieurs sites d'accueil selon leurs besoins pédoclimatiques.
Ce travail se poursuivra en 2019.
Vie du réseau : Retour sur les Portes Ouvertes du SCRADH
Le SCRADH a ouvert ses portes pour vous faire participer aux conférences et à la présentation des différents travaux.
Les 18 et 19 octobre, la station d'expérimentation a ouvert ses portes au public.
Comme chaque année, le SCRADH a présenté ses différents travaux de recherches aux visiteurs venus nombreux.
Les serres étaient accessibles en continu toute la journée.
Une bonne occasion pour découvrir ou redécouvrir les espèces étudiées ainsi que les nouvelles variétés en phase d'évaluation.
Une conférence dédiée à la culture du lisianthus ainsi qu'une présentation des deux programmes européens dont le SCRADH est partenaire se sont tenues l'après-midi.
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interventions florisud : La tenue en vase cette saison
Parce que pour nous la qualité est essentielle
Parce qu'Hortisud a été créée pour permettre l’identification des fleurs du Var par des professionnels désireux d'offrir des produits de qualité supérieure, qui se démarquent des standards habituels, le Marché Aux Fleurs d'Hyères procède à des contrôles chaque matin sur les différentes espèces mises en vente.
Selon les espèces, leurs caractéristiques et leur sensibilité, les contrôles peuvent avoir lieu à des fréquences différentes et les conséquences sont adaptées au constat.
De même, le nombre de tests de tenue en vase est différents selon les espèces. Par exemple, cette saison 55 tests ont été réalisés sur l'anémone, 37 sur la rose, 169 sur les pivoines...
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Ce sont 452 tests de tenue en vase qui ont ainsi été réalisés cette saison.
La sélection des variétés, leurs méthodes de culture et les différents soins après la récolte sont autant de facteurs primordiaux pour que nous puissions permettre au consommateur de profiter le plus longtemps possible de nos belles fleurs.
Plus d'informations sur l'engagement Qualité
Les espèces de la marque Hortisud répondent au cahier des charges de Charte Qualité Fleur, référentiel national qualité pour la fleur coupée, et sont également certifiées Fleurs de France
Vie du réseau : Salon Med'agri
les 16, 17 et 18 octobre 2018 au Parc des Expositions d’Avignon
Med'agri est un nouveau salon pour les professionnels de l'agriculture, organisé par la Chambre d'Agriculture Provence-Alpes-Côte d'Azur. Il aura lieu tous les deux ans afin de présenter des techniques innovantes ou les dernières performances des solutions alternatives.
Le programme de ces journées est riche de conférences et d'ateliers pour favoriser l'information, les rencontres et ainsi tendre à préserver une agriculture durable et performante.
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Pour plus d'informations vous pouvez télécharger le flyer
ou vous rendre sur le site internet
Pensez à enregistrer votre badge !
Vie du réseau : Collecte d'emballages vides de produits phytosanitaires
collecte jusqu'au 19 octobre
La société Bergon organise actuellement sur son dépôt d'Hyères une collecte d'EVPP (Emballages Vides de Produits Phytosanitaires) et ce jusqu'au Vendredi 19 Octobre inclus.
Vous pouvez rapporter vos emballages propres sans bouchons dans les poches ADIVALOR adaptées, disponibles en magasin (au prix de 2 €).
La collecte s'effectue chaque jour de la semaine de 8 h à 12 h et de 14 h à 16 h.
Nous vous rappelons que les emballages ne doivent contenir aucune trace de souillure, et que les sacs doivent être bien fermés.
Les sachets plastiques sont collectés à part et les EPI ne sont pas récupérés cette fois-ci.
Lors de la collecte, une attestation de dépôt vous sera remise.
Vie du réseau : Bientôt les portes ouvertes du SCRADH
Les 18 et 19 octobre 2018, visites, ateliers, conférences...
Ce rendez-vous annuel est l'occasion de s'informer sur les expérimentations menées dans notre région en visitant les différentes serres et espaces de recherches de la station
et en profitant des stands et ateliers, en visite libre et en continu de 9h à 17h _ et des conférences l'après-midi sur le thème du lisianthus cette année.
Plus d'informations dans le document à télécharger ICI
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En matinée, le SCRADH vous présentera les travaux menés comme partenaire de deux programmes européens Marittimo :
- FLORE 3.0 : l'horticulture méditerranéenne ; une synergie pour améliorer le positionnement commercial _ jeudi 18 octobre
- IS@M : développement d'un outil d'aide à la décision pour la protection des plantes _ vendredi 19 octobre
Vie du réseau : MAPSTER Online: Les Yellow Pages de l'accélération PME
Découvrez les acteurs majeurs français qui accompagnent la croissance des PME innovantes :
Clusters, pôles de compétitivité, accélérateurs, incubateurs et leurs partenaires, etc. classés par filière et par territoire.
Florisud est membre de France Clusters depuis de nombreuses années et vous invite aujourd'hui à découvrir les pôles de compétitivité qui dynamisent les PME françaises.
Rendez-vous sur http://france-clusters.clusterz.fr/annuaire
interventions florisud : Les tutos Hortisud !
Des créations florales maintenant en vidéo
Hortisud propose maintenant des compositions florales en vidéo ! De quoi agrémenter autrement les idées de bouquets qui étaient déjà proposées.
Actuellement, 2 fleuristes de renom réalisent ces tutoriels :
- Charline Pritscaloff, fleuriste Meilleur Ouvrier de France 2011
- Stéphane Chanteloube, Champion de France des fleuristes 2011
interventions florisud : Les tutos Hortisud !
Des créations florales maintenant en vidéo
Hortisud propose maintenant des compositions florales en vidéo ! De quoi agrémenter autrement les idées de bouquets qui étaient déjà proposées.
11 Vidéos ont été mises en ligne ce printemps.
Actuellement, 2 fleuristes de renom réalisent ces tutoriels :
- Charline Pritscaloff, fleuriste Meilleur Ouvrier de France 2011
- Stéphane Chanteloube, Champion de France des fleuristes 2011
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Qu'elles soient simplement de saison ou réalisées pour une occasion particulière telle que la St Valentin, leurs créations en vidéo sont hébergées sur la chaine YouTube Hortisud et mise en ligne sur le site Hortisud.
Vous pouvez les apprécier ICI
Vie du réseau : Renouvellement de la certification GlobalGAP
Deux producteurs de pivoines audités pour le label social et environnemental GlobalGAP
Le dernier audit pour la certification GlobalGAP s'est tenu les 3 et 4 avril.
Un contrôle des procédures appliquées par la SICA Marché aux fleurs a été effectué afin de valider leur conformité. Deux visites ont ensuite eu lieu sur des exploitations de pivoines engagées dans la démarche, chez messieurs D. Suzanne et G. Barquant, pour vérifier le respect des exigences de la norme.
A l'issue de la seconde journée, l'auditeur a validé le renouvellement du label.
Vie du réseau : Nouvel appel à candidatures Zone Horticole de La Bastidette
Suite à la fin des travaux d'aménagement de la zone horticole de La Bastidette à La Crau, un nouvel appel à candidatures est lancé en ce début d'année 2018. N’hésitez pas à vous rapprocher de notre structure pour candidater ou obtenir plus d'informations
L’année 2017 a vu s’achever les travaux d’aménagement de la zone horticole de la Bastidette. Elle est à présent pleinement opérationnelle pour accueillir les horticulteurs prêts à s’installer dans ce secteur.
Nous sommes aujourd’hui fiers de vous annoncer que vous pouvez dès à présent soumettre votre dossier de candidature si vous souhaitez développer une production horticole ornementale en fleurs coupées.
Afin d’encourager les installations, nous sommes heureux de vous apprendre que la région Provence-Alpes-Côte d’Azur a voté l’ouverture de deux dispositifs financiers destinés à faciliter l’investissement dans du matériel performant. Le premier dispositif concerne la création d’un prêt d’honneur à taux 0%, tandis que le second a pour objet la mise en place d’un fonds de garantie.
Nous tenions également à saluer l’implication de toute la filière dans ce travail, tout comme la mobilisation de la Métropole Toulon Provence Méditerranée et de la ville de La Crau, qui soutiennent les démarches d’installation dans le secteur et sans qui ce projet n’aurait jamais pu voir le jour.
Grâce à leur travail, vous avez la possibilité d’exploiter sur cette zone de 14 ha des parcelles viabilisées. Ces terrains sont mis à disposition sous forme de bail rural cessible long terme (18 ans), avec un coût de loyer modéré, indexé sur les barèmes préfectoraux.
Ce terrain vous offre des possibilités d’aménagement très larges : construction de serres agricoles, installation de tunnels… qu’il s’agisse d’une production hors-sol ou de pleine terre. Les cultures de plein air sont également les bienvenues (pivoines…).
Vous pouvez retrouvez les documents de présentation et de candidature ci-après :
Pour toute question relative à la zone horticole, n’hésitez pas à vous rapprocher de Hyères Hortipole (hyeres.hortipole@marcheauxfleurs.fr). Nous pourrons ainsi vous apporter les informations souhaitées et vous accompagner dans la construction de vos projets.
interventions florisud : Comité de pilotage FLORE 3.0
Dans le cadre du projet Interreg Marittimo FLORE 3.0, Hyères Hortipole était responsable de l'organisation du troisième comité de pilotage qui s'est tenu les 26 et 27 mars à Hyères.
Afin de faire le point sur l'état d'avancement des différentes activités prévues dans le cadre du projet FLORE 3.0, Hyères Hortipole a organisé à Hyères le troisième comité de pilotage du programme.
Les 26 et 27 mars 2018, nous avons accueilli dans les locaux de la SICA Marché aux Fleurs d'Hyères les représentants des 7 structures partenaires.
La seconde journée était dédiée aux visites: ventes aux cadrans, production sous serre photovoltaïque, SCRADH.
Nos collaborateurs italiens venus de Ligurie et de Sardaigne ont pu à cette occasion découvrir l'organisation de la filière varoise.
interventions florisud : Catalogue en ligne
Pour plus d'interactivité, le catalogue des fleurs coupées et feuillages méditerranéens est aujourd'hui décliné en ligne.
Financé à 85% par le Programme Maritime Interreg Italie-France 2014-2020, ce catalogue multilingue présente les espèces et variétés horticoles de la zone de coopération du Projet Flore 3.0, à savoir le Var, la Ligurie et la Sardaigne.
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interventions florisud : Evénement annuel Marittim
Hyères Hortipole, le SCRADH et la SICA MAF sont partenaires du projet Flore 3.0
Florisud était présent à l’événement annuel MARITTIMO qui s'est tenu à l'auditorium du Palazzo Rosso à Gênes le 16 novembre dernier
Cette journée était placée sous le signe de la coopération transfrontalière et du partage d'expérience entre les différents intervenants et acteurs des projets du programme Marittimo.
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De nombreux bénéficiaires des projets ainsi que les parties prenantes publiques et privées du programme sont intervenus. Ils ont mis en évidence les objectifs de MARITTIMO.
Une grande partie de la journée était également dédiée à la capitalisation. Les acteurs des programmes passés ont communiqué sur les contraintes rencontrées. Ils ont fait profiter les nouveaux bénéficiaires de leurs conseils issus de leur expérience.
Vie du réseau : Portes ouvertes du SCRADH
RDV les 9 et 10 novembre prochains !
Comme chaque année, le SCRADH proposera 2 jours de visite de 9h à 17h. Inscrivez vous !
C'est l'occasion de s'informer sur les expérimentations menées à la station en visitant les différentes serres et espaces de recherches, en profitant des stands et ateliers, ainsi que des conférences sur le thème de la production des pivoines pour la fleur coupée.
Un RDV annuel à ne pas manquer les 9 et 10 novembre ; téléchargez la fiche d'inscription.
Plus d'information sur la station d'expérimentation sur le site internet du SCRADH
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Vie du réseau : Nouvel audit Global Gap réussi
Les productions Valentin portent le label Global Gap
Accompagnée très régulièrement par notre technicienne SCRADH/Phila-Flor, son suivi et ses précieux conseils, l'exploitation de M. Valentin a passé sans encombre l'audit Global Gap.
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C'est très satisfait des différents points de contrôle, que l'auditeur permet aux productions d'anthuriums et Chrysanthèmes de porter, par l'intermédiaire du Marché d'Hyères, le label Global Gap, garant de l'engagement de cet horticulteur dans le développement durable.
Horticulture générale : Florevent Mulhouse
Un salon professionnel, où tous les acteurs du monde de la fleur et du végétal de demain se retrouvent dans 1500m2 de surface d’exposition...
Ce salon permet aux fleuristes de découvrir les nouvelles collections tendance pour les fêtes de fin d’année, de rencontrer un large échantillon des fournisseurs de fleurs coupées et de végétaux et de fleuristes de renom pour des démonstrations permanentes dans leurs stands.
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Avec entre autres : Un spectacle floral à découvrir en déambulation, 10 000m² de jardins éphémères, mis en scène, en lumières et musiques _ et la Coupe de France des fleuristes 2017 : Du 06 au 08 Octobre
Le badge d’entrée FlorEvent est gratuit sur préinscription, il vous donne également un accés gratuit aux Folie’Flore ainsi qu’ à la coupe de France des Fleuristes.
Vie du réseau : Tournage de "La grande émission" au marché aux fleurs d'Hyères
Une semaine de la grande émission de Var TV à Hyères
Et plus exactement à la SICA Marché aux fleurs d'Hyères.
Tournées fin septembre, les émissions diffusées toute cette semaine dans "La grande émission" de Var Azur TV concernent la ville d'Hyères et toutes ses richesses touristiques, culturelles, et économiques.
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En effet, le lieu de tournage, le Marché aux fleurs est un des fleurons de la ville comme l'expriment si bien les invités du jour, M. Jean-Pierre Giran, Maire de la ville et M. Michel Gueirard, PDG du Marché.
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Et parce que la filière horticole est fière de ce qu'elle représente pour l'économie et la paysage hyérois entre autres, elle ne cesse de se remettre en question et de se développer pour répondre aux contraintes des marchés notamment en faisant le choix de la qualité.
| Tout un processus de production, conditionnement, contrôle et suivi des produits a été mis en place et perfectionné au fil des années dans le but ultime de satisfaire le consommateur. C'est ce que vous explique le Directeur du Développement, M. Gilles Rus dans cet épisode du 14 octobre. |
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Vie du réseau : Le business de la Fleur par "In Situ"
L'émission économique de France 3 s'est rendue dans divers lieux pour découvrir les coulisses de la filière fleur coupée et ses différents aspects. De l'obtention variétale au mariage de Pipa Middleton, c'est à voir ou à revoir ICI
C'est hier soir sur France 3 que l'émission In Situ s'est intéressé au "business" des fleurs en visitant les coulisses de ce marché plus complexe qu'il n'en a l'air pour le consommateur :
De l'obtenteur qui tentera de multiples hybridations avant d'obtenir la nouvelle rose parfaite qui pourra être commercialisée à la décoratrice florale qui pourra la proposer dans un établissement de luxe, en passant par les producteurs et grossistes qui vont permettre aux nombreuses espèces et variétés de fleurs de se faire connaitre.
La recherche oeuvre en permanence pour adapter les cultures aux exigences économiques des producteurs d'un côté, de l'autre aux tendances déco qui vont influencer le choix des consommateurs et la créativité des artisans fleuristes.
Et c'est ainsi que les roses les plus parfaites côtoient les pivoines du mariage de Pipa Middleton et de son bouquet... et que le Kalanchoé prend plus de 70 cm pour répondre à la mode champêtre !!
La filière de la fleur se dévoile un peu...
interventions florisud : à la cueillette !
Après le comptage, la récolte !
Récemment la visite de nos techniciens a permis le comptage des Immortelles du Var qui iront rejoindre les boutiques L'Occitane en Provence.
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Aujourd'hui, la ramasse, le séchage, la mise en bouquet... secrets d'un rituel surprenant !
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Les fleurs arrivées à maturité sont coupées, puis laissées à pré-sécher au soleil 3 jours.
Elles sont ensuite ramassées pour confectionner des bouquets d'une dizaine de brins. Les bouquets sont suspendus la tête en bas dans les serres pour achever le séchage et les figer dans le temps.
Une fois secs, on les conditionne en cartons qui sont mis sur chariots puis arrivent à la SICA où ils subissent une fumigation (pour éliminer les éventuels parasites). On réalise ensuite un contrôle qualité avant de mettre les cartons sur palettes pour les expédier.
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Vie du réseau : La rose a toujours sa place...
La rose garde une place de choix pour symboliser l'amour.
A la saint-Valentin, comme à la fête des mères, et à chaque occasion de tous les jours pour signifier son amour à quelqu'un, la rose est là.
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A chaque saison, à chaque occasion en variant les couleurs, la rose est une réponse simple toujours agréable à l'envie de faire un cadeau.
La fête des mères est donc un moment important dans la filière horticole et chez nos rosiéristes.
France 3 était en visite dans le Var pour suivre le parcours des roses de Benjamin Fourmillier, un reportage à revoir sur le site à 17'30 :
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17'30 :
Vie du réseau : Dernière épisode de la série France3 au Marché aux Fleurs d'Hyères
Réservée aux professionnels, la SICA Marché aux Fleurs, plaque tournante des fleurs coupées
De l'hybridation à la production, en passant par l'expérimentation, France 3 a suivi le chemin des fleurs coupées varoises, avant même leur naissance, pour finir sur le lieu de distribution des quelque 100 millions de tiges qui partiront un peu partout dans le monde !
C'est à revoir sur leur site à la 11ème minute.
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La SICA Marché aux Fleurs d'Hyères met en vente les fleurs de la production locale; 80% du chiffre d’affaires est fourni par des exploitations implantées dans un rayon de 25 km. Le sol varois est historiquement et naturellement propice à l'horticulture
L’horticulture varoise se spécialise de plus en plus dans des cultures
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spécifiques parfaitement adaptées au climat méditerranéen. L’ensoleillement naturel exceptionnel du littoral varois est le 1er vecteur de qualité.
La SICA a tout mis en oeuvre pour assurer le maintien de cette qualité jusque chez le consommateur, contrôle avant la vente, salle de test entre autres,station de conditionnement...
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L'organisation est donc assurée pour le maintient de cette qualité, principalement par la vente aux enchères électroniques dégressives où 3 cadrans peuvent traiter ensemble une moyenne de 1200 transactions par heure.
Cette perpétuelle course contre la montre assure la fraîcheur des produits.
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Vie du réseau : Episode n°3 chez un producteur de pivoines
C'est la fin de la saison dans le Var, mais l'engouement pour la pivoine ne cesse de grandir...
France 3 propose le 3ème feuilleton de sa série sur l'horticulture varoise, en entrant sur l'exploitation de Daniel Suzanne, producteur de pivoine à La Crau.
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Profitez, une nouvelle fois peut-être de ces images sur le site de France 3 PACA, à 12'54.
La saison des pivoines est courte mais tellement intense, qu'elle ne laisse personne indifférent, surtout devant cette fleur pleine de générosité.
Profitez-en !
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Vie du réseau : Visite du SCRADH pour France 3
France 3 PACA en visite au SCRADH dans sa série de feuilletons dédiés aux fleurs.
C'est à la 14ème minute que s'ouvrent les portes du SCRADH sur différents sujets d'expérimentation pour lutter contre les maladies, innover, finalement répondre aux besoins et aux problématique des horticulteurs.
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interventions florisud : Visite des productions d'immortelles
Différents partenaires de la filières sont intervenus pour mener à bien la production d'Immortelles pour l'Occitane en Provence.
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| La culture des Immortelles du Var, relancée pour répondre à la demande de L'Occitane en Provence, est en place mais nécessite toujours une certaine attention. |
| En effet, afin d'assurer les quantités requises par la célèbre marque de cosmétique pour la décoration de ses boutiques à travers le monde, nos techniciens suivent régulièrement ces cultures et ont récemment procédé au comptage des plants. |
| D'autres démarches ont depuis vu le jour et sont régulièrement à l'étude pour favoriser le développement des productions et la diversification |
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| des cultures, voire la relance d'espèces ou variétés mises à l'écart par le marché de la fleuristerie. |
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Vie du réseau : Entrez dans la plus grande nurserie de renoncules au monde !
Une série de feuilleton dédié aux fleurs dans le 19/20 France 3 PACA ;
A revoir absolument !
Vous avez peut-être manqué ce premier feuilleton dédié aux fleurs sur France 3 PACA dans le 19/20, qu'à cela ne tienne, ça se passe à 14'50, séance de rattrapage :
D'autres feuilletons à suivre dans cette toute nouvelle série en mai dans ce JT :
- Mardi 16 : Le Scradh, centre d'expérimentaion horticole à Hyères
- jeudi 18 : Daniel Suzane , producteur de pivoines
- vendredi 19 : La société du Marché aux Fleurs d'Hyères
Vie du réseau : Les fleurs du Var sur l'Impact TV
L'Impact TV est sur Youtube et présente 3 reportages sur la fleur du Var
Vous pouvez retrouver les épisodes Evasion - Le rendez-vous des fleurs sur Youtube sur l'Impact TV.
Laurent Dutruch, chroniqueur de la chaîne interview Gilles Rus, Directeur du développement à la SICA Marché aux Fleurs d'Hyères, pour vous parler des fleurs, des couleurs, des espèces, selon la saison et les fêtes, les labels... Un tour d'horizon en 5 min à voir, revoir et partager ; à chaque épisode, de nouvelles infos !
Pour revoir les 1ers épisodes, c'est ici :
Saint Valentin
Fête des Grands-mères
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Vie du réseau : Réunion de lancement Is@m
Les 1er et 2 mars ont marqué le lancement du projet transfrontalier Is@m
C'est à l'INRA de Sophia-Antipolis, qu'est officiellement lancé le projet transfrontalier Is@m.
L'INRA, UMR ISA (Institut Sophia Agrobiotech) est porteur du projet et la gestion est assurée par l'Astredhor.
Les participants italiens et français dans ce projet :
- CERSAA (Il Centro di Sperimentazione e Assistenza Agricola),
- IRF (Istituto Regionale per la Floricoltura)
- UNISS (Università degli Studi di Sassari)
- CREA (Consiglia per la Ricerca in agricoltura e analisi dell' Economia Agraria)
- Chambre d'Agriculture des Alpes-Maritimes,
- SCRADH (Syndicat du Centre Régional d'Application et de Démonstration Horticole),
- Chambre d’Agriculture de Haute-Corde
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Ce projet de coopération transfrontalière vise à développer, valider et optimiser une plateforme collaborative regroupant de nouveaux outils innovants d'aide à la décision (OADs) et de conseil, dans un contexte réel transfrontalier de production agricole respectueux de l'environnement et du consommateur.
Il s'agit de:
- développer des outils et méthodes de surveillance épidémiologique des cultures,
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- développer des outils d'enregistrement des pratiques agricoles pour assurer la traçabilité des interventions pour sécuriser les produits, calculer les IFT et donc la pression environnementale associée à l'agriculture de la zone transfrontalière,
- développer des outils pour le conseil en entreprise afin de promouvoir les méthodes alternatives, en particulier basées sur la protection biologique intégrée (PBI)
Vie du réseau : Le label Global Gap est reconduit
Depuis mars 2016, la SICA Marché aux fleurs d'Hyères a obtenu la certification de développement durable Global Gap.
Global Gap est une certification qualité à l’initiative de la grande chaînes de grande distribution d’Europe du Nord (Tesco, sainsbury’s, Albert Heijn, Delhaize, Migro), qui a été créée dès 1997 pour encadrer les pratiques agricoles et le commerce avec les fournisseurs des produits agroalimentaire (fruit et légume, produits de la mer, café).
A la demande de ses clients à l'export, et pour se permettre de répondre à la demande de nouveaux marchés, la SICA Marché aux fleurs de Hyères s'est engagée dans la certification de développement durable Global Gap de niveau 2. A ces côtés dans cette démarche, les associations Hyeres Hortipole et Phila-flor se sont mobilisées pour la mise en place du référentiel qualité.
Enjeux :
Global gap est une labellisation B to B qui est une condition d’accès à aux marchés de la GMS . La certification Global Gap apporte plusieurs garanties importantes :
- L’engagement des fermes affiliées dans le développement durable, « Good Agricultural Pratice » : par la mise en place de procédures, le suivi de bonnes pratiques culturales, la gestion responsable et durable des ressources en eau et la prise en compte de l’environnement.
- la sécurité alimentaire, qui est garantie de part l’importance donné à la tracabilité des lots depuis la plantation jusqu’au consommateur
- La fiabilité du fournisseur : Un fournisseur référencé Global Gap fourni la preuve de son niveau d’organisation dans la gestion des risques. Il peut être considéré comme un fournisseur fiable.
Un audit doit être fait auprès du marché et des producteurs référencés pour maintenir ce label ; c'est maintenant chose faite ! et grace à ces 2 jours d'audit pour la SICA et 2 producteurs, avec les efforts soutenus des techniciens Phila-Flor et Hyères Hortipole, le label Global Gap nous ouvre les marchés du Nord de l'Europe.
Vie du réseau : A notre regretté Benjamin
C'est avec un profond chagrin que nous disons adieu à Benjamin Hénault Coordinateur de Florisud et Hyères Hortipole, qui nous a quitté ce lundi 31 octobre.
Collègues, amis, toutes les personnes qui ont eu le plaisir de croiser son chemin pour des raisons personnelles comme professionnelles, regrettent sa gentillesse, son professionnalisme, sa bonne humeur...
Nos pensées vont bien-sûr à l'ensemble de sa famille à qui nous présentons nos plus sincères condoléances.
Un livre de condoléances est déposé au Marché aux fleurs et sera au SCRADH lors des portes ouvertes les 10 et 11 novembre.
A la demande de plusieurs personnes, une collecte a également été organisée pour ses enfants et leur mère.
Ses funérailles ont lieu dans son si cher pays natal, à St Valentin dans l'Indre, ce samedi 5 novembre au matin : Avis de décès
Si vous souhaitez adresser directement vos messages à ses parents :
Sa mère : Christine LAVILLONNIERE, Le Bornet - R.N 151, 36100 NEUVY PAILLOUX
Son père : Jean-Philippe HENAULT, Les pyramides, 36100 ST VALENTIN
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Horticulture générale : Bonne fête aux mamans !
Charme, fraîcheur et bonne humeur : offrez un peu de nature aux mamans, offrez des fleurs !
Horticulture générale : Le top 10 des pays producteurs exportant le plus de produits horticoles au monde
Si la tête d’affiche reste sans surprise, l’étude de la Rabobank montre une tendance intéressante à analyser et propose une vision stratégique pour les pays producteurs aux couts élevés.
La Rabobank , institution financière internationale d’origine néerlandaise, a mené une étude pour établir le bilan en 2015 des pays horticoles exportant le plus de produits (bulbes, fleurs et feuillages coupées, plantes en pots) :Floriculture World Map 2015
Cette étude dresse la liste top 10 des 10 pays producteurs exportant de plus de produits horticoles au monde (chiffres de 2013), propose une analyse de la tendance depuis 2001 et donne sa vision pour les 10 prochaines années.
En bref
Le top 10 n’étonne pas sur la tête d’affiche avec à 52% les Pays bas. On note cependant entre 2003 et 2013 une chute de 6%.
- Pays bas 52%
- Colombie : 15%
- Equateur : 9%
- Kenya : 7%
- Belgique : 3%
- Ethiopie : 2%
- Malaisie : 2%
- Italie : 1%
- Allemagne : 1%
- Israël : 1%
En focus sur le secteur fleurs et feuillage coupés, l’étude souligne l’impact encore plus marqué de la concurrence des pays à faible cout de production. Dans un marché chaotique depuis 2009 (impact des crises économiques sur les pays du nord du continent américain et européen) l’activité progresse avec un chiffre d’affaires mondial à l’exportation progressant de 8.5 à 10 milliards de dollars (USD) entre 2009 et 2013.
Les pays « low cost » ont gagné des parts de marché grâce à leur positionnement concurrentiel sur les prix et grâce à des atouts tels que des conditions climatiques favorables aux cultures et l’essor du transport maritime. A titre d’exemple sur le marché japonais, les imports de produits horticoles en provenance de Malaisie et Colombie sont respectivement passés de 10 à 26 % et de 14 à 22% au détriment des imports en provenance des Pays bas qui perd 6%.
Dans cette étude, la Rabobank propose sa vision de l’évolution pour les 10 prochaines années.
Bien que chaotique, la progression des activités de production et de négoce mondial continuera. Sur les principaux marché de consommation (Pays d’Europe et d’ Amériques du nord, Japon) la tendance n’est pas à la croissance, mais dans les nouveaux pays producteurs la consommation intérieure est attendue à la hausse. De part leurs avantages concurrentiels, les pays « low cost » se positionnent idéalement sur tous les produits pouvant être transportés par voie maritime (mode de fret environ deux fois moins cher que l’aérien) et les gains de part de marché de ces pays se confirmeront.
Dans les pays horticoles, où les coûts de productions sont élevés (Eu, US, JP), et où les marchés intérieurs de consommation stagnent, les producteurs et négociant doivent trouver un positionnement compétitif à l’export. Cibler les produits ayant un bon rapport valeur/poids, des produits horticoles nationaux reconnus ou encore des produits saisonniers. Cependant il est clair que la compétition avec l’offre des pays « low cost » restera féroce. L’autre alternative pour ces producteurs, hautement qualifiés, est d’exporter leur savoir faire pour faire du conseil ou produire dans les entreprises horticoles délocalisées dans les pays « low cost ».
Vie du réseau : le bulletin de santé du végétal N°111 du 6 avril est en ligne
Retrouvez le bulletin bimensuel de surveillance des ravageurs des cultures horticoles N°111 du 6 avril 2016. Pour les cultures florales locales, retrouvez le tableau de synthèse des observations, les actualités phytosanitaires .
Ce bulletin est élaboré sur la base des observations réalisées dans le cadre du réseau Provence Alpes Côte d’Azur.Retrouvez deux fois par mois, à travers un bulletin richement illustré, un point précis sur les ravageurs les plus observés en culture et des informations utiles pour optimiser vos stratégies de lutte sanitaire.
Ce bulletin est disponible sur le site de la FREDON PACA mais également sur les sites de DRAAF PACA et des chambres d’agriculture du Var et des Alpes Maritimes
La Fredon paca , vous offre la possibilité de vous abonner gratuitement à la version électronique en renvoyant ce bulletin d’abonnement à l’adresse suivante : cuers.fredonpaca@orange.fr
Horticulture générale : Plus de 100 Millions d'euro prévus au budget de 2016 pour la promotion de l'agriculture européenne
"Enjoy It's from Europe"
telle est la nouvelle accroche de la campagne promotionnelle au bénéfice des produits agricoles Européens en 2016.
Fin octobre 2015 la commission européenne, a voté un budget de 111 Millions d'euro pour la campagne 2016 de promotion dans l'objectif de développer de nouveaux marchés, en Europe ou à l'international, et de promouvoir la consommation des produits agricoles européens . C'est une mesure clef de l'Union Européenne pour soutenir l'Agriculture. Ce budget s'inscrit dans une logique de montée en puissance et dans la perspective d'atteindre quelque 200 Millions d'euro d'ici 2019.
Source : bulletin Hortibizz
Vie du réseau : Bilan de saison muflier : la qualité prime
Une douzaine de producteurs participait le 2 juillet dernier à un bilan de la saison organisée par le groupement Phila-Flor et la SICA MAF. Une saison marquée par une baisse des volumes de 10 % et un climat d’automne/ hiver doux et pluvieux.
1,8 millions de tiges ont été vendues à la SICA AMF sur la saison 2014-15 contre 2 millions la saison précédente. Une baisse justifiée par l’arrêt de 3 producteurs importants de cette spécialité, en partie liée malheureusement à l’épisode de grêle à l’automne. Le prix moyen annuel est resté relativement stable à + 3% de hausse par rapport à la saison dernière.
Les débats ont mis en avant plusieurs tendances :
- Niveau production : l’influence des automnes chauds que nous connaissons régulièrement et provoquent un décalage des floraisons et une baisse de qualité, avec différentes séries de plantations qui arrivent groupées à maturité. Malgré cela, le muflier reste une culture peu dépendante de problèmes sanitaires et parasitaires, hormis les nématodes. La désinfection des sols reste un enjeu majeur pour la réussite des cultures, mais les horticulteurs s’inquiètent du manque de solutions efficaces et d’applicateurs spécialisés.
- Niveau vente : face au réchauffement du climat hivernal, il est important de privilégier des variétés adaptées qui maintiennent un haut niveau de qualité. Ce critère reste essentiel pour écouler et valoriser la production varoise, concurrencée par la production hollandaise de petits standards (70 – 80 cm) à bas prix. Cela s’est ressenti notamment en décembre et à Noël, où les prix ont été relativement bas pour la période, en regard d’une qualité moyenne.
Certaines pistes d’amélioration ont été évoquées : la sélection de variétés de bonne qualité en situation d’automnes chauds, l’adaptation des dispositifs de cultures pour maintenir la qualité, une évaluation des besoins locaux de désinfection par rapport à la pression des nématodes.
Vie du réseau : Belle réussite pour les immortelles avec l'Occitane en Provence
Les premières récoltes d’immortelles ont ensoleillé les restanques de Carqueiranne, avec un beau succès pour ce projet de remise en culture de cette espèce traditionnelle.
Les cultures d’immortelles, installées par 4 producteurs sur plus d’un hectare l’année dernière à Carqueiranne, ont tenu leurs promesses avec plus de 200 000 tiges récoltées, soit plus du double des quantités prévisionnelles en première année. La récolte a débuté fin mai pour une dizaine de jours dans d’excellentes conditions. Les tiges ont été séchées sur place puis en abri ventilés, conditionnées en bouquet et emballées en cartons collectés par la SICA MAF. Elles seront expédiées avant la fin de l’été dans les 2000 boutiques de l’Occitane en Provence. Ce projet est une belle réussite des producteurs, qui ont fait un travail de qualité, et des partenaires de la filière (SCRADH, Chambre d’Agriculture du Var, SICA MAF, Hyères Hortipole) pour répondre à cette demande inédite. Un beau succès pour tous !
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Immortelles en cours de récolte chez Shénaz Carron
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récolte en bord de mer chez Didier Demaria
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immortelles en cours de séchage chez Thierry Abeille
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Lire le communiqué de presse de l'Occitane
interventions florisud : Le business mondial de la fleur en visite à Hyères
A l’occasion de son Assemblée Générale qui se déroulait cette année en France à SteMaxime, une trentaine de membres de l’Union fleurs sont venus rencontrer la filière horticole varoise le 17 avril. L'organisation pèse pour 80% du commerce mondial des fleurs.
L’Union Fleurs est une organisation internationale regroupant des entreprises et associations du commerce horticole d’une vingtaine de pays, dans les secteurs fleurs coupées et plantes en pot. Avec ses adhérents, l’Union Fleurs représente 80 % de la valeur des exportations mondiales dans ces secteurs !
La délégation était menée par le Président de l’Union Fleurs, Herman de Boon (également président de l’association néerlandaise des grossistes en fleurs et plantes) avec plusieurs membres de son bureau, ainsi que de sa Secrétaire Générale, Sylvie Mamias (française d’origine). De nombreux pays étaient représentés lors de cette visite, avec des représentants du Kenya Flower Council (association nationale horticole kenyane), de l’association néerlandaise des grossistes en fleurs en fleurs, des représentants d’associations nationales turques, suèdoises, colombiennes, japonaises, marocaines, danoises, etc... M. Theo de Groot, responsable de la certification internationale MPS (certification environnementale) était également présent.
Le groupe a visité la SICA MAF ainsi que des grossistes du site, puis assisté à une présentation de la filière horticole locale lors d’un petit déjeuner, en présence de Michel GUEIRARD et gilles RUS, respectivement PDG et directeur du développement de la SICA MAF, et de Benjamin Hénault animateur de FLORISUD. Les visites se sont poursuivies à la station du SCRADH, et chez des producteurs de Gerbera (M. Christian Scarone), de Pivoines (SCI Les Pivoines – M. Long) et d’Alstroemeria / cymbidium (Olsthoorn Floriculture). Les discussions se sont prolongées autour d’un déjeuner à l’invitation de l’Union Fleurs.
Parmi les observations, les participants ont apprécié l’engagement dans une stratégie ciblée autour d’une offre méditerranéenne de qualité, composée de produits primeurs ou spécifiques à nos climats. La démarche IGP, démarche inédite dans notre secteur fleur coupée, a suscité à la fois une certaine curiosité et beaucoup d’intérêt. Une forte spécialisation et un positionnement sur des produits originaux ou typiques de qualité semblent les voies les plus pertinentes pour la production horticole européenne afin de réagir à la mondialisation de notre secteur, selon les commentaires des participants.
http://www.unionfleurs.org/php/index.php
interventions florisud : Visite des nouveaux élus du Conseil Départemental
Les nouveaux élus de la commission agriculture du Conseil départemental sont venus à la rencontre de la filière horticole fin mai, emmenés par le nouveau Président Louis Reynier et Laurent Sannier, Directeur du service.
Durant une matinée, ils ont été accueillis par les présidents de la Chambre d’Agriculture du Var, de Florisud et de la SICA MAF pour une visite de la SICA MAF et du SCRADH, ainsi qu’une présentation détaillée de la filière. L’occasion d’engager un débat sur les sujets d’importance pour le secteur : marché et économie, financement des projets d’entreprises, promotion des produits avec le projet d’IGP,… Une rencontre importante pour informer au mieux nos élus publics des enjeux de la filière, dans un contexte de tension budgétaire, et de renouvellement des générations dans le secteur agricole.
interventions florisud : Conférence Var Europe : mieux s'informer sur les financements européens
Le Conseil Départemental organisait le 16 juin dernier les premières journées « Var Europe », destinées à promouvoir les dispositifs de financements européens pour les acteurs publics et privés du Var
Conférences thématiques et ateliers ont permis de présenter les grandes catégories de fonds accessibles pour chacun des publics, entreprises, associations ou collectivités, dont le FSE (Fond Social Européen) le FEDER, le FEADER, et les principaux programmes de coopération sur l’espace méditerranéen (Med, Marittimo).
Florisud a témoigné de son expérience avec le projet FLORMED sur la période 2009 – 2012.
Le Conseil Départemental renforce son service Europe pour mieux inciter et accompagner les porteurs de projets du Var pour l’accès aux fonds européens.
Toutes les informations et présentations sur le site sont en accès libre ici
interventions florisud : Rencontres de jeunes entreprises spécialisées dans les smarts applications
A l’invitation de Toulon Var Technologie, Florisud a rencontré le 15 juin dernier 6 jeunes entreprises et start up spécialisées dans les applications mobiles et services numériques pour les entreprises du secteur agricoles et agro-alimentaires.
Ces jeunes sociétés françaises, espagnoles et italiennes bénéficient du projet européen SmartAgriFood, qui souhaite accélérer la croissance de petites entreprises dans ces domaines d’application du numérique. L’objectif européen est double : développer une agriculture de précision, plus compétitive et économe pour l’environnement grâce à de nouvelles formes d’automatismes et de pilotage, et imaginer l’internet du futur à partir d’outils de création numérique libres et communautaires (par opposition aux systèmes de grandes sociétés multinationales type google, qui étendent leur quasi-monopole).
Après une présentation de la filière, les entreprises ont pu visiter le SCRADH et la SICA MAF afin de découvrir les technologies de notre secteur (fertirrigation, gestion climatique, protection sanitaire, automatismes de serres,…) et imaginer les applications de demain.
interventions florisud : Les fleurs du Var à l'espace Tourisme et Terroir de Hyères durant la saison estivale
Exposition de photos, informations, bouquet de saison sont présents tout l'été pour promouvoir les fleurs du Var dans le nouvel espace Tourisme et Terroir, idéalement situé à l'entrée de Hyères.
L'Espace Tourisme et Terroir a été rénové et inauguré le 2 juillet dernier, notamment en présence de M.Giran, député maire de Hyères, et de M.Cyril Robin-Champigneul, chef de la Représentation régionale de la Commission européenne.
Cet espace, premier point d'information à l'entrée de la ville d'Hyères en venant de l'autoroute de Toulon, est ouvert tout l'été pour accueillir les estivants. En complément de son rôle de première information touristique, il devient également un lieu de promotion du terroir Hyèrois à travers ses 2 filières principales : horticulture et viticulture.
Florisud a établi un partenariat avec la ville d'Hyères pour présenter les fleurs du Var sous forme d'une exposition de photos, flyers, roll up,... et le fleurissement chaque semaine de la banque d'accueil avec des fleurs du Var !
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Vie du réseau : C'est l'été !
L'été, c'est le tour de France, les vacances, du temps pour se poser et adopter une nouvelle philosophie...
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Horticulture générale : Université de Toulon : optimiser la gestion climatique en serre
Le laboratoire LSIS de l’Université de Toulon développe un nouveau système de contrôle climatique par ordinateur. Plus performant, il permettra de réaliser d’importantes économies d’énergies tout en optimisant la croissance des plantes sous serre.
L'équipe du laboratoire des Sciences de l’Information et des Systèmes (LSIS) de l’Université de Toulon travaille depuis plusieurs années à l'optimisation du climat des serres par des processus de modélisation de la gestion climatique. Il s'agit de rendre plus performant les systèmes actuels, lesquels réagissent jusque là de façon logique mais binaire à des consignes simples de températures ou d'hygrométrie données. Un article publié sur le site de l'Université de Toulon présente des avancées notables de l'équipe, après avoir testé auparavant de nombreux modèles, grâce à l'adoption d'un système de gestion complexe de Commande sans modèle (CSM), proposé par Michel Fliess, directeur de recherche au CNRS et enseignant à l’école Polytechnique. Ce modèle est déjà appliquée dans l’industrie automobile pour simplifier la commande de vanne de moteur diesel, la régulation de barrages hydrauliques ou de feux de circulation. Le laboratoire de l'Université s'appuie sur le traitement de données météorologiques précises et multiples sur le site.
Le modèle testé dans une petite serre de l'Université en culture de tomates a permis de réaliser des économies significatives de chauffage, qui sont prometteuses pour des applications à plus grande échelle dans des serres horticoles professionnelles. Des travaux à suivre...
Laboratoire LSIS
D'après l'article du 17 juillet publié sur le site de l'Université.
Horticulture générale : Fermes mobiles en containers
Plus de 700 000 anciens containers restent inutilisés aux Etats Unis. Une société américaine, Kuenzi, propose de les recycler en les transformant en fermes mobiles appelées « Local Roots Farms »
Il s’agit de mini unités de production autonomes, climatisées, avec un système de production hors-sol sous éclairage artificiel. Selon les concepteurs, le système est fonctionnel aussi bien en températures élevés de déserts arides qu’en situation froide avec fortes gelées. Ce concept permettrait ainsi, selon la société Kuenzi, de permettre à toute population d’accéder à une production de produits frais, sains et gouteux grâce à la réduction des délais de logistique, protégés de l’agression de ravageurs, issus d’une production locale et donc bénéfique pour l’environnement. La société annonce des coûts de production maîtrisés sur le plan énergétique, et grâce à la technologie LED.
La société a publié une étude sur le potentiel et les techniques de la production « indoor » (en intérieur) aux Etats Unis datant de mars 2015 que vous pouvez télécharger ici si vous le souhaitez.
http://www.localrootsfarms.com/
Source : Hortibiz
Horticulture générale : British Flower Week : promouvoir les fleurs britanniques dans le pays.
La Bristish Flower Week avait lieu mi-juin dans toute la Grande Bretagne. Il s’agit d’une campagne nationale destinée à encourager l’achat de fleurs locales et de saison
L’initiative en revient au New Covent Garden Market, premier marché de vente en gros de produits frais et de fleurs du pays. Situé à Londres, ce marché fournit 75% des fleuristes de la capitale.
La campagne s’appuie sur plusieurs arguments auprès des fleuristes : la grande fraicheur des produits avec un transport réduit, le respect des saisons, le parfum dégagé par les fleurs britanniques (?), ou leur excellent rapport qualité-prix en pleine saison.
Plusieurs évènements sont organisés dans tout le pays : portes ouvertes dans les exploitations, animations chez les grossistes et les fleuristes partenaires,…. Un site internet fournit pour les fleuristes des idées d’animation et des supports :
- Décoration de vitrines aux couleurs de l’évènement
- Composition d’un bouquet de fleurs britanniques en édition spéciale
- Boutique temporaire dans les lieux de passage,….
- Incitation à promouvoir les productions locales auprès des clients
- Mise à disposition de logos, affiches, calendrier de fleurs de saisons en téléchargement sur le site dédié de l’évènement : www.britishflowersweek.com/
Cette initiative est portée par un mouvement qui semble s’amplifier dans le pays, vers des achats plus éthiques et responsables favorisant la production nationale. Deux chaînes de supermarchés, Marks & Spencer et Waitrose, ont ainsi augmenté respectivement de 10 à plus de 20% l’achat de fleurs britanniques depuis un an. Le mouvement international « Slow Flower » (né aux etats Unis depuis quelques années), à l’image du mouvement « Slow Food », est également évoquée par les responsables du New Covent Garden Market pour justifier cette évolution, appuyée dans le pays par le retour à des compositions très naturelles et les mariages dans un esprit « vintage ».
Dans cette tendance, un groupement de 14 producteurs britanniques appelé FloraBritain, s’est constitué depuis quelques semaines afin d’approvisionner en direct des fleuristes indépendants et des grossistes. La logistique, y compris le service commercial, est assurée majoritairement via leur partenaire Florismart. Le groupement s’appuie notamment sur l’argument fraîcheur avec des produits livrés 24h après leur cueillette.
D’après Hortibiz
Vie du réseau : Pivoines : un bon cru 2015
Plus de 7,2 millions de tiges ont été vendues à la SICA de Hyères cette saison, avec une belle qualité et une bonne tenue des cours, tandis que la marque « Fleurs de France » s’affichait pour la première fois sur ce produit star.
Un bilan complet de la saison a été publié dans le journal « En Pays Varois » du 9 juillet dernier par le RNM de Hyères (Réseau des Nouvelles des Marchés) associé à Phila-Flor et la SICA MAF, dont nous proposons quelques informations clefs.
Une belle saison dans le Var…
Devenue première fleur commercialisée à la SICA MAF en termes de chiffre d’affaires, la pivoine est aujourd’hui produite par une centaine d’horticulteurs varois sur une surface en progression de 111 ha. La campagne a débuté avec une précocité moyenne, avec les premiers lots début avril, après un hiver doux et pluvieux. Qualité et quantité ont cependant été au rendez-vous, malgré un léger manque de froid et des excès d’eau sur certaines parcelles : la saison 2015 est marquée par une progression de 24% des volumes par rapport à 2014 (dont l’hiver exceptionnellement doux avait beaucoup nuit à la floraison des plantes) et des cours moyens en légère hausse (+ 1,5%) à 0,65 € / tige en extra. Malgré une offre très large composée de plus de 80 variétés, 11 d’entre elles représentent à elles-seules 70 % des quantités commercialisées.
Nouveauté cette année, l’emballage des pivoines a été modifié avec la mise en place d’une rehausse cartonnée portant le logo « Fleurs de France », ainsi que les marques « Hortisud - Fleurs du Var » aux côtés des informations de vente (nombre de tiges, longueur, code producteur).
… mais une concurrence en développement
Cette progression du marché de la pivoine attire une concurrence étrangère toujours à l’affût. L’opportunité du Var est sa capacité à produire de façon précoce à partir d’avril, après Israël (en février – mars) mais avant les récoltes d’autres régions de France et d’Europe du Nord. Mais de nouvelles productions de l’Atlas Marocain et d’Italie se développent et viennent nous concurrencer sur ces périodes. Pour faire face et apporter d’autres arguments à la production varoise, une IGP (Indication Géographique Protégée) est en cours d’étude. Ce label permettra de renforcer la communication sur l’origine géographique de nos produits, en s’appuyant sur la qualité contrôlée de nos productions.
Dans ce contexte, cette publication du RNM évoque les pistes de progrès pour les prochaines années, dont l’amélioration du packaging des pivoines, l’anticipation des volumes hebdomadaires prévisionnels et l’élargissement de l’offre (gamme, calendrier).
D’après le dossier réalisé par le réseau des nouvelles des marchés, publié dans En Pays Varois n°1035 du 9 juillet.
Vie du réseau : Agapanthe et Hortensia Fleurs du Var hotes du Design Parade 10 de Hyères
Quand le talent artistique donne vie a un objet en lui donnant du sens, quand la maitrise de savoir faire pointus s'efface au profit de l’émotion : on comprend que ce n'est pas un hasard si les Fleuristes aiment le monde du Design.
Du 3-5 juillet s'est déroulé le concours international des jeunes Designers organisé par la Villa Noailles et parrainé cette année par Pierre CHARPIN Président du jury.
A cette occasion, de très belles expositions prennent possession de la Villa, celle de Pierre CHARPIN dans les salles de la piscine et du squash (photo ci dessous)
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L'Hortensia blanc Snow ball et la grande Agapanthe blanches sont plébiscités par les visiteurs très nombreux pour cet événement. A leur façon, comme le dirait VAL'HOR les fleurs nous rappellent qu'elles sont "Design par Nature"
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Visible jusqu'à fin septembre à Hyères dans la cadre incomparable de la Villa Noailles
Horticulture générale : Des pivoines Fleurs de France pour notre Ministre de la Culture
A l’occasion de sa venue sur Hyères pour le prestigieux Festival international de la mode et de la Photographie orchestré depuis 30 ans par la Villa Noailles, un magnifique bouquet de pivoines labellisées Fleurs de France a été remis à de Mme La Ministre de la Culture. Clin d’œil d'un très joli partenariat Culture-Agriculture
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Depuis la création du centre d'art de la Villa Noailles, son Directeur jean Pierre BLANC a toujours eu a cœur de perpétuer la passion des NOAILLES pour l'horticulture en marge de leurs vies dédiées au développement culturel.
Les fleurs de notre territoire et la marque collective " Hortisud" emblématique de la production varoise sont toujours invitées, aux côtés de marques prestigieuses, aux grands événements culturels qui rythment la vie du centre d'Art.
Ainsi a l'occasion du Festival de la Mode et de la Photo d'Hyères qui s'est déroulé sur la VIlla Noailles ce printemps Monsieur le Député Maire de Hyères, Jean Pierre GIRAN a remis en marge du festival, un bouquet de pivoines Hyèroises à Mme La ministre de la Culture Madame Fleur PELLERIN, bouquet arborant le tout nouveau Logo national "Fleur de France" créé cette année sous l’impulsion du Ministre de l'Agriculture.
crédit Photo : Lothaire Hucki.
voir la revue de presse du Festival sur le site de Var Matin
Horticulture générale : Toute l'info sur le label Fleurs de France en ligne
le signe de reconnaissance des végétaux produits en France
Créé sous l’impulsion de Stéphane Le Foll, ministre de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt, il certifie que la fleur, la plante, l’arbuste, l’arbre ou le bulbe ont été produits sur le territoire national.
Toute l'info à l'attention du grand public et des professionnels sur le site en ligne
site www.labelfleursdefrance
Horticulture générale : un label privé pour indiquer l'origine régionale des fleurs
"Local Heroes", c'est ainsi que se nomme la démarche du groupe Fleurametz qui a été mise en place, en Allemagne et maintenant en France. C'est un label privé permettant d'identifier clairement sur les cash & Carry l'origine des produits horticoles mis en vente
En France, l'enseigne applique cette identification Régionale depuis la seconde quinzaine de mars sur deux origines : MIDI et Bretagne.
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Lire l'article source ici
Vie du réseau : News letter bassin versant Gapeau-Eygoutier N°2
Cette lettre d'information du Bassin versant Gapeau-Eygoutier, éditée par la Chambre d'Agriculture du Var, a pour objectif de faire connaître la réglementation relative à la directive Nitrate qui s'applique sur ce territoire mais aussi les évènements qui y sont organisés. Cette lettre paraîtra deux fois par an.
Le bassin versant du Gapeau et de l'Eygoutier est un territoire où les enjeux environnementaux sont très présents. La qualité de l'eau est menacée par la présence de nitrates et/ou de pesticides. Le Bassin est classé en Zone Vulnérable aux Nitrates et des plans d'action sont développés depuis plusieurs années.
le service Environnement de la Chambre d'Agriculture du Var mène un travail remarquable pour accompagner les agriculteurs dans l'adaptation aux contraintes réglementaires et pour faire émerger et partager des pratiques culturales durables économiquement performantes.
A lire dans cette News concernant l'horticulture :
- Aides aux investissement PCAE (appel a projet au 15 juin / Formulaires de demande/ plaquette explicative)
- Groupe de progrès Pivoines
- Visite de terrain en juin (SAS Olsthoorn)
Vie du réseau : Info Chambre d'Agriculture : groupe de progrès Pivoine
Très implantée sur le territoire classé en Zone Vulnérable Nitrate, la culture de la pivoine fait l'objet d'un travail d'échange et de réflexion pour optimiser la fertilisation.
La filière pivoine, un groupe de progrès et des sites pilotes
La Chambre d'Agriculture du Var va mettre en place un groupe de progrès sur la thématique pivoine : partage d’expériences, dynamique de groupe, réflexion participative, expertise technique seront au rendez-vous. Cette démarche a pour objectif de réfléchir à des solutions alternatives viables économiquement pour produire des pivoines en utilisant moins d'intrants tout en gardant des rendements similaires.
L'idée serait dans la continuité, pour les producteurs intéressés par cette démarche, de construire un itinéraire économe en intrants à mettre en place sur l'exploitation avec l'accompagnement de conseillers spécialisés. Ces sites pilotes pourraient être utilisés comme base de réflexion aux discussions du groupe de progrès.
Si vous êtes intéressé par cette démarche, contactez nous!
Emilie BURON au 06 68 41 39 74 ou emilie.buron@var.chambagri.fr
Vie du réseau : Info Chambre d'Agriculture : Aide à l'investissement
Grâce au Plan de Compétitivité et d’Adaptation des Exploitations (PCAE, ex-PVE), les agriculteurs peuvent bénéficier d'aides pour réaliser des investissements dans du matériel neuf.
Attention, il n’y aura qu’un seul appel à projet sur 2015, date limite de dépôt de dossier : 15 juin 2015 !
Afin de communiquer largement sur ce dispositif, la Chambre d’Agriculture du Var a rédigé une plaquette . Elle reprend quelques exemples d’investissements éligibles, les critères d’éligibilité et les taux d’aides
téléchargez ici
En savoir plus : news letter N°2 du bassin versant Gapeau Eygoutier
Contact :
Emilie BURON
Conseillère Environnement en apprentissage AGRICULTURES ET TERRITOIRES
Chambre d’Agriculture du Var
11, Rue Pierre Clément
CS 40 203 - 83006 DRAGUIGNAN CEDEX
Tel . : 04 94 50 54 50 Port. : 06 68 41 39 74 Mèl : emilie.buron@var.chambagri.fr
Vie du réseau : le bulletin de santé du végétal N°111 du 6 avril est en ligne
Retrouvez le bulletin bimensuel de surveillance des ravageurs des cultures horticoles N°111 du 6 avril 2016. Pour les cultures florales locales, retrouvez le tableau de synthèse des observations, les actualités phytosanitaires .
Ce bulletin est élaboré sur la base des observations réalisées dans le cadre du réseau Provence Alpes Côte d’Azur.Retrouvez deux fois par mois, à travers un bulletin richement illustré, un point précis sur les ravageurs les plus observés en culture et des informations utiles pour optimiser vos stratégies de lutte sanitaire.
Ce bulletin est disponible sur le site de la FREDON PACA mais également sur les sites de DRAAF PACA et des chambres d’agriculture du Var et des Alpes Maritimes
La Fredon paca , vous offre la possibilité de vous abonner gratuitement à la version électronique en renvoyant ce bulletin d’abonnement à l’adresse suivante : cuers.fredonpaca@orange.fr
Horticulture générale : Lancement du site Internet Fleurs de France
"Fleurs de France", signe de reconnaissance des végétaux produits en France, bénéficie dorénavant d'un site internet développé par Val'hor.
Le site permet de présenter le label et de télécharger son règlement d'usage pour les professionnels. Rappelons que tous les professionnels HORTISUD ont été labellisés "Fleurs de France" (sous réserve du respect du cahier des charges Hortisud) de façon groupée, du fait de la conformité de la marque avec le règlement du label.
http://www.labelfleursdefrance.fr/le-label/reglement-dusage/
Horticulture générale : Enquête auprès des consommateurs sur l'origine...que d'apriori trompés !
Sous l’impulsion de la démarche "Fleurs de France" naissante, l'interprofession horticole a commandité une enquête dont les résultats en disent long sur le peu d'information dont dispose le consommateur sur l'origine des produits horticoles commercialisés en France.
A l'heure ou "Fleurs de France" se met en place et ou seuls quelques premiers labels d'origine ont percé sur les produits horticoles (hors Fleurs coupées), il est bon d'être conscient du très faible niveau de connaissance des consommateurs Français sur l'origine des Fleurs coupées.
Avec une interprofession bridée dans sa communication sur l'origine France, il faut se demander qui informera les consommateurs et avec quels moyens !
Voir les résultats de l'Enquête sur le site de Val'hor.
Horticulture générale : Article "En Pays Varois" : Vers une IGP pour l'anémone la renoncule et la pivoine ?
Dans la continuité du Plan d'avenir de l'horticulture, qui avait entre autres problématiques souligner la nécessité d'identification de la production locale de fleurs coupées dans un contexte accru de concurrence internationale, la filière horticole varoise réfléchit à la mise en place d'IGP pour des productions méditerranéennes phares telles que l'anémone et la renoncule ou encore la pivoine.
Article paru dans "En pays Varois" le 12 mars 2015
"L'Indication géographique protégée est un label européen qui établit la reconnaissance du lien entre la zone de production et le produit", rappelle Christine Durand de Hyères Hortipole qui porte ce projet de filière en collaboration avec la SICA MAF, Phila Flor, la Chambre d'agriculture et le SCRADH. L'IGP permet ainsi de protéger le produit au même titre qu'une marque déposée. Le label est également un atout marketing qui ouvre par ailleurs la possibilité de capter des financements pour la promotion du produit. L'IGP viendrait ainsi renforcer la démarche d'identification, en parallèle du label Fleur de France et dans l'espoir d'obtenir l'obligation de mention d'origine pour les produits de l'horticulture. A ce jour, l'azalée gantoise est le seul produit horticole à bénéficier d'une IGP. Les travaux engagés dans le Var pour la fleur coupée sont donc précurseurs.
Afin de lancer la démarche, Hyères Hortipole a obtenu une subvention du fonds national pour l'aménagement et le développement des territoires pour le dossier fleurettes et bénéficie, dans le cadre de sa mission d'animation, de l'appui financier de ses partenaires que sont le Conseil général, TPM et le Conseil régional pour ce qui concerne la pivoine.
Une IGP implique la mise en place d'un cahier des charges, d'un plan de contrôle et d'un organisme de défense et de gestion, ODG. Hyères Hortipole, qui rassemble les différents acteurs de la filière, pourrait procéder à la modification de ses statuts pour être en mesure d'assumer cette fonction. Déjà, des rencontres avec l'INAO (établissement public qui conduit la politique nationale relative aux signes officiels d'origine et de qualité sous tutelle du ministère de l'Agriculture) et les ODG d'autres filières gestionnaires d'IGP ont permis de poser les jalons de la réflexion.
Concernant les critères de reconnaissance en IGP, le cahier des charge contient à la fois des critères "non maîtrisables" (climatologie, savoir-faire, historique) de spécificité du produit établissant le lien avec le terroir dont il est issu et des critères "maîtrisables", pouvant objectivement être contrôlés et qui établissent la qualité spécifique revendiquée du produit. "Dans le cas de la fleur coupée, les critères de qualité maîtrisables seraient ceux attendus par les consommateurs : la qualité esthétique, décrite dans la norme européenne extra de mise en marché et la tenue en vase régulièrement contrôlée sur les produits Hortisud à travers le process de label de qualité national Charte Qualité Fleur", explique Christine Durand. Sur ces points essentiels, l'IGP s'appuiera donc sur les outils à l'œuvre depuis déjà de nombreuses années sur la SICA dans le cadre de la marque Hortisud et de l'agrément Charte Qualité Fleur, qu'il s'agira de faire reconnaître. "Nous disposons déjà de procédures très codifiées et de compétences, avec des techniciens spécialement formés, pour le contrôle qualité et le test de tenue en vase", souligne notamment Christine Durand.
Pour l'année 2015, l'objectif est de porter le dossier sur le terrain pour que les producteurs se l'approprient et se mobilisent. Car le projet n'ira évidemment pas à son terme contre la volonté de la production dont l'adhésion est indispensable. Des groupes de travail réunissant techniciens et producteurs devraient donc être mis en place pendant l'été de sorte à définir une première version du cahier des charges et du plan de contrôle, qui servira de base de travail à la procédure de reconnaissance en IGP. Un travail de longue haleine qui s'étalera nécessairement sur plusieurs années.
G.L.
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Horticulture générale : Une première ferme verticale à 30 M$
Les travaux de construction de la plus grande ferme verticale à ce jour ont débuté dans le New Jersey, dans la ville de Newark, pour un investissement de 30 M$.
C'est un groupe d'investisseurs d'affaires, RBH Group, Goldman Sachs Urban Investment Group, Prudential Financial Inc., et AeroFarms qui se sont associés pour le projet, avec l'appui des organisations publiques locales. Le projet devrait créer 80 emplois dans la ville, et permettre aux habitants de trouver une nouvelle source de légumes produits localement, favorisant un mode de vie plus sain, selon les promoteurs du projet. La production espérée est de 900 T de légumes et herbes fraîches chaque année.
Le concept de ferme verticale se développe en alternative à la surexploitation des terres agricoles, dans un contexte périurbain généralement, pour nourrir une population locale. C'est une des réponses pour faire face à la perspective d'accroissement de la population mondiale (9 milliards en 2050 dont 70 % d'urbains !), mais une réalité déjà au Japon où 150 fermes fonctionneraient déjà, de dimensions plus modestes. Les promoteurs de ce type de projet estiment que c'est aussi un moyen de repositionner "l'agriculture" au cœur des villes.
Techniquement, cela est rendu possible grâce à une artificialisation complète des processus de production, et notamment grâce à :
- un éclairage artificiel, en particulier avec le développement des LED, qui ont une faible consommation d'énergie et ne risquent pas la surchauffe.
- les cultures hydroponiques (dans l'eau) ou aéroponiques (dans l'air), qui permettent d'éviter le poids du substrat dans l'architecture de fermes envisagées à plusieurs (dizaines) d'étages.
Ces investissements lourds ne permettent évidemment pas une rentabilité immédiate des fermes, il s'agit à l'heure actuelle d'une démarche volontariste et encore expérimentale pour nourrir localement des habitants en ville. Au Japon, l'argument fraîcheur mais surtout sécurité sanitaire prime, bien que ce type de production ne fasse évidemment pas l'unanimité.
Les cultures étagées, sous forme de mur de quelques mètres de hauteur dans des serres traditionnelles, sont une autre alternative à l'accroissement de la productivité dans les serres.
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D'autres informations sur les fermes verticales dans les liens suivants :
Reportage Future Arte (15 min), sur le très bon site d'information FUTURE.ARTE !
http://future.arte.tv/fr/les-villes-du-futur
http://publi.lemonde.fr/intel-innovation/fermes-urbaines.html#schema
Article publié d'après Hortibiz.
Vie du réseau : La confiance en avant
A l’heure où, à Angers le Ministre de l’Agriculture donne officiellement le coup d’envoi à la marque « Fleurs de France » et permet son usage aux opérateurs de la filière horticole Française, dans le Var tout le marketing est prêt, grâce au soutien de l’ensemble de nos partenaires publics.
Les professionnels de l’horticulture Varoises portent haut et fort l’ambition de toucher les consommateurs, de leur apporter l’information sur l’origine des fleurs
Dans le Var on est fort en cohésion. A l’instar de notre équipe de Rugby, nous aussi nous avons dans la fleur constitué une belle équipe. Nous aussi nous pouvons être fiers aujourd’hui.
Et a l’heure ou partent, avec nos produits, les kits de communication Hortisud-Fleurs de France destinés aux fleuristes affiliés, nous allons, pour marquer le coup, faire une grande ola :
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- Pour le soutien de nos Elus qui portent notre message et aident nos projets
- Pour l’engagement des producteurs dans la charte de qualité hortisud certifiée charte qualité fleurs et aujourd’hui Fleurs de France
- Pour le dynamisme de nos négociants qui transmettent à leurs clients l’envie de défendre la différence du produit Varois
- Pour tous les salariés des structures qui travaillent tous les jours pour la qualité des produits et des services de l'horticulture varoise
- Pour tous les fleuristes qui d’ores et déjà emportent leur Kit de communication pour valoriser nos produits dans leurs magasins
Après bien des coups durs et à l’heure ou d’autres défis nous attendent encore, il est bon de prendre le temps d’être fiers et solidaires.
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En savoir plus sur Fleurs de France : voir de communiqué de presse
Horticulture générale : Stephane le Foll lance Fleurs de France à Angers
Le ministre de l'Agriculture était présent à Angers le 19 février dernier lors du dernier Salon du Végétal, intervenant pour le lancement du label Fleurs de France. Il a remis les premiers kits de communication symboliquement aux premiers producteurs engagés et salué le dynamisme des professionnels.
Michel Gueirard et Gilles Rus, respectivement PDG et directeur du développement de la SICA MAF étaient présents à cette occasion, tout juste un an après le lancement de cette idée de Label par le Ministre alors en visite dans le Var. La SICA MAF a régulièrement participé aux travaux animés par Val'hor monter la démarche Fleurs de France.
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L'objectif est de donner la possibilité aux consommateurs d'identifier le produit français, en l'absence d'obligation d'afficher son origine, alors qu'en France 85% des fleurs coupées sont importées.
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L'affichage de Fleurs de France est permis aux producteurs, grossistes, commerçants et fleuristes en respect d'un cahier des charges facilement accessible, selon des critères simples.
Les producteurs utilisateurs de la marque HORTISUD devraient bénéficier automatiquement et collectivement du droit d'usage du label Fleurs de France.
voir le communiqué de presse
Vie du réseau : Anémones et renoncules hors-sol : un savoir-faire maîtrisé en entreprise
Le groupement Phila-Flor a organisé ces derniers jours plusieurs visites d'exploitations de renoncules et anémones hors-sol, dans un objectif de partage d'expérience. Des entreprises aux résultats très convaincants pour la vingtaine de producteurs présents, bien que le passage au hors sol soit très récent pour certaines.
Les visites, en 2 après midi le 14 janvier et le 18 février, se sont déroulées chez 3 exploitations de Hyères, M. Sébastien Pigaglio (renoncules), M et Mme Deyrieux (anémones), M. Fabien Pellegrino (renoncules), ainsi que chez M. Philippe Brutinel (renoncules) à La Londe.
Les cultures hors sol sont plantés en bac polypropylène dans la perlite (M. Pigaglio, M. Pellegrino), en sac perforé de tourbe et coco (M/Mme Deyrieux en anémones) ou en pot de coco chez M. Brutinel, conservant le dispositif Gerbera utilisé auparavant (l'exploitation a été sévèrement inondée l'an dernier, poussant M. Brutinel à une reconversion en renoncules). En entreprises, ces dispositifs très divers ont cependant tous permis de donner des résultats très satisfaisants selon les variétés.
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renconcules hors sol chez M. Pigaglio
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renconcules hors sol chez M. Pigaglio 2
Les plantations concernent à la fois des variétés issues de semis en renoncules mais aussi des clones issus de cultures in vitro. Les cultures sont apparues généralement bien développées, productives, avec de belles plantes bien installées. Ci-dessous, Christophe Roberti de Phila-Flor montre des racines blanches bien développées de renoncules en pot chez M. Brutinel.
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anémones hors sol chez M / Me Deyrieux
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renoncules hors sol en serre verre chez M. Brutinel
Ci-dessous, Christophe Roberti de Phila-Flor montre des racines blanches bien développées de renoncules en pot chez M. Brutinel.
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renoncules hors sol chez M. Brutinel
Parmi les avantages du système hors sol généralement décrits par les producteurs utilisateurs :
- Les systèmes de culture hors-sol, surélevés, permettent d'améliorer très nettement le confort de travail, et de gagner du temps à la cueillette
- S'affranchir du problème de la fusarium, rencontré maintenant régulièrement en pleine terre
- Selon les variétés, une productivité améliorée
- Meilleure maîtrise de la ferti-irrigation en général pour optimiser la production, meilleure homogénéité de la culture
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ouverture latérale en tunnel chez M. Pigaglio
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appareil de déshumidification chez M. Pellegrino
L'aspect maîtrise du climat, essentiel pour la qualité des fleurs et limiter les problèmes sanitaires en conditions humides, a été un autre point clefs des visites. M. Pigaglio a installé des ouvertures latérales sur ses tunnels pour améliorer la ventilation. M. Brutinel est équipé de nombreux brasseurs d'air, bien que disposant d'une serre verre performante. M. Pellegrino a testé l'installation de systèmes de déshumidification, permettant de baisser de 7% l'hygrométrie de sa serre en une demi-heure en gardant les serres fermées ; ce dernier système, relativement couteux (de l'ordre de 7000 €/1000 m2 selon lui) ne semble cependant pas indispensable pour maintenir une hygrométrie favorable dans ses conditions de serres verres performantes.
L'aspect coûts de production a été abordé par les conseillers du groupement PHILA-FLOR qui animaient les visites. Enfin 3 fournisseurs étaient présents chez M. Brutinel, dont MAH Irrigation, SICA Racine et la Coopérative d'approvisionnement agricole de Carqueiranne, afin de discuter des différents systèmes hors sol disponibles, dont les prix sont de l'ordre de 18 à 23 € / mètre linéraire.
Vie du réseau : Var Matin présente le projet de zone horticole à La Crau
Le quotidien Var Matin a consacré une page à l'actualité du projet de zone horticole à La Crau, dans le cadre d'une série d'articles sur la commune.
Horticulture générale : Le transport maritime des fleurs pour baisser les couts
Le magazine l'Usine Nouvelle publie sur son site un article consacré au développement du transport maritime à l'échelle monsiale pour acheminer les fleurs depuis leur lieu de production jusqu'aux marchés de consommations. Objectif : diminuer les coûts en alternative au fret aérien.
L'article peut être consulté ici .
L'occasion de rappeler que la Colombie est le 2ème exportateur mondial de fleurs coupées, avec notamment une production de roses qui s'étend sur plus de 2500 ha, derrière l'Inde (28 000 ha), la Chine (14 300 ha), l'Equateur (4 000 ha) mais devant le Kenya (2 160 ha).
Selon cet article, la maîtrise de la chaîne d’approvisionnement constituera le nerf de la guerre sur le marché mondial de la floriculture à l'avenir. Dans ce contexte, le fret maritime permet de diminuer de près de 50% les coûts de transport.
Une nouvelle donne qui oriente aussi les recherches sur une meilleure conservation des fleurs, ou s'intègre totalement à la démarche d'innovation dans la chaîne de valeur des plantes horticoles : exemple en Israël avec la conception d'une nouvelle offre de plantes pérennes (ex : le Gaura) élaborées par le centre recherche Volcani Center, mises en repos végétatif, vendues racines nues mais feuillues, prêtes à s'installer chez le client final à son arrivée à bon port comme une herbacée, avec possibilité de "programmer" sa reprise après transport.
Horticulture générale : La présence des fleurs d'Equateur s'amplifie sur le marché européen
A l'occasion de la publication d'un reportage dans le magazine "Informations Fleuristes", petit état de la situation de la floriculture en Equateur qui s'est largement développée ces dernières années, en misant notamment sur la haute qualité des roses produites dans le pays.
La valeur de la production horticole équatorienne atteint 711 millions d'euros (multipliée par 4 en 15 ans), exportée à 99%. L'activité s'étend sur 4 000 ha de serres pour environ 600 fermes et emploie 100 000 personnes, dont la moitié de femmes, selon les chiffres cités dans le reportage. La qualité de la production est largement liées à des conditions agro-climatiques très favorables : les exploitations sont situés entre 1800 et 3000m d'altitude, avec une durée jour / nuit équivalente, des températures régulières toute l'année de 8°C la nuit et 23°C le jour, associé à des terrains particulièrement fertile.
A la différence des pays producteurs d'Afrique, les conditions d'emploi semblent généralement plus favorables et ont progressé ces derniers temps, sous l'effet combiné de la politique sociale menée par le président Rafael Correa : salaires autour de 500 €/mois, assurance sociale obligatoire, centre de soins et parfois écoles dédiées sont à la disposition des salariés et de leurs enfants, certains importateurs étant même partie prenante dans le dispositif. Des informations à relativiser quand même : selon un reportage publié en 2013 sur le site l'actualité.com, seulement un quart des fermes ont obtenues la certification "FlorEcuador", qui reprend dans ses grandes lignes les normes de l’Organisation internationale du travail...

Cependant un petit nombre de producteurs de roses utilisent cet argument d'un développement durable pour proposer des fleurs certifiées "commerce équitable" en provenance d'équateur sous le label Ethiflora avec une certification Max Havelaar/Fairtrade, l’une des plus sévères du monde. Si les conditions sociales sont généralement plus favorable qu'en Afrique, il reste un problème épineux concernant l'usage des produits phytosanitaire et la protection des travailleurs qui apparaît plus souvent catastrophique et très éloignés des standards européens : voir l'article du journal Libération, alarmiste à ce sujet en 2012.
En terme économique, il faut noter en Equateur des mutations récentes dans le secteur floricole :
- l'Equateur se tourne ces dernières années vers le marché russe (23 % des exportations en 2013) et Européen (17%), délaissant peu à peu son marché historique les Etats-Unis (41% en 2013, baisse de 50% en 15 ans). Parmi les raisons évoquées figure l'importance de ces bassins de consommations, et une taxe de 6,4 % appliquée depuis 2013 à l'entrée au marché américain, tandis que l'Europe vient d'annuler les droits de douanes sur les fleurs d'Equateur dans le cadre d'accords bilatéraux...
- la diversification de la production vers une gamme élargie de fleurs coupées, sur des créneaux moins spécifiques que la rose (delphinium, hortensias, altroemères...)
- des couts de production à la hausse, mettant notamment en cause les mesures sociales prises récemment, qui incitent déjà certains opérateurs à quitter le pays pour investir en Ethiopie afin de maintenir leurs marges.
- la parité euro/dollar qui rend plus chères à l'exportation les roses d'Equateur
- Une baisse des investissements publics en Equateur avec celui des cours du pétrole, ceci étant la principale source de devises du pays.
- Le développement du transport maritime pour acheminer les fleurs en Europe, au détriment du transport aérien, afin de diminuer les coûts comme en témoigne l'article récent paru sur l'Usine Nouvelle.
D'après Informations Fleuristes, février-mars 2015 et les sources citées dans l'article. Photos : www.ethiflora.fr
Horticulture générale : Pour la Saint Valentin, les dessous de la production de roses au Kenya ne font pas rêver.
Le site d'information le monde.fr publie un reportage sur la production des roses au Kenya. Au regard de son poids économique et de la politique d'ouverture aux frontières menée par l'UE, les bénéfices pour le développement local et le respect des ressources naturelles sont déplorables.
Selon le reportage, l'industrie de la floriculture emploie 500 000 personnes au Kenya, dont 90 000 personnes à la production, essentiellement des femmes.
2100 fermes, couvrant 3 700 ha, sont déployées en plusieurs grandes zones du quart Sud Est du pays, pour une valeur à l'exportation de 500 millions d'euros. Le Kenya est le premier exportateur de fleurs coupées vers l'Europe, il représente 36 % des importations de l'Union, devant l'Equateur (15 %), l'Ethiopie (15%) et la Colombie (12 %), d'après les chiffres cités dans l'article.
Le reportage s'intéresse plus particulièrement aux conditions de travail des salariés et à l'impact de la production sur les ressources du pays, notamment dans la région du lac Naivasha, "magnifique étendue d’eau de 150 km2", où sont regroupées un tiers des serres. Avec un taux de chômage de 40%, la floriculture reste un moyen de subsister pour les kényans, malgré des salaires mensuels voisins de 50 € (environ 2 à 3 €/jour pour 7 à 17h de travail selon la saison), ne donnant pas d'autre moyen aux travailleurs que de s'entasser dans des bidonvilles sans eau ni égouts.
La publication dresse le portrait sensible de plusieurs salariés dans leur quotidien difficile, lesquels restent très discrets par crainte de perdre leur emploi, tandis qu'un gérant d'une grande ferme autrichienne prévient « Si les salaires augmentent, il n’y aura plus personne d’ici cinq ans. On partira tous s’installer en Ethiopie »
Dans ces conditions, les prix départ de la rose sont données aux alentour de 4 centimes d'euros.
N'oublions pas que l'Europe vient à nouveau, en décembre dernier suite à un lobbying intense, d'inscrire le Kenya sur la liste des pays bénéficiant d'une exonération totale des droits d'entrée pour ses fleurs en Europe, tandis que celle-ci a financé à hauteur de plusieurs millions d'euros les laboratoires et systèmes qualité du secteur floricole kényan au nom du développement.
Une bien belle "success story"...
d'après le reportage publié par Audrey Garric, http://www.lemonde.fr/planete/visuel/2015/02/14/au-kenya-les-roses-epineuses-de-la-saint-valentin_4576021_3244.html
interventions florisud : Plan d'avenir de l'horticulture méditerranéenne : un projet de territoire à défendre
En continuité des travaux engagés par la filière horticole varoise il y a trois ans en faveur d'un plan d'avenir pour l'horticulture, une délégation emmenée par les présidents des chambres d'agriculture du Var et des Alpes-Maritimes, rassemblant les responsables de la SICA MAF, de Hyères Hortipole, de la FNPHP et de la FDSEA 83, accompagnée des représentants de la DDTM et de la DRAAF, a été reçue au ministère de l'Agriculture le 26 janvier dernier.
A la demande des services de l'Etat, la profession a présenté une synthèse des 30 propositions du plan d'avenir remis l'an dernier à Stéphane Le Foll.
N'étant pas éligible à la PAC et ne disposant d'aucune OCM spécifique, la délégation a réclamé des aides adaptées à la filière et au niveau de l'enjeu afin de relancer l'activité.
Quatre mesures prioritaires ont ainsi été défendues devant Sébastien Couderc, conseiller du ministre en charge des filières végétales et des biocarburants, entouré des représentants de la Direction générale de l'aménagement du territoire, DGPAT et de FranceAgriMer.
Les demandes de la filière portent sur une aide adaptée en matière d'investissement dans des outils de production techniquement, économiquement et environnementalement performants, les besoins étant estimés à 60 millions d'euros pour 60 ha de serres ; sur l'appui à l'innovation, au travers d'une aide de 1,5 million d'euros pour moderniser et soutenir le SCRADH, sur un accompagnement de 45.000 € par an de la démarche de reconnaissance en IGP fleurs et plantes, en commençant par la pivoine, l'anémone et la renoncule ; sur la nécessaire obligation de mention d'origine pour les produits de l'horticulture pour valoriser la production nationale dans un contexte difficile de distorsions de concurrence.
La rencontre n'a malheureusement pas répondu aux attentes. "On a été écouté mais pas entendu", déplore Michel Gueirard, président de la SICA MAF.
Pour ce qui concerne l'aide à l'investissement et à l'innovation, l'Etat a renvoyé la filière vers la Région, gestionnaire de fonds européens, afin d'identifier les opportunités et possibilités de financements, ainsi que vers l'appel à projet "Modernisation des serres et des équipements dans les secteurs maraîcher et horticole", nouvelle version de la circulaire serre. Si les responsables professionnels se sont rapprochés du Conseil régional afin de pouvoir étudier le dossier au plus vite, ils dénoncent le nouveau dispositif d'aide à la modernisation des serres. "Sur une enveloppe commune de 14 millions pour le maraîchage et l'horticulture, il n'y aura qu'environ 2,4 millions pour la filière horticole. Le seuil d'aide a par ailleurs été remonté à 50.000 €. Nos petites et moyennes entreprises auront donc de plus en plus de mal à prétendre aux 20 % de subvention", fustige Michel Gueirard.
Pour la reconnaissance en IGP, si Hyères Hortipole a bénéficié d'une aide de 20.000 € du fonds national pour l'aménagement et le développement des territoires en 2015 pour lancer et animer la démarche, l'Etat n'a pas pris d'engagements pour l'avenir, ouvrant seulement la possibilité d'un appui par l'INAO. Déception aussi concernant l'obligation de mention d'origine, la filière n'ayant pas obtenu les mesures d'accompagnement technique et politique escomptées.
"Ce plan d'avenir horticole pour la fleur coupée et la plante en pot, c'est trois ans de travail, soutenu par les trois préfets qui se sont succédé, qui est devenu un projet territorial pour l'horticulture méditerranéenne. La filière, malgré les difficultés, s'est engagée pour la relance au travers de ce plan. Mais pour être concurrentiel, il faut un outil performant, de l'innovation, une valorisation des productions et de l'origine. Il y a beaucoup d'impatience et c'est d'autant plus long que plusieurs sinistres se sont ajoutés aux difficultés des entreprises. Mais nous allons continuer à travailler, nous avons solliciter la Région et je compte bien interpeller le ministre lors du salon de l'agriculture", commente le président de la Chambre d'agriculture, Alain Baccino, avant de conclure : "je rappelle que la réflexion du plan d'avenir s'est basée sur la question : plan de relance ou plan social ? Cette filière a des atouts mais elle a besoin d'aides spécifiques pour rebondir".
Article extrait d'En Pays Varois n°1025 du 12 février 2015
Télécharger ici le bulletin d'abonnement à En pays Varois.
Vie du réseau : AG de la SICA Marché aux Fleurs : nouveau président, nouvelle stratégie
Ce fut la première assemblée Générale sous l'égide de Michel Gueirard, devenu PDG de la SICA MAF mi-2014 après avoir présidé Hyères Hortipole / Florisud durant plusieurs années. Face à une baisse tendancielle de chiffre d'affaires, Michel Gueirard et son équipe met en place une stratégie visant à maintenir un approvisionnement en produit de qualité, et le développement des services aux clients renforcé par la communication de la marque Hortisud.
Le chiffre d'affaires de la SICA MAF a baissé de 18% sur le dernier exercice, directement en lien avec une baisse des ventes de fleurs coupées, la production étant durement touchée par les intempéries de 2014 et le contexte de forte concurrence dans le secteur. La SICA dégage cependant un résultat positif de plus de 268 000 € grâce à la maîtrise des charges d'exploitations et de personnel, une situation saine mais qui impose la vigilance pour l'exercice en cours.
Dans son rapport moral, le PDG Michel Gueirard a donné sa vision de la situation générale, avec un commerce mondial des fleurs en pleine mutation : regroupement des opérateurs (production, commerce), contrats d'approvisionnement en direct entre les grandes firmes africaines ou d'Amérique du Sud avec les grands distributeurs européens, offre mondiale diversifiée en volumes croissant et à bas coût. L'offre varoise, dont l'originalité est fondée sur sa spécificité méditerranéenne et sa qualité avec HORTISUD, souffre cependant d'une forte saisonnalité (60 % du CA entre février et mai) et de la production d'une gamme limitée, ce qui complique l'approvisionnement et la communication envers les clients.
La stratégie de la SICA, si elle vise bien entendu à encourager le renouvellement de la production locale, consiste également à renforcer l'attractivité pour les clients : présenter des volumes réguliers y compris par une démarche maîtrisée d'importation à certaines périodes, réguler les ventes au cadran et sécuriser l'approvisionnement des acheteurs avec des ventes sur contrats et ventes à terme (animées par un bureau commercial dédié), renforcer la communication avec le club Hortisud. Pour illustrer ce dernier point, une vidéo de présentation de la marque et du club Hortisud a été projetée à l'assistance. Michel Gueirard évoquera également la mise en place du label Fleurs de France et l'opportunité que représente la mise en place d'une IGP (Indication Géographique Protégée) pour mieux faire connaître les fleurs du Var directement auprès des consommateurs.
Etaient également présents à la tribune : Alain Baccino, président de la Chambre d'Agriculture du Var, Christianne Hummel, sénateur maire de La Valette, Jean-Pierre Giran, député maire de Hyères.
Horticulture générale : Appel à projets modernisation des serres horticoles
Un appel à projets permettant de subventionner la construction et l'équipement de serres maraîchères et horticoles vient d'être lancé par FranceAgriMer dans le cadre des investissements d'Avenir.
Cet appel à projets est le nouveau dispositif permettant comme les anciennes "circulaires serres" de financer l'investissement des entreprises à hauteur de 20% de subvention sur le montant total des dépenses éligibles, avec une minimum de 50 000 € de dépenses et jusqu'à 3 M€. Ce taux est majoré de 5 % pour les jeunes agriculteurs et les nouveaux installés.
Ce fond est doté de 14 M€, pour une clôture au 26 février 2016, avec plusieurs périodes d'instruction des dossiers : 15 mars 2015, 15 mai 2015, 30 novembre 2015 et 26 février 2016.
Différence notable : cet appel à projets rentre dans le cadre de la politique générale des investissements d'avenir de l'Etat. Chaque demande est soumise à l'avis de FranceAgriMer et du Commissariat Général à l'Investissement et de fait les projets ne seront pas automatiquement éligibles.
Les projets seront sélectionné (ou non) selon des critères particuliers (pas de liste d'investissements éligibles prédéterminés) :
- innovation du projet d'investissement,
- impact commercial, économique et financier,
- impact environnemental,
- impact social,
- intégration du projet au sein du secteur ou de la filière concernée.
En pratique, une attention particulière sera apportée aux technologies innovantes, celles permettant de réduire les consommations d'intrant (énergie, eau, phyto,...), de préserver l'environnement, de réduire la pénibilité (renouvellement des générations et attractivité du métier, baisse des risques d'accident,...) et d'augmenter la productivité (mécanisation, accès au marché, dimension collective,...).
A ce jour, la Région PACA et le Département du Var ne se sont pas exprimés sur la possibilité d'apporter un cofinancement complémentaire à celui de l'Etat (comme dans les anciennes circulaires), dans la limite de 40% du total des investissements réalisés.
Notons que cet appel à projet permet de nombreuses interprétations sur la "qualité" du dossier déposé au regard des critères imposés. Le processus "d'appel à projets" étant une nouveauté dans l'octroi de l'aide à l'investissement des serristes, reste à savoir quelle sera l'intensité de la sélection qui sera faite.
Télécharger l'appel à projets ici.
Horticulture générale : Cupidrone
Petite merveille de vidéo en l’honneur de la St Valentin.
Le Flower Council propose de suivre le vol du Cupidrone !

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Vie du réseau : AOD Serre : le témoignage des producteurs Varois
Le SCRADH partenaire du projet national AOD, a travaillé auprès de deux entreprises horticoles varoises pour adapter l'outil au plus proche des contraintes de terrain. (voir la vidéo)
Retrouvez dans cette vidéo réalisé par l'ASTREDHOR en novembre 2013 le témoignage de Michel FOURMILLIER .
En conclusion sur ce projet : Parole à Ange LHOSTE
"Dans les conditions de suivi des parcelles, les outils d’observations mis en place ont permis de détecter et de visualiser les dynamiques des organismes nuisibles et utiles voire neutres. L’interprétation des premiers résultats associée à la bonne connaissance des conditions climatiques et du développement du rosier permettent de caractériser les facteurs favorables à la progression des agents.
A priori, la méthode OAD Serres roses offrirait avec confiance cette lisibilité des populations dans les parcelles, car elle indique rapidement les tendances.
A cette lisibilité on peut ajouter l’observation directe du bouton comme pratiquée au Scradh qui permettra de caractériser plus précisément les seuils critiques : un atout supplémentaire pour adapter la stratégie de protection semaine après semaine. La campagne 2014 a permis de conforter ces acquis et de tester l’efficacité de ces mêmes dispositifs d’observations mais allégés pour une mise à disposition réaliste de l’outil aux professionnels.
Autre intérêt de l’OAD Serres est l’évaluation de la capacité d’installation et de prospection de nouveaux auxiliaires de culture proposés par les sociétés d’élevages.
L’OAD Serres est indispensable pour la bonne protection biologique d’agro-systèmes complexes sous abri chauffés, éclairés et sans vide sanitaire pendant plusieurs années."
Vie du réseau : OAD Serres : des outils nouveaux pour optimiser la protection biologique intégrée
Suite à la restitution des travaux organisée par l'Astredhor en décembre 2014 dans le var, le projet AOD serre retient l'attention tant il serait le bien venu pour aider les horticulteurs à adapter leur stratégie de lutte PBI en fonction des résultats sous serre des actions menées.
A l'issue de 3 années de développement, les partenaires scientifiques du projet et les producteurs (voir ci dessous) ayant collaboré sur leur exploitation à la mise au point de l'outil, présentent les résultats en se penchant plus particulièrement sur la problématique thrips et aleurodes.
Retrouvez l'essentiel du projet à travers ces 6 posters
les partenaires scientifiques du projet et les producteurs :
- Inra ISA de Sophia-Antipolis : conception des outilset gestion du Sophia@datamarket
- Chambre d’agriculture des Alpes-Maritimes : mise à disposition d’un animateur
- Stations de l’Institut Astredhor : enregistrement des données et validation des outils
- 9 entreprises horticoles : mise à disposition de parcelles d’essais pour les enregistrements
Deux entreprises en région Pays de la Loire
Deux entreprises en région Sud-Ouest
Deux entreprises dans les Alpes-Maritimes (région PACA)
Trois sites dans le Var (région PACA)
Horticulture générale : Le Hors série bilan 2014 du BSV est en ligne
Vous connaissez le BSV et la synthèse du réseau des observateurs vous est utile tout au fil de l'année. Retrouvez dans ce Hors série le bilan richement illustré de l'année 2014
Sur un dossier de 15 pages très richement illustré par des graphiques et des photos , retrouvez les synthèses sur l'année 2014 :
-l'indice botrytis sous serre
-la dynamique des ravageurs selon les lieux d'observation
-le bilan phyto détaillé par type de ravageur et selon le type de culture
-évolution de la pression Thrips sur lisianthus
- le bilan détaillé par type de maladies (Oïdium, botrytis, midiou...)selon le type de culture
-une synthèses sur les observations des auxillaires
Horticulture générale : Le Bulletin de Santé du Végétal Horticole N° 83 du 10 decembre 2014 est en ligne
Dans le cadre des actions EcoPhyto 2018, un bulletin bimensuel de surveillance des ravageurs des cultures horticoles est mis en place. Ce bulletin est élaboré sur la base des observations réalisées dans le cadre du réseau Provence Alpes Côte d’Azur.
Retrouvez deux fois par mois, à travers un bulletin richement illustré, un point précis sur les ravageurs les plus observés en culture et des informations utiles pour optimiser vos stratégies de lutte sanitaire.
Ce bulletin est disponible sur le site de la FREDON PACA mais également sur les sites de DRAAF PACA et des chambres d’agriculture du Var et des Alpes Maritimes
NOUVEAU : La Chambre Régionale d'Agriculture PACA met en service une plateforme d'abonnement et d'envoi automatique des BSV par mail.
Il est possible de s'abonner à un ou plusieurs BSV parmi les 10 éditions professionnelles,mais aussi à la nouvelle édition : « Jardins amateurs ». Pour s'inscrire, accéder au site : www.bsv-paca.fr
Vie du réseau : Saint Thomas : la preuve par l'exemple
Par ce que comme on dit, "Quand on s'en aperçoit c'est mort", l'expérience des autres horticulteurs peut aider à anticiper les problèmes.
Si vous avez raté la visite d'exploitation organisée par Isabelle FOREST (CA83) dans le cadre de DEPHY Ferme...
Dans le cadre du cercle d’échange du réseau DEPHY, porté par la Chambre d’Agriculture du Var, l’entreprise GIORDANNO a ouvert ses portes à ses collègues horticulteurs ce vendredi (19 décembre) pour échanger sur les pratiques de culture en pleine terre.
Et contrairement à ce que pourrait penser le néophyte, quand on est horticulteur depuis deux générations, quand on cultive en pleine terre, il faut néanmoins faire face à des problématiques nouvelles car les techniques évoluent et la réaction des plantes reste à surveiller puis à optimiser pour préserver la rentabilité de son entreprise.
Engagé dans le réseau Déphy ferme depuis 2012, Laurent GIORDANO participe à l’enrichissement des échanges agronomiques sur des thématiques telles que :
- Les clefs d’une désinfection vapeur réussie
- La rotation des cultures en pleine terre
- L'introduction d'engrais verts dans la rotation
Et c’est surtout les contre-exemples qui sont frappants, en parcourant la banquette où la désinfection ne s’est pas bien déroulée, en comparant deux cultures de renoncule l’une suivant une renoncule l’autre suivant un lisianthus : rien à voir !

Contact :
Isabelle FOREST
Conseillère horticole
AGRICULTURES & TERRITOIRES
Chambre d’agriculture du Var
727, avenue Alfred Décugis
83400 HYERES Tél. : 04 94 12 32 86/ Port. : 06 23 53 03 40
Mél : isabelle.forest@var.chambagri.fr
Horticulture générale : Fêtes de Noël et de fin d'année : Campagnes Radio Val'hor
"les fleurs, le cadeau bien-être pour les fêtes qui ne finit pas sur Internet !"
Avec une approche très percutante, le cadeau "fleurs" booste son image !
Découvrez le spot de 25' pour les fêtes de fin d'année : "les fleurs, le cadeau bien-être pour les fêtes qui ne finit pas sur Internet !"
Une campagne radio 2014-2015 : le bien-être, ça se dit, arbres, plantes, fleurs.
Plus de 1 400 spots prévus, près de 56 millions d’auditeurs pendant 36 jours de campagne répartis du 18 au 28 décembre 2014 pour les fêtes de fin d’année, du 25 février au 1er mars 2015 pour la fête des grands-mères, du 12 au 29 mars 2015 pour le printemps « jardin » et du 9 au 26 avril 2015 pour le printemps « balcon / terrasse ».
Vie du réseau : Info Chambre d'Agriculture : Directive Nitrate
Vous exploitez sur la zone désignée "vulnérable aux Nitrates" : la Directive Nitrate vous concerne.
Afin de vous informer en détail, le service Environnement de la Chambre d'Agriculture du Var vient d'éditer une plaquette d'information très claire qui décortique les textes réglementaires et vous donne accès à une information pratique et précise.
Contact :
Emilie BURON
Conseillère Environnement en apprentissage
AGRICULTURES ET TERRITOIRES
Chambre d’Agriculture du Var
11, Rue Pierre Clément
CS 40 203 - 83006 DRAGUIGNAN CEDEX
Tel . : 04 94 50 54 50
Port. : 06 68 41 39 74
Mèl : emilie.buron@var.chambagri.fr
Horticulture générale : Le fonds européen FEADER en PACA et l'horticulture
Les négociations pour l'adoption du Plan de Développement Rural (PDR) PACA se terminent. Elles permettent le financement sur la période 2014 - 2020 d'une série de mesures par le fond européen de développement rural (FEADER), dont l'horticulture pourra bénéficier pour la modernisation des serres, la PBI,...
La Région PACA invitait le 6 novembre dernier les filières agricoles et les partenaires publics à une présentation de la dernière version des mesures du PDR PACA. L'ensemble est soutenu par un budget de près de 480 M€ pour la Région, dont près de 80% sur des mesures communes à tout le territoire français, comme celles liées à l'élevage (prime herbagère PHAE), les indemnités compensatoires de handicaps naturels (zones défavorisées et montagne), les mesures agro-environnentales, le bio, l'installation,... Ce Plan de Développement n'est pas figé et pourra être révisé régulièrement, dans le contenu des mesures et les budgets.
Mesures principales pour l'horticulture :
- la mesure de modernisation des serres (mesure 4.1.5 ), permettant de soutenir l'investissement dans la construction ou la rénovation des serres horticoles et maraîchères, sera bien cofinancée par l'Europe avec un budget de 3 millions d'euros environ. Aucun changement sur la forme, la gestion reste à FranceAgriMer mais le financement européen de la "circulaire serres" viendra conforter l'enveloppe globale, 40% restant le niveau d'aide public maximum autorisé tous financeurs publics réunis.
- la mesure de modernisation des exploitations du secteur du végétal (4.1.2), dans la lignée de l'ancien Plan Végétal Environnement, permettra d'aider à financer des équipements et matériels pour la réduction de la pollution par les fertilisants, les phyto (en particulier aires de lavages), l'élimination des déchets... La mise en place de la PBI sera à nouveau financée, le taux d'aide de base de la mesure est de 20% pour des dossiers d'investissements de 4000 à 50 000 €.
- la mesure Investissements pour la Performance Energétique (4.1.4), permettant de cofinancer à hauteur de 40% tous les équipements en matière de chauffage et économie d'énergie en particulier dans les serres, avec un taux de base de 40% mais sur appel à projets (1 à 2 par an) et avec une forte sélection des dossiers sur des critères de pertinence. Investissements concernés de 2000 à 150 000 € pour les serristes.
Il reste à attendre la validation finale de ce plan et sa mise en application pratique dans chaque Etat.
Notons que ces mesures, qui concernent un développement durable de l'économie agricole, représentent un budget européen cumulé d'environ 7 millions d'euros, contre à titre d'exemple 32 millions € pour la protection contre la prédation du loup, le loup étant une autre filière d'avenir et d'emplois sans doute....
Horticulture générale : Un accord trouvé entre l'europe et l'EAC
Sur Florisud nous vous parlions cet été d'une possible taxation de l'Europe sur l'import des produits Horticoles Kenyans...
en voici le dénouement à Bruxelle les 13 et 14 octobre derniers
Pour mémoire :
Selon une dépêche parue le 5 aout dans Floraculture Internationale le monde des affaires de la floriculture parle d’une possible taxation des produits horticoles Keyans à partir du 1 octobre 2014. (ces taxes se monterai à 5 à 8.5% sur toutes les fleurs à l’exception des œillet).
voir l'article
Floraculture International, nous informe qu'à l'issue des négociations, l' "Union Fleurs" l'association des échanges internationaux horticoles" est heureuse d'annoncer que l'Union Européenne et l'EAC (East African Community) se sont rejoints sur un accord de partenariat (EPA : economic partnership Agreement) les 13 et 14 octobre derniers à Bruxelle. Ce nouvel accord restaure le statut "Duty free" à tous les produits horticoles Kényans exportés sur les marchés Européens.
Voir l'article
Horticulture générale : Les horticulteurs Varois fortement impliqués dans recherche de solutions PBI
Retrouvez le témoignage de Christian Scaronne (Germini) et Benjamin Fourmillier (Rose) dans la nouvelle édition en ligne du Koppert Biojournal.
Le Bio journal de la firme Koppert, maintenant disponible en ligne, est un magazine international mettant en exergue les nouvelles solutions PBI proposées par la firme et mis en place en collaboration avec les horticulteurs dans de nombreux Pays.

Horticulture générale : Grêle sur les serres : dans l'attente des réparations
Le violent orage de grêle qui a touché la côte varoise le 19 septembre dernier vers midi a touché plus de 80 horticulteurs et pépiniéristes, avec des dégâts importants sur les serres du secteur de Hyères et de l'Ouest de Toulon. Les réparateurs sont débordés et le verre n'est pas toujours disponible.
D'après la Chambre d'Agriculture du Var, qui a immédiatement remis en place une cellule de crise pour assister les sinistrés dans leurs démarches, environ 35 ha de serres verre sont touchées, la quasi totalité des carreaux étant cassées dans certaines exploitations. L'urgence a consisté pour les sinistrés à sécuriser l'accès aux serres et a procédé au nettoyage, avec l'objectif d'accéder aux cultures dont il est possible d'espérer encore une récolte, en évacuant les carreaux cassés. Ce travail, relativement dangereux, ne peut être réalisé que par des spécialistes et les chefs d'exploitation eux-même, dans des conditions rendues difficiles par les pluies qui sont tombées régulièrement depuis. Les chantiers de réparations devraient s'étaler sur plusieurs semaines, les monteurs de serres étant débordés et les carreaux insuffisamment disponibles. Par ailleurs certains horticulteurs, en particuliers non assurés, ne disposent pas d'une trésorerie suffisante pour faire face aux coûts des réparations, avec des verres qui se paient souvent à la commande.
La concertation organisée dans la cellule de crise permet de proposer quelques mesures pour faire face à l'urgence : crédit de TVA, report du paiement des cotisations sociales MSA, prêt à taux réduit à 1% du Crédit Agricole,...
Toutes les mesures et les conseils aux sinistrés sur le site de la Chambre d'agriculture du Var
. Cellule de crise agricole: Tél. : 04 94 99 74 00, Fax : 04 94 99 73 99, vidauban@var.chambagri.fr ; www.ca83.fr ;
. Entreprises de réparation de serres (enlèvement, fourniture, remplacement) ;
. MSA, cellule de crise (aides sociale, financière, psychologique) : 04 94 60 39 60 ou dans les agences, www.msaprovenceazur.fr
D'après la chambre d'agriculture du Var et le Lien Horticole, article du 10 octobre publié sur le site : http://www.lienhorticole.fr/actualites/grele-dans-le-var-remises-en-etat-retardees-94909.html
Horticulture générale : Le label Fleurs de France enfin dévoilé !
C'est à l'occasion de l'Assemblée Générale de Val'hor, et ensemble, que Dominique DOUARD, ancien Président de Val’Hor, Benoit GANEM, nouveau Président et le Ministre de l'Agriculture, de l'Agroalimentaire et de la Forêt Stéphane Le Foll ont dévoilé le logo Fleurs de France.
C'est en février 2014, lors de sa visite en soutien aux horticulteurs victimes des inondations dans le Var, que le Ministre Le Foll annonce sa volonté de créer un label Fleurs de France.
" Les Fleurs de France méritent d’être valorisées auprès des consommateurs français. Les professionnels Doivent s’organiser pour inverser la tendance actuelle qui nous conduit à importer 85% des produits horticoles consommés en France."
L’Interprofession Val'hor diligente alors une étude pour connaître la perception des consommateurs à l’égard de l’origine des fleurs et plantes. Cette enquête a montré que la majorité des consommateurs ne connait pas l'origine des végétaux d'ornement (fleurs coupées, plantes en pot ou végétaux d’extérieur) et pensent même pour beaucoup que ces produits sont principalement de production française.
Horticulture générale : Innovations Infos : les premiers bulletins de veille sur les nouveaux marchés pour l’horticulture
L’ASTREDHOR a mis en place un service de bulletin de veille sur les nouveaux marchés pour l'horticulture, Innovations Infos. Son objectif est de donner des éléments de réflexion aux producteurs pour les aider à trouver des compléments de revenus et à mieux valoriser les surfaces de production en dehors des périodes de cultures horticoles habituelles tout en fournissant une veille attractive aux entreprises de l’aval.
Face à un marché des végétaux stagnant depuis quelques années et à une saisonnalité commerciale de plus en plus marquée, la recherche de nouvelles fonctions et de nouveaux usages pour le végétal d'ornement peut devenir stratégique. Dans ce contexte, l'objectif de ce bulletin de veille (6 numéros par an) est de donner des éléments de réflexion aux producteurs pour les aider à trouver des compléments de revenus et à mieux valoriser les surfaces de production en dehors des périodes de cultures horticoles habituelles.
Envoyé par mail à tous les adhérents des stations ASTREDHOR, il est aussi possible de s’y abonner au tarif de 100 € nets de taxe pour six numéros par an. (Contact : documentation@astredhor.fr).
Les deux premiers bulletins de veille sont offerts à la consultation : A découvrir !
Vie du réseau : Orages et grêles sur les serres varoise
Suite à l'orage qui a touché l'aire toulonnaise vendredi 19 septembre, aussi violent qu'inattendu, la chambre d'agriculture du Var réactivé une cellule de crise et rappelle quelques conseils pour faire face à l'urgence. Une quarantaine de serristes sont touchés à ce jour, avec de nombreux bris de verres et dégâts en conséquence.
Une quarantaine de serristes sont touchés à ce jour, avec de nombreux bris de verres et dégâts en conséquence.
La Chambre d'agriculture rappelle qu'il est impératif de déclarer le sinistre auprès de votre assureur dans un délai de 5 jours, et vous signaler auprès de la Chambre d'Agriculture. Ceci peut vous permettre de bénéficier de mesures particulières de la part de la MSA et autres partenaires du secteur agricole.
Horticulture générale : INFO BSV
Retrouvez dans le BSV N° 79 Toutes les informations concernant un nouveau ravageur invasif potentiellement dangereux pour les cultures d'arbres exploités en feuillage coupé.
Le Scolyte "Xylosandrus crassiusculus" est un ravageur invasif originaire d'Asie, récemment détecté en Toscane et Ligurie. Il s’agit d'un organisme réglementé de lutte obligatoire. Retrouvez toute l'info dans le BSV N°79
Horticulture générale : Vers la mention de la date de cueillette sur les fleurs coupées ?
Cette idée a été proposée en conclusion d'une récente table ronde organisée par l'association des fleuristes allemands (FDF), en présence d'invités reconnus de l'industrie horticole.
Le thème de la table ronde annonçait l'ambition : "la date de récolte comme garantie de fraîcheur et de qualité : opportunité, faisabilité et perspectives". Parmi les participants, on peut noter la présence de FleuraMetz, du Flower Council of Holland (organisation responsable du marketing des fleurs et plantes néerlandaises), Veiling Rhein-Maas (marché allemand de ventes au cadran de fleurs et plantes, cogéré par FloraHolland) ou de l'association des grossistes allemands en fleurs et plantes (Association of German Wholesale Flower Markets).
Les participants sont tombés d'accord pour qualifier de "vital", "l'introduction d'une date de récolte pour les fleurs coupées pour améliorer le contrôle de la qualité."
Selon les conclusions, ceci permettrait d'augmenter la confiance des consommateurs envers les fleurs coupées et de développer les ventes, estimant que l'incertitude sur la longévité des fleurs freine les achats ; celle-ci serait levée par l'apposition de la date de cueillette sur l'emballage. Les participants recommandent que l'ensemble des maillons de la filière horticole s'impliquent dans cette mesure, sa mise en place nécessitant cependant de discuter en détail des moyens que chacun peut mobiliser.
Une discussion élargie à de nombreux professionnels représentatifs de l'industrie horticole a d'ores et déjà été annoncée avant la fin d'année pour progresser sur cette idée.
L'association des fleuristes allemands est membre de Florint, l'organisation européenne des fleuristes (100 000 fleuristes représentés), qui représente les intérêts de la profession très officiellement devant la commission européenne, et qui a relayé largement cette information sur son site internet. Une idée à suivre, qui pourrait donc trouver facilement les moyens d'être soutenue au niveau européen si elle obtient l'assentiment de l'industrie horticole elle même.
Horticulture générale : Les fleurs Kenyanes risquent de perdre leur l’avantage d’exonération de taxe et de quota à l’export
L’accord entre l’Union Europenne et EAC (East African Community) pourrait être renégocié au 1 octobre 2014 avec l’apparition de taxe à l’export vers l’Europe.
Selon une dépêche parue le 5 aout dans Floraculture International, un certain désaccord fait rage dans les négociations entre l’Union Eupopéenne et l’EAC. Sans avoir la certitude que les négociations engagées aboutiront réellement à une rupture des accords en vigueur depuis des années, ni sans savoir si cette nouvelle situation tiendra, le monde des affaires de la floriculture parle d’une possible taxation des produits Horticoles Keyans à partir du 1 octobre 2014. (ces taxes se monterai à 5 à 8.5% sur toutes les fleurs à l’exception des œillet).
interventions florisud : Hortisud partenaire du Design Parade 9 de la Villa Noailles
Sur les hauteurs de Hyères, la Villa Noailles mène sa croisière. En juillet, le concours international de Design qui s'y déroule est un moment particulier : rencontre avec le talent ! Expo visibles jusqu'au 28 septembre.
Bordée de son jardin remarquable, la Villa Noailles a toujours eu un attachement particulier pour la floriculture méditerranéenne. C'est tout naturellement que son Directeur Jean Pierre BLANC a proposé à la marque collective des fleurs du Var : HORTISUD d'être présente en tant que partenaire de la Villa. Depuis trois ans, nous avons choisi l’événement du Design Parade pour associer le talent des horticulteurs à celui des jeunes designers venant de toute l'Europe pour participer au concours du Design Parade.

Cette année, l'Agapanthe s'est fait remarquée par les hôtes de la villa avec quelques 2000 tiges sur l’événement. Édité l'an dernier, le flyers de communication vers le grand public de la marque Hortisud a également été proposé aux visiteurs.
Avoir jusqu'au 28 septembre .
..En parallèle du concours des jeunes Designers, nous retrouvons les Lauréats le l'an dernier en plein développement...(ill ci dessous :Mathieu Peyroulet-Ghilini, Jean Baptiste Fastrez, Laureline Galliot)



Vie du réseau : Climagri® PACA une action concertée territoriale de développement durable Energie & Agriculture
Concu au service de l’Agriculture du territoire, Climagri®PACA est tout a la fois un outil dévaluation de l’impact des activités agricoles sur la consommation d’énergies fossiles et le rejet de gaz à effet de serre , et également une démarche collaborative à l’échelle de la Région d’analyse des pratiques agricoles et d’élaboration de solutions vertueuses sur le territoire.
Contexte : L’action régionale Climagri® qui se déploie sur la Région PACA se place dans le contexte de l’engagement de la France au niveau européen du paquet climat-énergie de l’UE : « 3 x 20 » pour 2020
– Réduction de 20% des consommations d’énergies
– Réduction de 20% des émissions de Gaz à Effet de Serre (GES)
– Augmentation de 20% des énergies renouvelables
La démarche Climagri® est spécifiquement dédiée à l’agriculture et se déploie nationalement à l’échelle des territoires. L’impact de l’Agriculture étant très disparate d’une région à l’autre.
– L’agriculture représente 3% des consommations d’énergie finale en France et 1% en PACA (ORECA PACA, 2011)
– Le secteur agricole est fortement émetteur de GES : responsable de 20% des émissions françaises (CITEPA, 2012) En PACA, les émissions de GES agricoles directes représenteraient 0,3 %
Climagri®PACA est tout a la fois un outil dévaluation de l’impact des activités agricoles sur la consommation d’energies fossiles et le rejet de gaz à effet de serre :
l’ADEME a créé l’outil de diagnostique ClimAgri®, qui est un outil de diagnostic des consommations d’énergie et des émissions de GES adapté aux enjeux de l’agriculture et la forêt, à l’échelle des territoires. A partir d’une description détaillée des activités établie avec les acteurs locaux, il permet de réaliser un bilan chiffré des émissions de l’activité agricole selon une approche cycle de vie, intégrant notamment la phase amont avec l’impact des intrants (engrais, alimentation animale).
Climagri®PACA est aussi une démarche collaborative à l’échelle de la Région autour de laquelle vont se rassembler les acteurs locaux : responsables, élus, experts, conseillers, associations… L’élaboration d’un diagnostic partagé permet ainsi la compréhension des enjeux du territoire, l’identification des priorités d’actions sur des bases objectives, la réalisation de simulations, pour déboucher sur la co-construction d’un plan d’action et sa mise en œuvre par l’ensemble des acteurs.
En PACA , La démarche Climagri®PACA est portée par le conseil régional PACA, et co animée par le groupement GERES – Chambre d’agricutlure 13 – Bio de Provence.

Conçue sur le mode collaboratif, la démarche doit s’enrichir par la participation d’experts , elle s’accompagne :
- de réunions d’informations prévues à l’automne 2014 afin d’impliquer les experts des filières de chaque département.
- D’un site internet de capitalisation des résultats, d’ouverture des contributions et d’échanges.
ClimAgri ® s’inscrit pleinement dans les Schémas Régionaux Climat Air Énergie (SRCAE) et les Plans Climats Énergie Territoriaux (PCET), dès lors qu’un fort enjeu agricole est présent et que le territoire souhaite engager une réflexion de fond sur l’agriculture et la forêt. Au-delà des collectivités, d’autres structures telles que des organismes agricoles, des filières, des groupes d’agriculteurs peuvent utiliser ClimAgri® pour l’amélioration de leur empreinte carbone sur un territoire donné.
Horticulture générale : Visionet : un site d'Information pour les filières dépendantes de FAM
FranceAgriMer pour remplir sa mission amélioration de la connaissance des marchés et d’appui aux filières a ouvert un nouveau service en ligne de données économiques en accès libre : https://visionet.franceagrimer.fr.
Destiné à tous les usagers, ce service propose des données récentes et des séries historiques pour l’ensemble des filières de l’agriculture et de la pêche.
Consultez le site
Horticulture générale : Vus à Hyeres
Ils sont les vigies des cultures florales et grâce à la collecte et à la synthèse de leurs observations de terrain ils participent à la rédaction du précieux Bulletin de santé du Végétal
Réunis ce jeudi 12 juin à Hyères pour une formation sur les chenilles phytophages, ils ont pu actualiser leurs connaissances et échanger sur leurs problématiques de terrain.
Pour Florisud, ils ont gentiment accepté de passer de l'autre coté du viseur et voici une photo du groupe, au sein duquel 2 producteurs varois de fleurs coupées :Philipe Camoin et Pierre Vachier ainsi que la société Dynavert pour le secteur de la plante en pot . Rappelons en effet que tous les producteurs peuvent participer au réseau de surveillance et affiner ainsi leur travail de vigilance sanitaire par l'observation.

Pour devenir observateur sur la région PACA Contactez : Isabelle Forest (04 94 12 32 82) Solène Henry (04 97 25 76 52) Anne Roberti ( 04 94 35 22 84)
lien vers le BSV du 5 juin 2014
interventions florisud : Vidéo de présentation du Club Hortisud
Une vidéo de présentation du club Hortisud, à destination des fleuristes, a été réalisée par la SICA MAF pour promouvoir cette démarche qui regroupe déjà 450 membres.
Mise en ligne sur hortisud.fr, cette vidéo de 5 min explique en détails les atouts de la marque de qualité et les avantages procurés par l'adhésion au Club des fleuristes Hortisud.
Vie du réseau : AG de Hyères Hortipole : bilan d'activité et départ du président...
L'Assemblée générale de Hyères Hortipole s'est tenue le 19 mars dernier. L'assemblée fut marquée par l'annonce de Michel Gueirard qui souhaite arrêter la présidence de l'association et de la grappe d'entreprises FLORISUD.
Fait marquant de cette assemblée, Michel Gueirard, horticulteur et président délégué de Hyères Hortipole depuis plus de 10 ans, a annoncé sa décision d'arrêter la présidence de l'association à la rentrée prochaine. Un nouveau président sera nommé parmi le conseil d'administration de Phila-Flor. Michel est revenu sur son parcours de producteur et en tant que responsable professionnel, avec le souhait de poursuivre son implication dans la filière en postulant notamment à la présidence de la SICA Marché aux Fleurs, dont il est déjà administrateur.
Bravo et merci à Michel pour son engagement permanent dans l'association, sachant défendre par son charisme et ses (nombreuses !) idées une véritable vision pour le développement de la filière.
La petite équipe de Hyères Hortipole remercie sincèrement Michel de la confiance qu'il a accordé à chacun durant toutes ces années, et témoigne du plaisir d'avoir travaillé ensemble dans un dialogue permanent.
Le rapport d'activité a été l'occasion de dresser le bilan du programme grappe d'entreprises qui arrivait à son terme en novembre 2013.
Téléchargez le rapport d'activité présenté en AG
interventions florisud : L'immortelle du Var : relance de sa culture pour l'Occitane en Provence
Afin de répondre à la demande de l'Occitane en Provence, Florisud a monté avec 4 producteurs un projet de remise en production de la culture d'Immortelle du Var, en coopération avec plusieurs membres de la filière.
L'objectif du projet est de fournir en fleurs décoratives d'helichrysum orientale les 2200 boutiques l'Occitane à travers le monde. La célèbre marque de cosmétiques et produits de beauté souhaite promouvoir ainsi sa luxueuse gamme de soins anti-âges à base d'huile essentielle d'immortelles helichrysum italicum, celle-ci étant aujourd'hui produite en Corse. La société l'Occitane met en avant son attachement à une production de matière premières en Provence et dans le Sud de la France, combinant un argument commercial porteur avec une vraie position éthique.

la gamme Immortelle fleurie par la production varoise
L'association Hyères Hortipole a organisé la multiplication in vitro de souches d'Immortelles à partir de souches lui appartenant conservées au Jardin remarquable de Baudouvin à La Valette. Le laboratoire CERBIOTECH de Gap a réalisé la mise au point technologique et termine la production de 3000 plants mères, acclimatés au SCRADH, qui serviront de base à une multiplication végétative traditionnelle. Un peu plus de 1 ha sera mis en culture sur des terrains en restanques de Carqueiranne, pour approvisionner un contrat sur 5 ans signé avec l'Occitane et la SICA Marché aux Fleurs qui prend en charge la relation commerciale pour le compte des producteurs. Ce projet a l'intérêt de relancer une activité agricole sur des terrains en bord de mer, dans un site privilégié.

premières plantations d'immortelles à Carqueiranne
La Chambre d'Agriculture du Var a mis en place un cycle de formation spécifique pour accompagner les producteurs dans la culture de cette espèce, mettant à disposition sa connaissance technique fondée sur des savoir-faire traditionnels. Deux anciens producteurs d'Immortelles, aujourd'hui à la retraite, apportent également leurs conseils dans un bel esprit de coopération entre professionnels.

Boule d'immortelles géante pour fleurir une boutique l'Occitane
Ce projet de relance de production, projet modèle pour la filière, bénéficie grâce au statut et au travail de Hyères Hortipole d'une subvention de 50% sur les dépenses engagées, permettant d'abaisser le coût du procédé innovant de culture in vitro pour les producteurs. L'Europe (FEADER), France Agri Mer et le Conseil Général du Var cofinancent l'opération.
Vie du réseau : En pleine semaine de fête des mères, une vingtaine de professionnels sont venus échanger avec Michel
Michel Dantin, député européen de la circonscription Sud Est de la France, rapporteur de la PAC et de la réforme de l'Organisation Commune des Marchés, est venu rencontrer les horticulteurs du Var grâce à l'initiative de Christian Simon maire de La Crau, pour un débat passionnant le 20 mai dernier.
En pleine semaine de fête des mères, une vingtaine de professionnels sont venus échanger avec Michel Dantin.
Une brève présentation a permis de rappeler les enjeux clefs de l'horticulture dans le contexte européen, constat déjà établi lors des assises de l'horticulture du Var avec le Préfet Laurent Cayrel. Les horticulteurs ont rappelé à quel point l'Europe conduisait une politique libérale dans leur secteur, avec des conséquences majeures sur la compétitivité des entreprises : importation libre et massives de fleurs étrangères grâce aux accords signés par l'Union avec de nombreux pays d'Afrique notamment, pas d'obligation de mentionner l'origine des produits horticoles, absence de dispositif européen de soutien à l'horticulture, règlements contraignants et inéquitables à l'intérieur de l'Union pour l'accès aux Produits de Protection des Plantes, déficit de soutien à l'innovation,...
M. Dantin a apporté un commentaire à chaque problématique soulevée par la profession, en insistant sur les rapports de force qui s'établissent au sein de l'Union entre parlementaires des différents pays. Les pays du Nord de l'Europe portent une vision très marchande et libérale de l'Europe, au contraire des pays du Sud, ce qui explique une grande difficulté à restreindre l'entrée de productions étrangère dans l'Union. Les produits agricoles servent régulièrement de monnaie d'échange pour l'exportation de nos produits français et européens à haute valeur ajoutée (automobile, biens électriques, aviation,...). Très pédagogue, M. Dantin a profité de cette rencontre pour revenir avec de nombreux exemples sur les enjeux et le fonctionnement des décisions européennes. Il apparaît clairement un déficit de représentation de la France et de nos représentants nationaux dans notre secteur, M Dantin invitant les responsables professionnels du Var à être régulièrement présent à Bruxelles pour devenir plus influent.
M Dantin est revenu sur la valorisation des produits horticoles locaux par un label type IGP, et la proposition de Mesures Agro-Environnementales adaptées à notre secteur, 2 sujets qui lui semblent pertinents et accessibles, sur lesquels il reste disponible pour accompagner la profession au plus haut niveau de négociations.

de gauche à droite : JP Giran, M Dantin, M Gueirard, C Simon, A Baccino
M Dantin était accompagné de Jean Pierre Giran, député maire de Hyères, Christian Simon, maire de La Crau et vice président de TPM, Alain Baccino, Président de la Chambre d'Agriculture du Var et Michel Gueirard, Président de Florisud.
Télécharger les documents remis à M. Dantin (à retrouver dans la rubrique "documentation" de Florisud) : Pac et horticulture , les Importations en Europe et le diaporama projeté.
Le parcours de M Dantin : Agriculteur de formation, il a travaillé dans le syndicalisme agricole avant de devenir conseiller de plusieurs ministres de l'Agriculture à partir de 2002 pendant plusieurs années, successivement aux côtés d'Hervé Gaymard, Dominique Bussereau et Michel Barnier. Il est également spécialiste des questions de l'eau et de l'environnement avec un passage à la direction d'Agences de l'Eau. En tant que député européen, il est membre notamment de la commission de l'agriculture et du développement rural. Il a été élu maire de Chambéry, dans sa région d'origine, depuis mars dernier.
Vie du réseau : Le parfum secret des pivoines révélé ?
En relation avec un industriel spécialisé en cosmétique, Florisud a organisé l'approvisionnement en boutons de pivoines pour mener des tests d'extraction de parfum sur cette fleur délicate.
Hyères Hortipole a développé des relations de travail avec quelques sociétés spécialisées dans la fabrication et l'utilisation de matières premières végétales pour la parfumerie et la cosmétique. L'idée est de chercher à valoriser le savoir-faire des horticulteurs locaux pour la production végétale, en explorant de nouveaux marchés potentiels.
Ainsi quelques kilos de fleurs parfumées de pivoines ont été récoltées à pleine maturité chez un producteur de Carqueiranne, avec les conseils des différents membres de Florisud. Les tests d'extraction donnent de bons résultats, et devraient être amplifiés l'an prochain à la nouvelle récolte. De nouveaux essais sont également réalisés avant la fin complète de saison à partir des pétales de Sarah Bernhardt, dans un autre objectif. La racine de pivoine est déjà un composant actif de plusieurs préparations cosmétiques de grandes marques.
L'engouement actuel pour la pivoine fait ne cesse de s'étendre, pour notre bonheur... et celui des mamans !
Vie du réseau : Visite des Préfets de Région et du Var
M. le Préfet de Région PACA Michel CADOT et M le Préfet du Var Laurent CAYREL, sont venus à la rencontre des filières horticulture et maraîchage : visite de la SICA MAF, du SCRADH et de 2 exploitations.
Cette visite fait suite aux assises de l'horticulture en novembre dernier et à la proposition d'un plan d'avenir de l'horticulture varoise. M le préfet Cadot est venu rencontrer la filière horticole sous la recommandation de M. le Préfet du Var, entouré notamment de M Gilles Barsacq, Secrétaire Général aux Affaires Régionales (SGAR).
Les professionnels ont pu réaffirmer les points clefs de leurs attentes en matière de politique publique en faveur de leur secteur. Parmi les sujets évoqués en réunion de travail, la valorisation des produits horticoles et la mise en place d'une reconnaissance nationale des "Fleurs de France" et un label territorial type IGP, l'accès à des solutions de protection des cultures efficaces, l'innovation,...
Suite à cette rencontre, une réunion de travail a eu lieu le 19 mai dernier avec M. Le préfet du Var spécifiquement sur la question de la valorisation des fleurs par un label officiel type IGP, avec un calendrier de travail pour l'année.
D'autres informations sur les assises de l'horticulture sur le site de la Chambre d'Agriculture du Var
Horticulture générale : travaux de FAM pour valoriser l'origine France dans la filière horticole
Le Conseil spécialisé de FranceAgriMer a ouvert, le 23 avril 2014, une réflexion sur la valorisation de l’origine France dans la filière horticole. Objectif : faire face à la concurrence internationale dans l'hexagone.
Un groupe de travail, composé des représentants de tous les acteurs concernés et de l’interprofession Valhor, va être constitué pour étudier une signature « Fleurs de France », à l’instar de l’étiquetage « Viandes de France », développé par les professionnels de l’élevage. Une démarche encouragée par le Ministre de l'Agriculture, de l'Agroalimentaire et de la Forêt, Stéphane Le Foll.
À la demande du Ministre de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt, le Conseil du 23 avril a ouvert une réflexion sur la valorisation de l’origine France dans la filière horticole. La filière française est en effet confrontée à une forte concurrence internationale.
Le groupe de travail définira notamment le cahier des charges correspondant à une telle démarche, en veillant à son articulation avec les signes officiels de qualité comme le label rouge ou les signes de reconnaissance géographique du type IGP, sans oublier les certifications environnementales et sociales sur lesquelles s’appuie déjà la filière française pour se démarquer, via le label « Plante Bleue ».
Toutes ces démarches sont en effet de nature à assurer la différenciation et la valorisation des productions françaises.
Le groupe de travail étudiera aussi l’opportunité de décliner le logo en fonction des spécificités de chaque segment de la filière (fleurs coupées, plantes en pots, arbustes…).
Voir ci-après le communiqué intégral en téléchargement sur le site de FAM.
Voir ci-après le communiqué intégral en téléchargement sur le site du Ministère
Vie du réseau : Josette Pons reçoit les filières agricoles du Var
A l'occasion de la Foire de Brignoles, Mme Josette Pons, présidente de la commission Agriculture du Conseil Général, a invité les différentes filières a une réunion d'échange sur leurs projets et les problématiques d'actualité.
Les vins, l'olive, les fleurs et plantes, le miel, l'élevage,... tous les représentants des différentes filières se sont retrouvés le 10 avril dernier autour de Josette Pons et Alain Baccino, Président de la Chambre d'Agriculture du Var.
Michel Gueirard s'est exprimé au nom de la profession horticole, dans un discours de sincérité sur les difficultés de la filière, dans le contexte de cette mauvaise saison. Il est revenu en particulier sur l'absence totale de régulation et taxes pour les fleurs d'importations et les effets de la concentration du commerce au main de quelques sociétés hollandaises internationales. Le plan d'avenir de l'horticulture a été évoqué en rappelant la réaction attendue des pouvoirs publics pour accompagner la filière dans les indispensables mesures qu'il défend.

Pour l'ensemble des autres filières, qui veulent témoigner d'une bonne santé économique, la pression de nouveaux parasites et ravageurs (depuis le loup, le frelon, le cynips et jusqu'à la flavesence dorée) ainsi que l'accentuation des contraintes règlementaires de toute sorte constituent les plus fortes menaces.
Vie du réseau : Rencontre avec la société Albert Vieille
Florisud a organisé le 9 avril dernier une visite du savoir-faire de la filière horticole à cette société spécialisée dans la fabrication et le commerce d'extraits naturels de haute qualité.
Nous avons accueilli Victoire Héran, responsable du suivi des producteurs qui fournissent la société en matières premières depuis plus de 40 pays à travers le monde.
La société Albert Vieille, basée à Grasse, est à l'affût de végétaux qui pourraient introduire de nouvelles senteurs dans leur gamme, ce qui pourrait être une opportunité de diversification éventuelle pour certaines exploitations horticoles du Var. Albert Vieille est une petite entreprise de 23 salariés qui établit de véritables partenariats avec ses producteurs, privilégiant la garantie de l'origine et la qualité de ses produits qui sont "100% purs et naturels" (plus de 200 produits proposés).

credit photo : site web albert vieille
Cette qualité est très dépendante des terroirs de production et des cultivars utilisés, ce qui nécessite une bonne connaissance du terrain et des contrôles rigoureux. La société détient d'ailleurs un savoir-faire très reconnu en matières d'analyses biochimiques. Une stratégie d'entreprise qui s'accorde bien avec l'organisation de notre profession locale et son savoir-faire, que nous avons présenté à travers la visite du Marché Aux Fleurs, du SCRADH et de quelques producteurs de pivoines, d'arums, de roses.
Albert Vieille est déjà partenaire de producteurs spécialisés dans le Var.
Une première rencontre avait eu lieu en mars dernier à Grasse avec son Président Georges Ferrando, accompagné de la CCI du Var. Pour mieux connaître ce secteur, Florisud a également rencontré le président du Pôle de compétitivité PASS et visité la plateforme d'analyses biochimique ERINI, outil collectif mis en place par le Pôle. Des relations à suivre.
Vie du réseau : La gamme de fleurs gustatives du SCRADH présentée à Terreazur
Pour le lancement de la saison estivale,Terreazur, grossiste en produit frais à La Farlède, a organiser ses portes ouvertes le 7 avril dernier. La gamme des fleurs comestibles du Var faisait partie de la dégustation, et les clients restaurateurs ont apprécié.
Pour la 2ème saison, le SCRADH travaille une petite gamme de fleurs comestibles qui pourraient venir en complément des fleurs coupées dans les rotations estivales notamment. Les fleurs comestibles représentent un petit marché de niche en croissance ; la capucine, la pensée, la violette, la lavande apparaissent de plus en plus fréquemment sur les tables des restaurateurs et des traiteurs pour leur côté esthétique. Mais c'est également une source de saveurs très différentes à explorer, comme le montre les essais du SCRADH avec le bégonia, la roquette, les tagettes, etc...


Le SCRADH a été invité a présenter la palette de ces saveurs aux visiteurs restaurateurs, tandis que Michel Legrand, cuisinier démonstrateur du groupe POMONA, improvisait de belles assiettes. De belles rencontres avec des gens passionnés par leur métier, toujours à l'affut de nouveautés pour étonner leur clientèle et se démarquer. Des discussions sont en cours pour la distribution d'une partie de la production du SCRADH par le réseau Terreazur (groupe POMONA).

L'association des restaurateurs marseillais "gourméditerranée" a également été rencontrée ; des tests ont été fait l'an dernier chez plusieurs restaurateurs et seront relancés cette année.
interventions florisud : Une communication grand public
Le développement de la communication Fleurs du Var initié en 2013 continue sur internet, mobiles et réseaux sociaux !
Nous vous en parlions en juin dernier, la communication des fleurs du Var a pris un nouvel élan en créant le Club Hortisud, pour valoriser les produits du Var et les artisans fleuristes qui les défendent.
Dans cette continuité, un site grand public, principalement créé pour être utilisé en version mobile, avait vu le jour à la fin du printemps. Il prend cette année tout son sens et héberge directement l'édition 2014 du Grand jeu "Le Var : la Terre des Fleurs".
Ce jeu est réservé aux clients ayant acheté un bouquet de fleurs du Var chez un membre du Club Hortisud 2014. Ce dernier lui aura remis une carte jeu contenant un QR Code à flasher afin de participer et il devra renseigner le nom de ce même fleuriste pour prétendre à son gain.
Le site Varterredesfleurs souhaite faire connaitre la filière horticole varoise, ses professionnels, ses fleurs, sans trop de termes techniques... et bien sûr relayer un minimum d'actualité, mais toujours dans un format très court, pour être lu depuis un mobile.
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Toujours dans le cadre de cette communication vers le consommateur final amateur de fleurs, une page facebook propose de "vivre au rythme des fleurs varoise". Des visuels de fleurs, de l'activité, du terroir, quelques infos sur les produits, les nouveautés, l'actualité... une présence courte et régulière pour rappeler que les fleurs poussent aussi et surtout ici, dans de bonnes conditions.
Alors, n'attendez plus, rendez-vous sur la page Facebook Le Var : la Terre des Fleurs, cliquez sur "j'aime" et invitez vous ami(e)s à en faire autant !
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Horticulture générale : Sensibiliser aux bons gestes : ADIVALOR communique
À partir du 7 février et jusqu'au mois de mai, ADIVALOR déclinera des annonces d'information et de sensibilisation des agriculteurs dans de nombreux supports de la presse agricole : grandes cultures, élevage, vigne ... tous les secteurs d'activité seront concernés.
Basée sur une participation volontaire du monde agricole, et grâce à une implication inclusive, les actions de collecte et de recyclage d'ADIVALOR contribuent à une meilleure gestion des déchets agricoles.
lien vers le site d 'ADIVALOR
en savoir plus :voir la vidéo de présentation des actions par son Directeur
Engagés dans une utilisation responsable et respectueuse de l'environnement des produits de santé végétale,
les organisations représentant l'Industrie de la Protection des Plantes, les Coopératives Agricoles, les
Négociants Agricoles et les Agriculteurs sont à l'origine de la filière française de gestion des déchets phytopharmaceutiques professionnels.
Horticulture générale : Loi d'avenir pour l'Agriculture l'Alimentation et la Foret
La préparation de cette nouvelle loi marque un tournant dans la définition même du rôle et des enjeux de l'Agriculture dans le territoire.
Retrouvez, dans une vidéo du Ministère, la présentation des enjeux et du débat parlementaire qui l'accompagne.
L’agriculture française et les secteurs agroalimentaires et forestiers doivent relever le défi de la compétitivité pour conserver une place de premier plan au niveau international et contribuer au développement productif de la France. Ils doivent continuer à assurer une production alimentaire de haut niveau qualitatif et en quantité suffisante face à l’augmentation de la population mondiale. Cette recherche de compétitivité ne peut faire fi du défi de la transition écologique ; le projet agro-écologique pour la France a pour objectif de placer la double performance économique et environnementale au coeur de pratiques agricoles innovantes.
Il s’agit de tracer un avenir à notre agriculture et à la jeunesse en mobilisant l’ensemble des acteurs concernés par l’agriculture, l’alimentation et la forêt. Ces ambitions sont traduites dans les principales dispositions du projet de loi.
Stéphane Le Foll présente la loi d’avenir pour l’agriculture, l’alimentation et la forêt. cliquez sur le lien vers le site du Ministère de l'Agriculture, de l'Alimentation et de la Forêt.
Vie du réseau : lutte musclée contre le thrips
La station du scradh a consacré l'après midi du mercredi 29 janvier à une réunion, ouverte à ses adhérents, pour faire un point approfondi sur les innovations travaillées en station et sur le réseau Astredhor concernant la lutte biologique contre le Thrips.
Avec la participation active des rosiéristes et de Philaflor, particulièrement attentifs à ce sujet, et grâce aux témoignages des partenaires du scradh (Firmes, fournisseurs, partenaires scientifiques) c 'est de l'ensemble des connaissances actuelles sur ce ravageur et des programmes de recherche pour optimiser les stratégies de lutte en entreprise dont il a été débattus. Les producteurs ont également réagi sur ce qu’ils ont constaté en matière de lutte BPI en Hollande à l’occasion de leur récent voyage d’étude.
Les actions en cours localement, en terme recherche, recherche appliquée et de nouveaux auxiliaires à transférer en entreprise, sont porteuses d'espoir. Une chose est certaine il faut tout connaitre du comportement du thrips, pouvoir mesurer l'impact des gestes culturaux sur l’évolution des populations de ravageurs dans la serre (développement de l'outil OAD voir l'article dans Atout Fleurs N°92).
D'ores est déjà des essais innovants sont en cours à la station et comme d'habitude les producteurs sont consultés et partagent leur avis sur les thématiques d'essais complémentaires. Ange Drouineau, qui supervise la commission en relation étroite avec l'ensemble des partenaires impliqués, propose aux adhérents de refaire un point très prochainement pour les tenir informés des premiers résultats observés.
Horticulture générale : BSV Hors série
Vous connaissez le BSV pour ses conseils de vigilance phytosanitaire.
Découvrez dans ce hors série le bilan des observations 2013 dans les cultures de fleurs coupées et en pépinière.
A lire dans ce BSV 67 du 22 janvier2014
Pression climatique : les alertes botrytis sur la saison
Les ravageurs les plus observés en cultures florales -avec un classement par espèce
et toute les autres analyses découlant d'une année d'observation des cultures locales ...
Le BSV "Bulletin de santé du végétal" est un bimensuel de surveillance des ravageurs des cultures horticoles est mis en place dans le cadre des actions EcoPhyto 2018. Ce bulletin est élaboré sur la base des observations réalisées dans le cadre du réseau Provence Alpes Côte d’Azur.
Retrouvez deux fois par mois, à travers un bulletin richement illustré, un point précis sur les ravageurs les plus observés en culture et des informations utiles pour optimiser vos stratégies de lutte sanitaire.
Ce bulletin est disponible sur le site de la FREDON PACA mais également sur les sites de DRAAF PACA et des chambres d’agriculture du Var et des Alpes Maritimes
La Fredon paca , vous offre la possibilité de vous abonner gratuitement à la version électronique en renvoyant ce bulletin d’abonnement à l’adresse suivante : cuers.fredonpaca@orange.fr
Vie du réseau : Inondations dans le Var des horticulteurs sinistres
Après les fortes pluies de ce week-end, plusieurs horticulteurs du littoral varois ont subi des dégâts importants dans les serres, tandis que les cultures sont perdues.
Les pluies exceptionnelles de ces derniers jours dans le Var, dont le cumul dépassent localement les 250 mm, ont provoqué des inondations importantes en particulier à Hyères, La Londe et à nouveau dans la vallée de l'Argens. D'importants dégâts sont à déplorer dans ces zones, l'eau ayant monté à plus de 1m dans certaines serres en une vague soudaine et violente. Des exploitations horticoles parmi les plus importantes en surface ont été touchées, producteurs de fleurs coupées de gerbera, alstroemerias, anémones, fleurs annuelles,...
La Chambre d'agriculture a mis en place une cellule de crise au 04 94 99 74 00 pour accompagner les exploitations sinistrées sur les démarches à suivre.
Les recommandations de la Chambre d'Agriculture : déclarer en priorité les dommages
- Auprès de la cellule de crise agricole : un numéro unique : 04 94 99 74 00.
Nous vous invitons à remplir la fiche de recensement des dégâts et à nous la retourner rapidement :
Soit par mail : vidauban@var.chambagri.fr
Soit par fax : 04 94 99 73 99
- Auprès de votre assureur (dans les 5 jours maximum après le sinistre) par lettre recommandée avec accusé de réception
- Auprès de votre Mairie
Pour en savoir + sur les procédures à suivre suite aux inondations, vous pouvez consulter la note jointe.
Nous rappelons que les horticulteurs sinistrés qui souhaitent recevoir un coup de main pour le nettoyage et la remise en état, ou bien les personnes qui souhaitent apporter leur aide peuvent contacter soit Valérie Vachier au 04 94 66 42 11 / 06 24 81 94 72 soit le Syndicat Horticole du Var au 04 94 35 27 47 / 06 11 91 40 02 qui se charge d'organiser l'entraide.
Vie du réseau : Giroflée : une production en plein renouvellement
Sous l'effet combiné des évolutions techniques et de l'élargissement de la gamme, la production de giroflée se renouvelle ces dernières années dans le Var où cette crucifère plutôt rustique s'intègre dans le schéma de développement de la gamme méditerranéenne porté par la filière.
Au SCRADH, quelques 600 m2 de serres et tunnels sont consacrés à l'espèce. La giroflée fait depuis quelques années l'objet d'un vaste programme d'essais qui concerne essentiellement l'évaluation variétale, l'optimisation du calendrier de production, les techniques culturales et la duplicature.
Le principal enjeu pour la filière était la maîtrise du tri de giroflées à fleurs doubles afin de rentabiliser au mieux la production. En effet, en dehors d'une variété existant seulement dans deux coloris, 50 % des fleurs sont des fleurs simples non valorisables. Le SCRADH a donc relevé le défi en mettant au point une méthode de tri des jeunes plants qui permet désormais aux producteurs de travailler avec une gamme de coloris élargie dès l'automne. Si la technique reste difficile à appliquer dans les exploitations où les marges de manœuvre sont limitées, elle donne de bons résultats chez les obtenteurs venus se former au SCRADH qui sont aujourd'hui en mesure de commercialiser une majorité de plants à fleurs doubles. Si la méthode de tri développée par le SCRADH a fait ses preuves, la station poursuit ses travaux afin de simplifier et d'améliorer encore la technique fondée sur l'observation de critères multiples.
Avec une gamme hivernale enrichie de différents coloris, le SCRADH poursuit d'importants essais d'évaluations variétales. Comme l'explique Michel Mallait, technicien de la Chambre d'Agriculture du Var, il s'agit "d'évaluer les aptitudes et les caractéristiques de chacune dans le but d'optimiser et d'élargir la production entre fin octobre et avril et de l'intégrer au mieux dans des systèmes de rotation".
Une relance portée par une démarche de filière
Alors que l'espèce a toujours gardé une importance certaine sur la scène européenne et internationale, particulièrement au Japon, la production avait chez nous fortement décliné au fil du temps. Ces évolutions techniques ont permis à la giroflée, historiquement présente de longue date dans l'offre varoise mais en nette perte de vitesse, de regagner du terrain dans le département. Indispensable à cette relance de la production, le travail de recherche s'accompagne d'une action marketing mise en œuvre par Hyères Hortipole en lien avec la SICA Marché Aux Fleurs de Hyères afin de présenter les nouvelles variétés aux acheteurs et de préparer leur entrée sur le marché .
Sur la saison 2012/2013, la SICA MAF de Hyères a ainsi enregistré un volume global de plus de 400.000 tiges, soit une progression de plus de 50 % par rapport à la saison précédente. Une tendance qui se confirme puisque cette saison on recense 21.870 m2 en production contre 13.770 m2 lors de la dernière campagne. "Malgré un début de saison relativement crispé, note Gilles Rus, responsable développement de la SICA, la demande répond assez favorablement à cette augmentation avec des prix moyens qui restent plutôt stables alors que l'offre a encore progressé d'environ 45% sur le marché".
A ce jour, on compte 17 producteurs de giroflées dans le département.
Philippe et Isabelle Camoin ont intégré la culture dans un cycle de rotations voilà quatre ans. Reconvertis dans l'horticulture en 1994, les Camoin ont repris l'exploitation familiale à Carqueiranne. A leurs débuts ils plantent 1.500 m2 de vieilles serres en renoncules. En 2001, le couple agrandit l'exploitation de 3.000 m2 de serres multi chapelles. Mais des difficultés liées à la saisonnalité (coût et gestion de la main d'œuvre) combinées à un problème récurrent de fusariose conduisent les Camoin à reconsidérer leur activité. Ils s'orientent vers l'anémone hors-sol et complètent avec de la giroflée. La culture s'intègre dans un planning de production où suivent pivoines et célosies. Le rythme est soutenu et le tri des plants de giroflées qui reste une opération fastidieuse, faute de temps, ne se fait pas au sein de l'entreprise.
Si la giroflée, culture à froid, est assez peu exigeante en termes de température, d'eau et d'engrais, l'enherbement est un facteur à bien maîtriser. Philippe et Isabelle Camoin ont opté pour la désinfection à la vapeur après germination avant de préparer le sol avec un apport de fumure et de fertilisants minéraux. Un achat groupé leur a permis de négocier le matériel de désinfection à tarif préférentiel. L'investissement valait le coup pour Philippe Camoin qui apprécie notamment d'avoir l'outil à disposition plutôt que de devoir le louer et constate l'efficacité du procédé. "Le désherbage pouvait occuper une personne, aujourd'hui le problème est résolu", souligne-t-il.
Rotation intégrée au système de production méditerranéen
Cette saison, le couple Camoin a planté quelque 40.000 plants de giroflées de six coloris différents, dont deux blancs, pour une production entre fin octobre et février. Ils prévoient désormais d'augmenter encore l'échelonnement des plantations, tout en établissant leur planning de sorte à pouvoir continuer de mener l'exploitation à deux sans avoir à embaucher.
A La Crau, sur l'exploitation de Jean-Pierre Emeric, on jongle aussi avec le calendrier de production. La giroflée a d'abord été intégrée dans une rotation avec du lisianthus qu'il est prévu de remplacer par du tournesol et de la célosie à cause de la pression du fusarium. Comme les Camoin, l'entreprise se fournit en plants de giroflées déjà triés auprès d'un opérateur formé au SCRADH. La culture a rapidement pris de l'importance ici puisque dès la première saison, 110.000 plants ont été plantés. Pour sa deuxième campagne de giroflées, l'exploitation a augmenté son potentiel de production cette saison avec plus de 160.000 plants, installés sous serre double paroi après désinfection et préparation du sol. Les plantations ont été rigoureusement échelonnées de sorte à étaler la production de fin octobre/début novembre à avril. Huit variétés sont produites sur l'exploitation. Elles ont été sélectionnées pour permettre de proposer une gamme de coloris diversifiés mais aussi en fonction de leur vigueur, de la longueur de tige et de leur caractère tantôt précoce, tantôt tardif pour une production optimisée dans le temps, explique Thierry Artufel, chef de culture.
La giroflée offre une large gamme de variétés, notamment développée au Japon où elle est une espèce phare. L'évaluation variétale reste donc un des axes majeurs de travail du SCRADH où une trentaine de variétés est actuellement à l'étude. L'enjeu, en plus d'enrichir l'offre, est d'identifier celles qui sont le mieux adaptées au système de production méditerranéen de sorte à intégrer la culture au sein de rotations performantes et innovantes.
Source : En Pays Varois - Gabrielle Lantes
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Vie du réseau : ADHESION au SCRADH
Plus que jamais nous avons besoin de la participation des producteurs aux travaux des commissions, Plus que jamais nous avons besoin de l'aide des financeurs publics pour maintenir les essais sur les cultures florales dont les résultats économiques nous invitent à réagir.
Les thématiques gagnantes ne manquent pas : PBI, rendement, nouvelles variétés, rotations, outil serre et maitrise du climat...
Devenir adhérant du SCRADH c’est faire fonctionner votre station, la conforter financièrement et assurer son avenir.
Horticulture générale : Actu BSV
Une alerte du 13 janvier est en ligne
Dans le cadre des actions EcoPhyto 2018, un bulletin bimensuel de surveillance des ravageurs des cultures horticoles est mis en place. Ce bulletin est élaboré sur la base des observations réalisées dans le cadre du réseau Provence Alpes Côte d’Azur.
Retrouvez deux fois par mois, à travers un bulletin richement illustré, un point précis sur les ravageurs les plus observés en culture et des informations utiles pour optimiser vos stratégies de lutte sanitaire.
Ce bulletin est disponible sur le site de la FREDON PACA mais également sur les sites de DRAAF PACA et des chambres d’agriculture du Var et des Alpes Maritimes
La Fredon paca , vous offre la possibilité de vous abonner gratuitement à la version électronique en renvoyant ce bulletin d’abonnement à l’adresse suivante : cuers.fredonpaca@orange.fr
interventions florisud : Hortisud au salon Novafleur
Le dernier salon NOVAFLEUR a ouvert ses portes les 13 et 14 Octobre à TOURS.
Avec une fréquentation en hausse de 16% pour cette édition, et plus de 360 fleuristes, il est évident que la marque HORTISUD se devait d’être présente sur ce rendez-vous régional.
Ce fut l’occasion de présenter les nouvelles entrées en production dans le Var comme les renoncules ou anémones et tout particulièrement la gamme des nouvelles variétés mises en production pour la saison 2013-2014, et avoir ainsi un retour direct des fleuristes.
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La fréquentation sur le stand HORTISUD pendant les démonstrations d’Art Floral témoignent de l’intérêt des fleuristes à découvrir les techniques de composition proposées par Hervé FREZAL Meilleur Ouvrier de France et démonstrateur pour la marque sur les thèmes de Noël : composition, buffet et centre de table.
En même temps, un jeu permettais aux visiteurs de gagner des coffrets de vins Varois, occasion de ramener chez soi un souvenir méditerranéen.
En termes de nouveauté, c’est le projet marketing « Club Hortisud » destiné à une communication directe vers le grand public qui était mis en avant. Les outils permettant la valorisation du magasin, l’identification de provenance des produits et les animations sous forme de jeu ont particulièrement séduit les visiteurs fleuristes.
Pour information, le « Club Hortisud » ouvert à 220 fleuristes au printemps 2013 verra son nombre doublé dès le printemps 2014.
Nouveauté du Salon 2013, l’organisation du 1er Challenge Novafleur des fleuristes par équipes, et, cerise sur le gâteau, l’équipe du CFA de Saint Germain en Laye sponsorisée par la Marque HORTISUD remporte une des épreuves.
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Et profitons de l’occasion pour féliciter l’équipe et sa capitaine Christelle MESLIN !
interventions florisud : Nouvelle communication Fleurs du Var
La SICA Marché aux Fleurs a présenté les premiers résultats de sa nouvelle stratégie de communication pour renforcer la notoriété des fleurs du Var auprès des fleuristes et des consommateurs, au magasin partenaire l'Art Floral à Toulon le 30 mai dernier.
La SICA Marché aux Fleurs a engagé cette renovation de la comunication HORTISUD et Fleurs du Var depuis l'automne dernier avec le concours de la filière, et l'expertise du cabinet THC Consulting. Les premières actions ont été menées ce printemps en relation avec les clients grossistes et fleuristes de la SICA MAF. Cette présentation a été l'occasion d'en dresser un premier bilan, notamment en présence de Alain Borello, PDG de la SICA MAF, Alain Baccino Président de la CHambre d'Agriculture du Var, de Michel Gueirard, Président de FLORISUD et de Estelle Martin, directrice de l'Agriculture au Consei Général du Var.
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La démarche propose un recentrage de la stratégie de communication : recentrage géographique vers les bassins français où sont situés les principaux clients et les principales parts de marchés de la fleur varoise (Languedoc Roussillon, PACA, Rhône Alpes, Région Parisienne), recentrage sur la gamme de produits Hortisud, recentrage commercial par une stratégie de fidélisation envers nos meilleurs clients grossistes et fleuristes. La marque Hortisud s’accompagne d’une meilleure identification à notre terroir varois sur les étiquettes qualités HORTISUD (Fleurs du Var apparaissant nettement) et de la création d’une nouvelle marque grand public « Le Var, la terre des Fleurs ».
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L’innovation majeure est la création d’un club de fleuristes Hortisud, sélectionnés en concertation avec les meilleurs clients grossistes chez lesquels ils s’approvisionnement, et la volonté de communiquer sur l’origine varoise de nos produits jusque chez les détaillants pour toucher le consommateur final. Pour cela, un kit de communication Hortisud est mis à disposition des fleuristes membres du Club, qui compte déjà 220 membres à l’heure actuelle après le lancement dès ce printemps ; il est composé d’une vitrophanie, d’affiches « Le Var Terres de Fleurs », d’étiquettes de prix, d’une mini voile de comptoir, d’une clef USB avec images illustrant la beauté des fleurs varoises.
Par ailleurs, côté Internet, le site Hortisud avec accès réservé pour les membres du Club est complété d’une version mobile, tandis qu’un nouveau site exclusivement en version mobile a été développé à destination du grand public. Un jeu concours pour les consommateurs clients des fleuristes HORTISUD complète la gamme des opérations mises en place.
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Les clients grossistes et fleuristes attestent de leur satisfaction, cette démarche leur permettant de se démarquer eux-mêmes de leur concurrents, en attestant de leur engagement auprès de la production française de qualité. Les 220 membres du club dépassent le seuil des 200 fleuristes attendus. L’objectif est de réunir 900 à 1000 fleuristes membres du Club en 4 ans.
Une démarche "remarquable et structurée" qui a convaincu Mme Martin du Conseil Général, qui soutient depuis plusieurs années la communication HORTISUD tout comme TPM et la Région PACA.
interventions florisud : L"expo photo Hortisud au SCRADH lors de leurs portes ouvertes 2012
Le SCRADH, a ouvert ses portes à tous les 8 et 9 novembre dernier. A la demande de leur Directeur Laurent RONCO, une place d'honneur est réservée aux 20 tableaux de l'expo photos sur les fleurs du var financée par Hyères Hortipole dans le cadre du projet FLORMED.
Visible de tous, horticulteurs, partenaires de la filière ou simple passant , l'expo Photo a vraiment fait sensation.
Dans le cadre d'une communication large sur l'horticulture du var, cette expo photo remplie bien son rôle qui est celui de donner une image valorisante de la qualité de nos produits.
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interventions florisud : "Les fleurs du Var, tout un art..."
Dans le cadre du projet Flormed, Hyères Hortipole met à disposition des partenaires une exposition de 20 tableaux pour la promotion des fleurs du Var
FLORMED est un projet européen de développement de l’horticulture méditerranéenne, débuté le 1er juin 2009 pour 3 ans, associant des partenaires de 4 pays de la zone euro-méditerranéenne : France, Italie, Espagne, Grèce. Il s’agit d’un programme interreg MED qui s’inscrit dans l’objectif de « coopération territorial européenne » (volet transnational, objectif 3 - 2007-2013).Afin de promouvoir la production méditerranéenne de fleurs coupées, une des thématiques du projet Flormed, Hyères Hortipole a réalisé 20 tirages photos sur bois (50X70) qui offre un regard subjectif sur la fleur coupée varoise.Strelitzia, agapanthe, muflier, helianthus, hortensia, anémone, alstroemeria, tulipe, arum, rose, gerbera, renoncule, lisianthus, mimosa et pivoine sont passés devant l’objectif de Sarah Chambon, photographe travaillant sur les fleurs Hortisud.Cette exposition itinérante est mise gratuitement à la disposition des partenaires d’Hyères Hortipole et pourra être louée pour tout autre organisme ou privé désirant l’accueillir.Pour plus de renseignement vous pouvez contacter : Jean-Charles LhommetJclhommet@florisud.fr – 04.94.23.62.84
Horticulture générale : La saison 2012 en pivoine, plutôt une bonne cuvée !
Retour sur les quelques mois qui mettent la filière en effervescence...
Avec une semaine de retard, les pivoines sont arrivées, doucement mais sûrement.
Les premières tiges s’arrachent à prix d’or, au-delà de 2€ !
Des conditions climatiques défavorables les 1ères semaines résulte un volume d’apport qui représente à peine plus de 22% par rapport à 2011…
Loin d’être un cas isolé, ce constat est partagé par les veilings hollandais.
Ce n’est que la semaine 19, soit après le pont du 8 mai, que la tendance s’inverse ! les cours diminuent alors, pourtant, le prix moyen reste bien supérieur à celui de l’année précédente.
Fête des mères :
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Le retard pris en raison des caprices de la météo a permis, malgré une fête des mères en juin, un volume d’apport sensiblement identique pour un prix moyen plus d’1,6 fois celui de la semaine de fête des mères 2011 !!
La saison se termine donc sur des volumes semblables à l’année précédente, malgré des débuts difficiles et un prix moyen en hausse de 66%
Plus d'infos dans la note éco de la Chambre d’Agriculture du Var ICI .
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Vie du réseau : Floral'Hyères 2012
Manifestation bisannuelle, les Floral'hyères enchantent des milliers de visiteurs
La journée portes ouvertes de la SICA fut l’occasion pour une centaine de personnes de visiter les serres d’anthurium et lisianthus de l’EARL Valentin, ainsi que la station d’expérimentation du SCRADH
L’après midi, un millier de visiteurs a pu s'initier à la Protection biologique intégrée, l’achat au cadran... également parfaire ses connaissances de la filière locale et la gamme varoise, notamment la pivoine, et se détendre à la rencontre de producteurs du terroir...
...avant de s'installer pour le moment phare de cette journée : le défilé d’Art Floral
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Tandis qu'au forum se déroulent les épreuves du Pétale d'Or organisé par la FNFF
PO2012 petale d or
Certains chars sont réalisés sous les yeux des visiteurs pour le corso de la ville qui a lieu le lendemain
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Horticulture générale : Bulletin de santé du Végétal N°26 du 13 juin 2012 en ligne
Dans le cadre des actions EcoPhyto 2018, un bulletin bimensuel de surveillance des ravageurs des cultures horticoles est mis en place. Ce bulletin est élaboré sur la base des observations réalisées dans le cadre du réseau Provence Alpes Côte d’Azur.
Retrouvez deux fois par mois, à travers un bulletin richement illustré, un point précis sur les ravageurs les plus observés en culture et des informations utiles pour optimiser vos stratégies de lutte sanitaire.
Ce bulletin est disponible sur le site de la FREDON PACA mais également sur les sites de DRAAF PACA et des chambres d’agriculture du Var et des Alpes Maritimes
Horticulture générale : Bulletin de santé du Végétal N°25 du 29 mai 2012 en ligne
Dans le cadre des actions EcoPhyto 2018, un bulletin bimensuel de surveillance des ravageurs des cultures horticoles est mis en place. Ce bulletin est élaboré sur la base des observations réalisées dans le cadre du réseau Provence Alpes Côte d’Azur.
Retrouvez deux fois par mois, à travers un bulletin richement illustré, un point précis sur les ravageurs les plus observés en culture et des informations utiles pour optimiser vos stratégies de lutte sanitaire.
Ce bulletin est disponible sur le site de la FREDON PACA mais également sur les sites de DRAAF PACA et des chambres d’agriculture du Var et des Alpes Maritimes
Horticulture générale : Le Bulletin de Santé du Végétal consacré aux cultures horticoles vient de sortir.
Dans le cadre des actions EcoPhyto 2018, un bulletin bimensuel de surveillance des ravageurs des cultures horticoles est mis en place. Ce bulletin est élaboré sur la base des observations réalisées dans le cadre du réseau Provence Alpes Côte d’Azur.
Retrouvez deux fois par mois, à travers un bulletin richement illustré, un point précis sur les ravageurs les plus observés en culture et des informations utiles pour optimiser vos stratégies de lutte sanitaire.
Ce bulletin est disponible sur le site de la FREDON PACA mais également sur les sites de DRAAF PACA et des chambres d’agriculture du Var et des Alpes Maritimes
La Fredon paca , vous offre la possibilité de vous abonner gratuitement à la version électronique en renvoyant ce bulletin d’abonnement à l’adresse suivante : cuers.fredonpaca@orange.fr
Horticulture générale : Inauguration du parc végétal vertical de Tarragone, un modèle du genre…
L’œuvre est achevée depuis décembre 2011. Le 7 juin, la ville de Tarragone en Espagne inaugurera le 1er aménagement d’espaces verts vertical remarquable en 1er lieu par la dimension de la façade verte de 2500m²...
conçue comme un exemple pour le maintien de la biodiversité urbaine par l’intégration de plantes mielifères et de nutriments et habitats pour oiseaux.
Au-delà de cette préservation de la diversité naturelle des organismes vivants, la paroi est irriguée par les eaux usées de la ville qui sont purifiées par les végétaux, avant d’être rendues potables grâce à un système d’épuration optimale fonctionnant à l’énergie solaire.
Les eaux de pluie sont également récupérée et stockées pour une meilleure gestion des ressources hydriques.
Enfin l’éclairage public et les entrées de lumière intégrés à la façade optimise l’économie et l’efficience énergétique.
L’inauguration sera accompagnée de plusieurs conférences ; pour en savoir plus http://www.v-ter.com/noticias/mayo12/mayo12.htm
Horticulture générale : La Pivoine plebicitée par les Médias
Chaque année, la pivoine annonce l'arrivée des beaux jours et l'enthousiasme qui l'accompagne fait d'elle, une nouvelle fois, l'invitée du 13h de TF1
Sensualité, douceur, romantisme... pour cette fleur qui génère un engouement lié semble t-il, à sa saisonnalité. Un produit dont il faut profiter tant qu'il est là.
La pivoine du Var est déjà installée dans les bacs pour 2 mois, N'attendez pas !
| Prochainement pour pourrez voir un autre reportage sur la Pivoine qui devrait être diffusé sur France 2, dans l'émission "comment ça va bien". |

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Horticulture générale : "Plante Bleue" reconnue par le Ministère de l'Agriculture
Concrétisée début 2011, la certification horticole « Plante Bleue » a été reconnue officiellement par la Commission nationale de la certification environnementale du Ministère de l’Agriculture, au titre du niveau 2 de la certification environnementale agricole (arrêté du 16/02/12).
Cette reconnaissance vient ainsi concrétiser les efforts de VAL’HOR , de l’ASTREDHOR ainsi que des conseillers techniques qui œuvrent au quotidien auprès des entreprises.
Désormais, 36 entreprises du secteur se sont vues remettre le certificat « Plante Bleue », ce qui représente un peu plus de 500 hectares certifiés : 380 ha de pleine terre, 90 ha de surfaces hors sol extérieures et 40 ha de cultures chauffées.
Également, pour accompagner les producteurs, un plan national de formation a été mis en œuvre depuis 1 an, avec le soutien du FAFEA et VIVEA. Le 27 mars dernier, un premier bilan a été réalisé ; 6 sessions de formation ont été organisées auxquelles 49 entreprises ont participé. Celles-ci sont implantées principalement en Ile-de –France, en Basse Normandie, en Midi-Pyrénées et au sein du bassin Rhône-Alpes et Auvergne.
L’ASTREDHOR continue d’être associé au développement de la démarche, et notamment à la définition d’un troisième niveau « Plante Bleue » en lien avec la haute valeur environnementale (HVE) agricole.
Horticulture générale : La plus grande exposition florale de bulbes au monde ouvre ses portes
Du 22 mars au 20 mai a lieu la 63ème édition du Keukenhof (parc d’exposition florale) dans la commune de Lisse aux Pays Bas.
Il s’agit de la plus grande exposition florale de bulbe au monde avec près de 7millions de bulbes plantés (dont 4,5 millions de tulipes) sur 32 ha de parc.
A l’origine il s’agit d’une initiative du maire de cette commune et de producteurs / exportateurs de bulbes à fleurs qui organisèrent la première exposition en 1949.
Aujourd’hui, les bulbes sont fournis gratuitement par les exposants. Les architectes du parc imaginent les massifs environ un an à l'avance et les jardiniers plantent les bulbes (à la main) entre octobre et décembre.

Près de chaque massif, une pancarte donne les coordonnées de l'exposant auprès duquel les fleurs présentées peuvent être achetées.
En l’espace de 2 mois se sont près de 900 000 visiteurs (environ 15 euros l’entrée) qui parcourent les 32 ha du parc littéralement rempli de tulipe, narcisses, jacinthes, iris, ornithogales, anémones…
Pour plus d’informations suivez le lien : http://www.keukenhof.nl/fr/
Vie du réseau : Présentation par le Député Yves JEGO, de la marque « Origine France Garantie »
A l’initiative du Député du Var Jean Pierre GIRAN, Yves JEGO Député de Seine-et-Marne auteur du rapport demandé par le gouvernement et intitulé « En finir avec la mondialisation anonyme : la traçabilité au service des consommateurs et de l’emploi » est venu à Hyères le 2 mars dernier, à la rencontre des horticulteurs varois.
Les députés Jean Pierre GIRAN et Yves JEGO ont animé une table ronde, en présence d’une quinzaine d’horticulteurs locaux et des représentants des structures impliquées dans la vie de la filière horticole, sur le thème des stratégies des marques-pays et la présentation de « Origine France Garantie ».
Crée en mai 2011, suite aux recommandations du rapport Ministériel, la marque « Origine France Garantie » a déjà bénéficié à de nombreuses entreprises dans de multiples secteurs économiques: Rossignol, Atol, St Michel pour des produits fabriqués en France.
La pertinence de la marque « Origine France Garantie » s'appuie sur l’analyse des tendances de consommation où le consommateur devient « consommacteur » et recherche la traçabilité sur l’origine des produits qu’il achète. La marque-France, est porteuses en France et à l’étranger, des valeurs associées à l’identité de notre pays. Ses atouts reposent d’une part sur la transversalité de secteurs d’activité concernés qui assure la visibilité de la marque et d’autre part sur un montage technique fiable donnant de vraies garanties certifiées aux consommateurs et offrant une protection juridique optimisée aux entreprises.
Lors de cette réunion les échanges ont été constructifs. Très à l’écoute, les horticulteurs ont souligné les difficultés d’impliquer les fleuristes dans les démarches de valorisation des produits Français et l’importance des distorsions de concurrence avec les autres pays producteurs Européens.
La réflexion autour de l’opportunité de bénéficier d’une marque-pays « Origine France Garantie » , doit se poursuivre en interne, sachant que M le Député Yves JEGO répond de la réactivité du label et s’engage à une mise en œuvre très rapide sur les produits de l’horticulture varoise.
Pour en savoir plus, consultez le site de l’Association PRO France , présidée par Yves JEGO et maitre d’œuvre sur la création et le déploiement de la marque « Origine France Garantie ».
Vie du réseau : Journée de l'Environnement
La chambre d'Agriculture du Var, organise le 29 mars 1012 la 3ème édition de la journée de l'environnement sur le thème de : "l'agriculture écologiquement intensive et les pratiques alternatives".
Cette manifestation, se déroulera dans le cadre de la foire de Brignoles, autour d'un programme de conférences à destination des agriculteurs mais également du grand publique
PROGRAMME :
Conférences
09h30 : Les plantes bio-indicatrices par Promonature
10h00 : Les défis de l'Agriculture Mondiale et les réponses de l'agriculture biologiquement intensive Par Bruno Parmentier
14h00 : Produire en agriculture Biologique par Agribiovar
14h00 : Jardiner sans pesticides par le CIVAM PACA
15h00 : Les pratiques alternatives en viticulture par la Chambre d'Agriculture du Var
15h00 : La protection biologique intégrée en horticulture par le SCRADH
15h00 : Les fermes expérimentales dans le Var par la Chambre d'Agriculture du Var
15h00 : Présentation et rôle de la ripisylve Par la communauté de commune du comté de Provence
16h30 : Gestion durable des espaces verts publics par la FREDON
Animations :
14h00 : le contrôle du pulvérisateur
15h00 : présentation de matériel de culture innovants
.Entrée payante : 5 €
Retrouvez de plus amples informations sur le site de la chambre d'Agriculture du var. Pour tout renseignement complémentaire contactez le service environnement Nelly Joubert
interventions florisud : Grand Jeu Concours Hortisud VIP - Very Important Partenaire
Gagnez un séjour sur l'île de Porquerolles ! ou le tout nouvel IPad 3...
Grand jeu concours réservé aux professionnels fleuristes, organisé par la marque Hortisud en partenariat avec le magazine Informations Fleuristes.
Le 1er lot n'est autre qu'un week-end, 2 nuits pour 2 personnes en demi-pension à l'Hôtel**** le Mas du Langoustier sur l'île de Porquerolles.
Des ipad3, des appareils photos, des cadres numériques sont aussi en jeu; les gagnants seront tirés au sort parmi les bonnes réponses aux 3 questions qui concernent le Var, le Marché et la marque.
Chaque participant pourra également proposer un nouveau slogan pour la marque Hortisud ; le gagnant désigné la SICA Marché aux Fleurs, remportera un écran 102cm 3D Sony.
Les informations concernant ce jeu se trouvent dans Informations Fleuristes n°259, ainsi que dans la plaquette En Direct du Var n°20 , qui se pare de nouveaux atours pour se rapprocher de sa clientèle et de ses attentes en termes d'informations sur l'offre Hortisud, et également dans l'espace jeu concours du site internet Hortisud.fr
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Très prochainement, le site internet complet Hortisud.fr sera également ouvert pour valoriser la production varoise aux yeux de ses clients, fidèles et potentiels… en proposant des idées de bouquets, des fiches techniques de réalisations florales, des informations sur les produits et leurs systèmes de production, sur les évènements, des interviews…rendez-vous le 30 mars !
En attendant, si vous êtes un professionnel fleuriste, tentez votre chance !
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Horticulture générale : Saint Valentin sous écoute
A l'occasion de la Saint Valentin, le Réseau des nouvelles des marchés RNM s'adresse aux horticulteurs et aux acteurs de la filière horticole afin de leur proposer un petit "plus":
Recevez gratuitement par mail, du mercredi 01 février au lundi 13 février 2012, les observations et commentaires en temps réel du marché aux fleurs coupées de Hyères, accompagnés des cotations affinées de la mercuriale!
Le RNM est un service public à la disposition de tous, chargé d'assurer la transparence des marchés des produits agricoles et alimentaires par la connaissance des prix et l'analyse de la conjoncture.
Retrouvez toutes les informations du RNM sur le site internet www.snm.franceagrimer.fr
Le centre RNM de Hyères demeure à votre entière disposition pour bénéficier de cette offre Saint Valentin, pour toutes demandes sur cette offre ou d'autres de renseignements sur les prestations, possibilités d'abonnements ou autres...
Contact : stephanie.maillard@agriculture.gouv.fr
le matin par téléphone au 04.94.01.45.90
Nous vous rappelons que le RNM publie chaque semaine sur le site Florisud la note hebdo d'observation des cotations de Hyères.
Horticulture générale : RAFU dans l’Agriculture
Le projet collaboratif RAFU , Recyclage Agriculture Films Usagés (RAFU) labellisé pour son caractère innovant par le PEILF se met en place.
Coordonné par ADIVALOR, ce programme de recherche s’étend sur 4 ans et réunit pour la première fois tous les acteurs : de l’agriculteur à la récupération et au recyclage. Il a pour objectif d’améliorer des conditions de collecte et de valorisation des films agricoles usagés , en diminuant sensiblement leur taux de souillure par des techniques de nettoyage au plus près des lieux d’utilisation.
Les premiers tests d’intégration terrain sont prévus courant 2013.
Chaque année 28.450 tonnes de FAU (film agricole usagé) paillages et semi-forçage sont à retirer du marché.
Le fort taux de souillure de ces FAU entraîne des complications techniques et économiques pour leur collecte et leur recyclage.
Les estimations de coûts d’élimination font état d’un montant de 17 M€.
Le projet RAFU est un projet collaboratif qui réunit plusieurs partenaires : CPA et ADIVALOR, porteurs du projet, CEMAGREF, CTIFL , INVENIO, SITA/SUEZ et COVED.
Ces 7 partenaires mettent en commun leur effort de R&D pour :
• Rechercher et développer une nouvelle machine de dépose, incluant un traitement mécanique, afin de diminuer partiellement les taux de souillures.
• Rechercher et développer un nouveau procédé de prétraitement des films souillés applicable en bord de champ ou dans des centres de prétraitement.
• Optimiser la valorisation des films recyclés en pastilles (actuellement utilisés uniquement pour des sacs poubelles).
L’objectif de ces innovations est de rendre la filière plus compétitive et d’augmenter la part de films FAU recyclés (actuellement 14.500 tonnes passent par la filière ; 20.000 tonnes sont visées).
Ce projet a un budget estimé de 2,4 M €, pour une durée de 4 ans. Il permettra d’une part le maintien de l’emploi dans la filière de recyclage, et d'autre part la création de nouveaux services et produits
Horticulture générale : Hausse de TVA en horticulture
Depuis le 1er janvier, le taux applicable aux produits horticoles est passé de 5,5 à 7 %. La loi s'applique ainsi à « tous les produits d'origine agricole n'ayant subi aucune transformation et qui ne sont pas destinés à l'alimentation humaine », malgré quelques points à éclaircir.
Pour l'instant, les factures émises en 2011 et payées en 2012 devraient rester à 5,5 %, mais cela reste à confirmer. Du côté de la Fédération nationale des métiers de la jardinerie (FNMJ), on précise que suite à la rencontre avec le conseiller juridique de François Baroin, ministre de l'Économie, des Finances et de l'Industrie, le principe d'une période de tolérance est accordé. Elle est de deux mois pour la publicité (catalogues, kakémonos, affiches...) pour laisser le temps aux entreprises de réimprimer de nouveaux supports. Pour les étiquettes, la tolérance est d'un mois. Mais il faut informer les clients en magasin et à proximité des supports concernés que « les prix annoncés ne tiennent pas compte de la hausse de la TVA intervenue au 1er janvier 2012 ».
Par ailleurs, l'assemblée nationale a adopté, le 20 décembre en dernière lecture du projet de loi de finances 2012, un amendement supprimant le taux réduit de TVA dont bénéficiaient les produits phytosanitaires. Ainsi, les produits de traitement des cultures achetés par les agriculteurs vont être taxés à 19,6% au lieu des 5,5% appliqués jusqu’à présent. Le dispositif devrait rapporter 15 millions d’euros à l’Etat. Au-delà de l’aspect financier, l’objectif est également d’inciter les agriculteurs à réduire leur consommation de produits phytosanitaires. Pour assurer la transition en douceur, il va être proposé aux agriculteurs de « diminuer le montant des acomptes payés en 2012 du supplément de TVA qui leur sera facturé du fait du changement de taux » ou de « relever le régime du remboursement forfaitaire », a indiqué la ministre du budget Valérie Pécresse. [Les agriculteurs récupèrent en fin d’exercice la TVA payé au moment de l’achat de leurs intrants]. Cette hausse devrait donc peser sur la trésorerie des exploitations sans pour autant leur coûter plus cher.
D’après : http://www.agrapresse.fr/
D’après le Lien Horticole du 18 janvier 2012 et et article de www.fnff.fr
Horticulture générale : Structuration de la recherche horticole à Angers
4 unités mixtes de recherche (UMR) de l'Université d'Angers, de l'INRA et de l'école Agrocampus Ouest ont fusionné au 1er janvier dernier pour former le nouvel Institut de Recherche en Horticulture et Semences (IRHS), qui sera hébergé dans le nouveau complexe immobilier "l'Institut du Végétal"
Cette nouvelle UMR a pour ambition de constituer une structure unique pour traiter les questions scientifiques en horticulture et qualité des semences. Elle est conçue pour développer des approches scientifiques intégrées en coordonnant les efforts et expertises de généticiens, sélectionneurs, phytopathologistes, physiologistes, biochimistes, éco-physiologistes, modélisateurs et statisticiens.
Elle compte 220 chercheurs, enseignants-chercheurs, ingénieurs et techniciens de la recherche, 11 500 m2 de laboratoires et serres, 12 équipes de recherche et 3 équipes techniques, réparties dans 4 axes scientifiques :
- Architecture et qualité des produits
- Connaissance et exploitation de la diversité génétique
- Interactions plantes - pathogènes
- Semences, stress et environnement
Cette unité de très grande taille contribue à renforcer la place de la recherche au sein du pôle de compétitivité Végépolys.
L'IRHS est dirigé par Jean-Pierre Renou (Directeur de Recherche INRA), pour qui cette organisation "va permettre de meilleures interactions entre les scientifiques et ainsi le développement de projets intégratifs et une plus grande visibilité de nos activités", en particulier à l'international. L'objectif est également de "rendre encore plus visible la recherche angevine dans le domaine du végétal, en faisant de l'IRSH un pôle d'attractivité des chercheurs : par nos équipements, notre expertise, nos projets et nos résultats."
Le prochain Institut du Végétal, visant à regrouper sur un même site des laboratoires, dont l'IRHS, et centres de ressources techniques du végétal, sera livé en 2015 pour un budget total de 20 M€.
d'après : http://www.univ-angers.fr/ et la lettre d'information d'Angers Technopole à retrouver ici
interventions florisud : Les giroflées dans la presse fleuriste
En plus des insertions promotionnelles HORTISUD récurrentes, le magazine informations Fleuristes de Janvier 2011 rend compte de l’évolution de la gamme et des calendriers de culture expérimentés au SCRADH pour la giroflée Varoise.
Le magazine peut être consulté auprès de Hyères Hortipole ou de la SICA MAF.
Horticulture générale : Une marque territoriale fleurs coupées
A l’initiative de Froger Fleurs, l’appellation « Produit d’Anjou » a été lancée fin novembre dernier en partenariat avec une vingtaine de fleuristes locaux et le département du Maine et Loire, en parallèle de la marque « l’avenir pousse en Anjou ».
Objectif : sensibiliser les consommateurs aux produits et savoir-faire locaux en jouant l’argument fraîcheur et développement durable. La marque est amenée à se développer sur d’autres produits et filières.
Les fleuristes sélectionnés sont parmi les meilleurs de la région d’Angers pour lancer le label, partageant les mêmes valeurs : respect des saisons, attention porté à une production française locale dans un objectif de développement durable. Froger Fleurs s’engage sur la fraîcheur des produits, mis en vente le jour même de leur cueillette, tandis que les fleuristes adoptant la démarche « produits d’Anjou » doivent privilégier ainsi cet approvisionnement de proximité, qu’ils mettent en avant dans les boutiques grâce à une signalétique fournie dans un kit « Produit d’Anjou » (étiquette pour les bouquets ou les vases du magasin, vitrophanie,…)
Froger fleurs avait déjà lancé le site de vente en ligne « lilasroseboutique.com », connaissant un véritable succès, permettant d’acheter des fleurs fraîches locales vendues dans toute la France à J+1 après cueillette. La démarche initiée avec les fleuristes d’Anjou a permis à des consommateurs locaux de s’approvisionner directement en boutique chez des fleuristes partenaires.
D’après le magazine « Informations Fleuristes », Janvier 2011.
Une démarche intéressante d’intégration de la distribution via des partenariats privilégiés et un positionnement développement durable, pour une maîtrise des produits de leur cueillette à la vente au détail, s’appuyant sur le succès d’un site internet et l’implication directe d’un opérateur économique engagés dans les différents niveaux de la chaine de valeur.
Dans le Var, la démarche « Terres du Var », en cours de construction, et qui vise à valoriser la production agricole locale auprès des consommateurs, participe d'une logique équivalente.
Horticulture générale : Conférence Annuelle Agriculture Régionale
La 2ème conférence organisée par la Région PACA le 8 décembre dernier a permis d’animer un large débat concernant l’évolution de la production régionale avant de proposer plusieurs ateliers thématiques concernant l’irrigation, la biodiversité, ou le rôle d’une marque régionale.
L’amphithéâtre du Conseil Régional était pour l’occasion bondé, permettant à une grande diversité de représentants agricoles et d’agriculteurs de toutes les filières d’assister aux débats.
La conférence s’est déroulée notamment en présence de Mr Jacques Olivier, Président de la commission Agriculture, Forêt, Mer, Pêche et Littoral à la Région, Mr Jean Louis Joseph, vice président de la Région délégué à l’Agriculture et la Forêt. Les directeurs de la DRAAF, de la SAFER et de l’EPFR PACA ainsi que les présidents des chambres d’Agriculture départementales et Régionale se sont également exprimés au cours des travaux.
Hyères Hortipole participait à cette conférence, dont nous pouvons retirer les informations notables suivantes :
- le rythme de la perte de foncier agricole et d’exploitations en Région est effréné : perte de 12% de la Surface Agricole Utile entre 2000 et 2010 (- 2 à 3% en France sur la même période !), avec une baisse de 24% du nombre d’exploitations (de -10% en viti à -29 % en maraîchage (!), soit -13% de la valeur de la Production Brute Standard (PBS) régionale.
- 1/3 de la valeur de la production est issu d’exploitations en zone urbaine (+ de 50% si l’on considère les zones urbaines et à forte pression foncière dans leur ensemble). Ces chiffres sont éloquents, et renforcent l’idée que les pouvoirs publics doivent porter une attention particulière à ce type de territoire agricole pour préserver l’organisation de notre économie agricole régionale dans son ensemble.
Sur ces questions, plusieurs propositions ont été émises pour modifier ces tendances, parmi celles-ci :
- éloigner la prise de décision sur les PLU de l’échelon communal,
- définir des unités foncières cohérentes et faciliter la création de ZAP ou de zones de production dans une démarche d’aménagement concertée entre les filières et les pouvoirs publics,
- encourager les aides au démarrage de projets agricoles et pas seulement d’accès au foncier,
- pré-identifier des projets d’entreprises agricoles pour assurer une meilleure réponse à l’action foncière (diminuer la durée du portage, faciliter la décision d’acquisition)…
Il est souligné la nécessité de politiques d’aménagement volontariste et à long terme, au bénéfice d’une agriculture qui se reconnaît avant tout, selon les acteurs présents, comme un moteur de l’économie Régionale, plutôt qu’une activité à préserver.
Parmi les actions engagées par la Région, nous avons retenu également :
- la réflexion en cours pour la mise en place d’un fond régional de garantie pour le cautionnement bancaire des agriculteurs, à l’image d’initiatives d’autres Régions françaises comme l’Auvergne.
- un travail d'étude et de lobbying pour participer aux négociations de la prochaine réforme de la PAC, considérant que l’agriculture méditerranéenne n'est pas suffisamment bénéficiaires des aides européennes. La Région PACA s’est donc associée aux Régions Languedoc Roussillon, Corse, et Bouches du Rhônes, qui concentrent à elles quatre 18% des revenus agricoles de la France pour seulement 9 % des aides européennes, afin de rédiger un manuel de préconisations basé sur les spécificités de nos filières régionales.
Un groupe de travail a été constitué par la Région, assisté du cabinet Blézat Consulting et de la Société du Canal de Provence, pour établir des préconisations qui seront soutenues au niveau des instances européennes, en liaison avec l'Assemblée des Régions Européennes Fruitières et Horticoles (AREFLH).
FLORISUD est intégré à ce groupe de travail et a d’ores et déjà établi un document de synthèse avec 10 préconisations pour l’horticulture ornementale Régionale
Horticulture générale : Recensement agricole : premiers résultats
La DRAAF PACA publie sur son site les premiers résultats du recensement général 2010, avec une synthèse pour la Région PACA et pour chacun de nos départements.
5400 exploitations agricoles sont en activité dans le Var pour un chiffre d’affaires de 421,5 M€, soit une baisse de 28% du nombre d’exploitations depuis 2001, affectant très nettement les petites entreprises par un effet de concentration des activités (seulement -7% de perte de potentiel de production en comparaison) : il faut donc noter une progression de la productivité des entreprises, et l’on constate également dans le même temps une baisse de 25% des actifs permanents (-3 000 actifs) de la production agricole (forte baisse des actifs familiaux et, dans une moindre mesure, des salariés permanents).
Parallèlement le Var a perdu en 10 ans 20% de sa surface agricole utile (!), ce qui montre à nouveau l’urgence de politiques publiques d’intervention et d’aménagement foncier, d’autant que les chiffres régionaux révèlent une présence de 50% des exploitations en zone urbaine ou à forte pression foncière ; du fait de la concurrence pour l’usage du sol, ces entreprises sont « en danger » selon les propos de directeur de l’EPFER PACA qui a présenté ces chiffres lors de la dernière conférence annuelle de l’Agriculture Régionale en décembre dernier. A noter que le grand bassin hyèrois, principal berceau de l’horticulture, est le territoire qui connaît la plus forte concentration des entreprises du département, comme tout le sillon permien jusqu’au Cannet des Maures (remarquons que c’est également le tracé privilégié par l’Etat pour le projet de TGV Sud Est…).
Malheureusement, l’horticulture est donc soumise aux mêmes tendances…
Horticulture générale : 2012 : année internationale des coopératives.
L’ONU a qualifié 2012 « année internationale des coopératives », cherchant ainsi à promouvoir ce modèle d’organisation très répandu en agriculture, comme un exemple à suivre pour un développement économique équilibré et social grâce notamment à leur fonctionnement participatif.
L’ONU note globalement «un effet positif sur la réduction de la pauvreté, l’intégration sociale et la création d’emploi » des ces organisations, dont certaines sont spécialisées dans l’épargne et le crédit, en particulier en zone rurale et rappelle dans un rapport de 2009 consacré aux coopératives que ces organisations représentent 50% de la production agricole mondiale
FLORISUD vous présente 2 publications récentes pour mieux cerner les enjeux des coopératives :
1. Pour célébrer cette année, COOP de France (association des coopératives agricoles françaises) a publié « un manifeste 2012 » intitulé « La révolution coopérative ». Cet ouvrage, qui interpelle les gouvernants et la société, souhaite faire la promotion des valeurs et des atouts de l’organisation coopérative pour « faire face aux excès du libéralisme et de la financiarisation », « servir le long terme et offrir un projet aux générations futures ». Ce document est à télécharger par chapitre sur le site de Coop de France ici.
Après une lettre ouverte aux candidats aux élections présidentielles, à travers la présentation de « 10 défis à relever » ciblés d’abord sur la compétitivité et la croissance, ce manifeste promeut « un renouveau politique : État stratège, nouvelle Europe, équité des règles internationales… ». 75% des agriculteurs français adhèrent au moins à une coopérative selon COOP de France.
Une publication militante qui place la responsabilité politique au cœur des débats, ce qui est le bienvenue dans un contexte de crise économique, de manque de gouvernance européenne et de prochaine réforme de la PAC, d’excès de libéralisme et d’incertitude sur les marchés, de responsabilité environnementale et de futures élections présidentielles en France.
2. Par ailleurs, le Centre d’étude et de prospective du Ministère de l’Agriculture a publié en novembre 2011 une analyse intitulée « les coopératives agricoles : un modèle d’organisation économique des producteurs » (à télécharger sur le site de l'Agreste ici). On y trouve une brève histoire de la coopération et son importance pour les filières, leur intervention dans les politiques agricoles, une analyse de leur structuration, de leur évolution juridique, et de leurs nouveaux rôles en aval de la production.
Horticulture générale : Mission Horticulture en Pologne
Proposée par UBI France, à l’occasion du salon FLOWERS and HORTEC dans la Région de Varsovie du 19 au 21 mars prochain : programme de RDV et visites d’entreprises, rencontres acheteurs, prospection personnalisée pour mieux connaître le plus gros marché horticole des pays de l’Est (en croissance) après la Russie.
Selon UBI-France, le marché horticole polonais représente 600 M€ en valeur. En 2005, la surface de production de fleurs coupées sous abri était de 550 Ha, principalement sur la gamme classique : rose (164 ha), gerberas (90 ha), Chrysanthèmes (70 ha), Tulipes (46 ha), Œillets (29 ha), et également freesias, anthuriums, chrysanthème, lys.
Malgré cela, l’importation de produits fleurs coupées est croissante, atteignant 54 M€ en 2006/2007, tandis que les Pays Bas fournissent plus de 90% de ces fleurs coupées d’importation. La France n’est globalement que le 4ème fournisseur de la Pologne pour l’ensemble des secteurs de l’horticulture.
La mission comprend 3 jours sur place avec visite d’entreprises (selon désir des participants), du salon et des RDV individuelles ; le forfait UBI-France est à 1220 €HT comprenant l’organisation des rencontres et visites, le transport durant les visites, les déjeuners sur les 3 jours, l’interprétariat et le catalogue des participants traduit en polonais.
Les vols et l’hébergement sont à la charge des participants (vols Nice - Varsovie pour environ 250 €).
Contact inscription et informations : Claire Louveau / 01 40 73 38 05 / claire.louveau@ubifrance.fr ou sur le site UBI-France ici
Ou localement : Benjamin Hénault, 06 16 23 82 50, bhenault@florisud.fr
Horticulture générale : Rencontre avec la recherche italienne
Le SCRADH, accompagné de Hyères Hortipole, a rencontré l'Institut Régional pour la Floriculture (IRF) et le CRA-FSO (Unité de recherche en Floriculture de l'organisme national de recherche Agricole) afin d'échanger sur de nouvelles opportunités de collaborations.
Le programme FLORMED initié en 2009 a permis de renforcer les liens entre organismes spécialisés de la recherche et de l'expérimentation horticoles des Régions PACA et Ligurie, impliquant déjà le SCRADH et le CREAT pour la France et l'IRF en Italie. Cette rencontre a permis de mieux connaître les activités du CRA-FSO, dirigé par le Dr. Carlo Pasini qui était présent à cette rencontre. Le CRA-FSO possède des équipements de haute qualité, en particulier pour ses travaux en pathologie végétale, micropropagation et biologie moléculaire appliqués à des espèces telles que l'anémone, la renoncule, et de nombreuses espèces méditerranéennes qui font l'objet de programmes généraux (PRO.FLO.MER, REVFLOR...) visant à valoriser les spécificités méditerranéennes locales pour l'horticulture. Le programme de conservatoire horticole mené par FLORISUD, sans équivalent à San Rémo, a également été présenté avec beaucoup d'intérêt.
Organe de conseil et d'information aux entreprises, le Centro pour les Services à la Floriculture (CSF) de la Région Ligurie était également représenté par Mr Gimelli qui le dirige.
La réunion a permis également d'évoquer les différents cadres de financement européens possibles pour engager de nouveaux travaux en coopérations. Une prochaine réunion courant janvier permettra de proposer des axes détaillés en fonction des pistes évoquées lors de cette réunion.
Horticulture générale : Circulaire Serres 2d Tour
Depuis le 15 décembre dernier, le second appel à projet concernant les aides à l'investissement est lancé.
Il concerne la modernisation du parc de serres horticoles et les aires de cultures hors-sol de plein air et sera clos le 31 mars 2012.
Il participe au financement d'investissements liés à l'économie d'eau, l'efficience énergétique et la réduction des produits phytosanitaires
Vos contacts en Région :
Patick ROBIN et Marc HOFMANN
Chambre d'Agriculture du Var
Tél. : 04.94.12.32.80
Horticulture générale : Portes ouvertes de l'obtenteur Kordes Roses dans le Var
Les 1,2 et 3 décembre 2011 ; Le rosiériste Marc GIOVINAZZO, installé sur a commune de PIGNANS a accueilli de nombreux visiteurs sur son exploitation à l’occasion des portes ouvertes de la vitrine Kordes Roses. Mais quel rapport avec Marylin ?
Sous climat méditerranéen, dans la serre de démonstration cultivée par Marc Giovinazzo, une cinquantaine de variétés Kordes sont exposées dont une dizaine encore sous numéro
Portes Ouvertes les 1,2 et 3 decembre 2011
serre de démonstration des varitétés Kordes Roses
A la rédaction de Florisud, nous ne nous permettrons aucun commentaire agronomique sur les variétés présentées. Mais nous vous proposons, pour ceux qui n’ont pu se déplacer juste quelques photos pour le plaisir des yeux. Quant à Marylin, cela reste facile pour les amateurs !
Horticulture générale : Bulletin de Santé du Végétal
Le dernier bulletin de santé du végétal PACA N°19 du 28/11/11 dédié aux productions horticoles vient de paraître. A Télécharger par le lien suivant :
Ce bulletin est rédigé par la FREDON PACA (Fédération REgionale de Défense contre les Organismes Nuisibles), et donne les dernières observations en matière de populations de nuisibles observées sur les principales cultures horticoles et notamment les fleurs coupées.
A visiter, le nouveau site de la FREDON PACA qui regroupe de nombreuses informations sur les principaux ravageurs régionaux, et décline le sujet de la protection des plantes pour chacune des principales filières agricoles dont l'horticulture. L'ensemble est complété de nombreuses informations pratiques avec une belle photothèque (reconnaissance des principales maladies et ravageurs des cultures) et une documentation sur les aspects règlementaires.
Horticulture générale : Impact de la production de roses au Kenya
Après notre dernier article sur le Kenya, nous vous proposons de revoir ce reportage diffusé dans le magazine envoyé sur France 2 en janvier 2009 : un autre point de vue sur l'impact social et environnemental de ces délocalisations pour ces salariés à 1 $ /jour.
A la suite de la publication de notre dernier article concernant le bilan carbone de la production de roses, retrouvez dans ce reportage de nombreux aspects méconnus de la production de roses au Kenya : les réalités économiques, sociales et environnementales de cette production, très discutables, méritent d'être connues bien au delà de quelques indicateurs officiels...
Ce reportage de Guillaume Pitron et Alexis Marant est introduit comme suit sur le site du magazine envoyé spécial :
"Vallée du rift, au centre du Kenya. A 2 300 mètres d’altitude, des gigantesques serres se côtoient le long d’une route défoncée qui encercle le lac Naivasha. A 80 kilomètres au sud de l’équateur, la région abrite l’une des plus vastes zones de production de roses au monde.
La floriculture est le nouvel eldorado du Kenya, le premier fournisseur de roses de l’Europe. En 2007, les fleurs représentaient 45% des exportations du pays, pour un chiffre d’affaires de 400 millions de dollars. Rares sont pourtant les consommateurs français à se douter que quelques roses achetées au marché ont été cueillies 48 heures plus tôt dans les hauts plateaux de l’Afrique de l’est…
Lodges somptueux, réserves animales, ensoleillement maximum : le cadre de la « vallée des roses » est digne d’une carte postale africaine. Et pour 50 000 Kenyans accourus des régions les plus pauvres du pays, cette province est synonyme de "vallée du bonheur", une opportunité unique d’échapper à la misère.
Une chance qui comporte aussi ses revers. Les conditions de travail sont souvent décriées, les faibles salaires critiqués. Les impacts sur l’environnement suscitent également la controverse… Pour nombre d’employés entassés dans les bidonvilles autour des serres, les fleurs de l’espoir sont surtout les fleurs de la désillusion. "
Horticulture générale : Communiqué JA Urgence sinistrés
Suite aux inondations sur le Var, nous avons besoin en URGENCE :
- De FOIN ET DE GRANULES POUR LES ANIMAUX,
- DES CHAUFFAGES POUR LES SERRES,
•
-et dans quelques jours :
- DES PIQUETS ET FILS pour le palissage,
- DES BENEVOLES POUR AIDER LES SINISTRES
• MERCI D'AVANCE.
Vanessa Secrètaire Comptable
Syndicat des Jeunes agriculteurs du Var
70 Avenue du Président Wilson
83550 VIDAUBAN
Tel : 04 94 50 33 34
Fax : 04 94 60 82 83
Email : vanessaja83@free.fr
Horticulture générale : Production de roses : moins de CO2 en méditerranée
M. Maurizio DIECI, du Département d'Ingénierie chimique et science des matériels à l’école Polytechnique à Turin, a récemment publié les résultats de son étude sur les émissions de CO2 liées à la culture de la rose, aux Pays-Bas, Kenya et Italie. Pour Florisud, il rend compte de ses travaux.
FLORISUD remercie Mr Maurizio DIECI pour sa rédaction et ses informations complémentaires.
Ce travail a été proposé par les bureaux de l’UC-FLOR du Marché aux Fleurs de San Rémo, suite à une première étude analogue de la Cranfield University publiée en 2006, qui comparait simplement les productions de roses du Kenya et des Pays Bas. L’étude avance l’estimation que la production italienne de roses représente environ 23% de la production européenne, et justifie l’intérêt de mener ce travail complémentaire.
Ces résultats sont d’autant plus intéressants que la production italienne est étudiée dans une région au climat méditerranéen proche de ce que nous connaissons en France sur le littoral Varois.
Mr DIECI a donc ainsi comparé les émissions de CO2 résultant de la production de roses :
- De la Riviera Ligure, pour la production italienne.
- De la zone limitrophe à Amsterdam pour la production hollandaise.
- De la zone proche du lac Naivasha, près de Nairobi, pour la production du Kenya.
Les paramètres mesurés ayant une influence notable sur l’émission de CO2 (évaluée en tonne équivalent de CO2 – [t CO2]) sont :
- les dépenses de liées à la production des roses elles-mêmes : chauffage, éclairage, consommation d’eau
- les dépenses liées au transport des produits finis : le point de référence est la plateforme de vente en gros d’Aalsmer en Hollande, que la production Kenyanne rejoint par avion (plus de 6600 km entre Nairobi et l’aéroport d’Amsterdam), par transport routier pour l’Italie (1350 Km) et la production locale (30 Km).
Les investigations de l’équipe de Mr Dieci donnent les résultats suivants, en tonnes équivalent CO2 à l’hectare de production :
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Les dépenses énergétiques de la région Ligurie et des Pays-Bas correspondent à une culture intensive, donc chauffée à 18-20°C et éclairée. Cependant, le climat de la Région Ligurie permet de réduire sensiblement les coûts de chauffage (températures clémentes) et d’éclairage lorsqu’il existe. Ceci permet en conséquence une réduction importante de l'émission de CO2, limitée à 416,9 t/ha pour le chauffage (énergies fossiles), à 27,15 t/ha pour l’électricité, et 2,8t/ha pour le système d'irrigation.
De même concernant le Kenya, où le climat est particulièrement favorable à la production de roses (températures oscillant entre 10°C au minimum et 25°C maximum environ toute l’année et fort ensoleillement), et qui permet de réduire globalement les émissions liées à la production à 10,2 [t CO2].
Le Kenya est en revanche nettement pénalisé par les émissions de CO2 liées au transport, fortement utilisateur d’énergies fossiles, qui représente 467 [t CO2], soit un total d’émissions de 477,4 [t CO2].
Cette étude montre que la production des Pays Bas est de loin celle qui a le plus fort impact sur la production de CO2 : près de 4 fois plus environ que les productions italiennes et du Kenya, soit 2290,5 [t CO2], du fait d’une intense artificialisation des processus de production.
La production méditerranéenne de la Ligurie, n’émet au total que 6 % de CO2 de plus que la production du Kenya (respectivement 513,9 [t CO2] contre 477,4 [t CO2]), malgré l’usage actuel d’énergies fossiles.
Impact de l’usage des énergies alternatives
Dans la seconde partie de son étude, Mr Dieci analyse la possibilité de réduire les émissions de CO2 liées à la production grâce à l’usage d’énergies alternatives. Il est ainsi étudié l’impact de l’usage de panneaux photovoltaïques comme source d’alimentation électrique et d’une chaudière biomasse pour le chauffage des serres.
En recalculant les émissions de Co2 sur cette base, on obtient les résultats suivants :
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L’usage des énergies alternatives permet de diminuer drastiquement l’émission de CO2 par la culture des roses en Italie et aux Pays Bas, l’impact restant identique au Kenya puisque ces émissions sont dues essentiellement au transport aérien.
L’auteur conclut que l’usage de ces technologies alternatives permettrait à la Région Ligurie de justifier des plus faibles émissions de CO2, inférieures même de 85% dans ce cas à celles du Kenya.
Notons qu’en termes de bilan écologique, l’analyse des émissions de CO2 est un indicateur significatif parmi d’autres : les effets du pompage de l’eau pour la production de roses au Kenya sont notamment un assèchement du lac Naivasha tout proche, qui est un site de pêche important pour les populations locales. Difficile de concilier le développement de l’économie horticole avec un développement effectivement durable dans ce pays.
L’opportunisme des investisseurs incite à la prudence en terme de gestion durable des ressources et de développement du niveau de vie des population locales, en témoigne l’installation d'exploitations horticoles dans le pays voisin, l’Ethiopie, qui promet de devenir un nouveau leader de l’horticulture mondiale d’ici 5 ans.
interventions florisud : Florisud invité à témoigner à Iberflora
Sur invitation du salon Iberflora, Hyères Hortipole s'est rendu en Espagne les 5 et 6 octobre dernier pour participer à une table ronde sur les bonnes pratiques agricoles en horticulture. L'occasion notamment de visiter sur place le marché MercaValencia et l'IVIA, Institut de recherche agronomique.
Iberflora, qui fêtait cette année sa 40ème édition, est le plus important salon professionnel en Espagne dédié aux plantes et fleurs, technologies horticole et jardins ; il réunit environ 400 exposants. Sa visite a permis de constater qu’il est essentiellement orienté plantes en pot et pépinières, les principaux producteurs espagnols y exposant leur savoir-faire et leurs produits.
Plusieurs approches en matière de production horticole durable étaient présentées lors de la conférence :
- l’analyse des besoins des végétaux en éléments nutritifs pour une fertilisation la plus juste possible : l’IVIA a présenté l’exemple de son important travail sur le statice dans le cadre du projet FLORMED.
- la mise en place de bonnes pratiques agricoles, adossées au développement d’une prochaine norme officielle, avec les travaux de la FEPEX espagnole (Fédération de 26 associations de producteurs et d’exportateurs de fruits et légumes et de l’horticulture, regroupant 1500 entreprises – www.fepex.es). Cette norme intègrera 3 volets : des critères environnementaux, un volet social, et un volet protection et sécurité des salariés.
- la promotion des bonnes pratiques agricoles : intervention du District Floricole du Ponent, partenaire également de FLORMED, concernant le label développement durable italien FIORE GIUSTO proposé aux producteurs du Marché de San Rémo, et qui comporte un volet respect de l’environnement et un volet social. La force de ce label est d’être reconnu au niveau mondial par l’organisation FFFP « Fair Flower Fair Plant », gage de crédibilité vis-à-vis des acheteurs.
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Hyères Hortipole, représentée par Benjamin Hénault et Jean Charles Lhommet, a présenté l’expérience des professionnels du Var en matière de démarche collective avec HORTISUD, en discutant des possibilités de communiquer sur les bonnes pratiques environnementales déjà engagées chez les professionnels varois (label national Plante Bleue par exemple).
Parmi les éléments à noter lors de ce déplacement, la visite du Marché aux fleurs et plantes de Valence (MercaFlor), accompagné de son directeur Mr Pablo Aguado Rubio. Les horticulteurs et quelques revendeurs louent ici un espace de vente et négocient directement leurs produits, dont une part non négligeable d’importation, avec les acheteurs. La direction du Marché n’intervient donc à aucun moment sur la fixation des cours, les normes de présentation et de qualité ou la gestion des transactions. Le marché, d’influence locale, se charge essentiellement des activités de promotion des produits envers les grossistes et fleuristes régionaux, avec une particularité : la présence d’une forte clientèle asiatique, propriétaire de nombreuses grandes épiceries dans l’agglomération de Valence, offrant un rayon fleurs et plantes et qui représente une clientèle très complémentaire des acheteurs traditionnels.
Concernant l’IVIA, il faut remarquer le très fort potentiel scientifique et technique (environ 250 salariés) de cet organisme public engagé dans la recherche en matière de fruits et légumes (largement dominant) et d’horticulture aux côté des professionnels. L’activité horticulture ornementale s’appuie sur des compétences en physiologie végétale (outils d’analyse minérale et culture in vitro notamment), avec plusieurs serres d’expérimentations. Les plantes modèles sont le limonium, ainsi qu’une gamme importante de feuillage à couper. A noter un laboratoire d’entomologie très performant, avec une spécialisation dans la caractérisation génétique des insectes, et une démarche permanente d’inventaire faunistique dans un but d’amélioration de la lutte biologique en relation étroite avec les professionnels.
Sur ce dernier point, nos collègues espagnols nous donnent un bel exemple d’engagement d’un organisme public de recherche au bénéfice d’une profession, en contribuant très concrètement à sa compétitivité…
En marge des visites, il faut remarquer une très belle image de la ville de Valence en particulier grâce à une certaine audace dans le choix d'une architecture contemporaine, réalisée notamment par Santiago Calatrava, originaire de la ville (voir la cité des sciences et l'opéra). Une image très bien utilisée par la Région de Valence dans sa communication.
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Horticulture générale : Bulletin de Santé du Végétal
Le dernier bulletin de santé du végétal PACA N°17 du 28/10/11 dédié aux productions horticoles vient de paraître. A Télécharger par le lien suivant :
Ce bulletin est rédigé par la FREDON PACA (Fédération REgionale de Défense contre les Organismes Nuisibles), et donne les dernières observations en matière de populations de nuisibles observées sur les principales cultures horticoles et notamment les fleurs coupées.
A visiter, le nouveau site de la FREDON PACA qui regroupe de nombreuses informations sur les principaux ravageurs régionaux, et décline le sujet de la protection des plantes pour chacune des principales filières agricoles dont l'horticulture. L'ensemble est complété de nombreuses informations pratiques avec une belle photothèque (reconnaissance des principales maladies et ravageurs des cultures) et une documentation sur les aspects
interventions florisud : de l'innovation dans l'offre en Giroflée
Dans cet article, nous offrons un autre regard sur la giroflée à travers le succès mondiale qui est le sien et à travers une technique innovante de tri développé au SCRADH qui ouvre aux producteurs varois la possibilité de travailler sur une gamme étendue de coloris dès l’automne.
La giroflée n’est certes pas une espèce que le négoce qualifierait d’innovante, c’est au contraire une espèce présente de longue date dans la gamme horticole varoise, historiquement cultivée en plein air. De nos jours elle n’est plus cultivée que confidentiellement sous abris légers.
On ne peut nier que, sur le bassin varois, la giroflée a beaucoup perdu en importance au fil des saisons, et pourtant à l’échelle mondiale elle demeure une espèce majeure avec en Europe quelques 35 millions de tiges transitant par les marchés Hollandais VBN. Elle est également bien cotée aux états unis mais indiscutablement elle culmine au Japon avec un énorme score de 74 millions de tiges annuelles cultivées sous tous les types de climat de l’archipel.
Son caractère rustique de crucifère (famille du choux) fait d’elle une espèce idéale à cultiver sous climat méditerranéen ( faible besoin en température, en eau, en engrais ) La station d’expérimentation horticole de Hyères (scradh) , en collaboration avec les obtenteurs, travaille depuis plusieurs années sur une exploration de la gamme des variétés très nombreuses sur cette espèce ( 300 variétés environ). Une technique innovante de tri des jeunes plants à été mise au point par la station d’expérimentation et offre dorénavant aux horticulteurs la possibilité de mettre en culture certaines séries réputées difficiles à trier et offrant des coloris nouveaux sur le marché !
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Dès cette saison, à travers l’offre du scradh et celle des producteurs mettant à profit cette innovation, vous retrouverez dans l’offre varoise de giroflée une gamme de coloris plus large dans l’offre proposée en variée, mais aussi sur décembre une nouvelle variété rouge vive (Giroflée RUBY) .
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Giroflée RUBY : un vrai rouge pour décembre
D’autre colori attendus sur cette espèce sont également prévus pour le printemps avec notamment un vrai jaune !
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Giroflée véritablement Jaune :IRON DEEP YELLOW
Pour les professionnels, vos fournisseurs : Comptoir Paulinois et PLants et services
Pour les négociants se servant sur le marché aux fleurs d'Hyères, un relai est mis en place pour vous tenir informé de l'offre prévisionnel sur RUBY (scradh + producteur) et sur l'offre en varié du scradh.
Schématiquement il existe dans cette espèce de nombreuses séries (All double,Iron, mammouth, Prouesse, Xmas…) qui permettent un échelonnement de la production sur des périodes différentes (précoce : novembre décembre, mi saison : février mars, tardif : avril mai). Mais malheureusement il existe des différences notables au sein de ces séries tant sur la gamme de coloris disponibles que sur la possibilité de trier des plants de fleurs doubles. Par exemple la série All double, précoce, offre quasiment que des plants de fleurs doubles mais se limite aux coloris crème et banc.D’autres séries offrent une belle palette de coloris mais les techniques de tri des plants à fleurs doubles restaient jusqu’alors peu convaincantes. La station d’expérimentation horticole du SCRADH, basée à Hyères a mis au point une technique tout à fait opérationnelle de tri des jeunes plants et a commencé à proposer aux horticulteurs varois une formation professionnelle sur 2 jours pour acquérir ce nouveau savoir faire.
Pour en savoir plus sur ce programme contactez le SCRADH - responsables de l'essai Giroflée Michel Mallait
Horticulture générale : La Colombie, l'autre géant de la fleur …
A l’occasion de l’ouverture du salon Proflora en Colombie, la chambre franco colombienne du commerce et de l’industrie dresse le portrait de la filière floricole colombienne. Ce pays surtout identifié par son café est en réalité le deuxième exportateur de fleurs au monde avec un marché de la fleur coupée représentant plus d’un milliard d’euros.
125 variétés de fleurs et feuillages y sont produits sur environ 7200 ha de cultures et mobilisent 120 000 emplois directs. Avec 15% du marché des fleurs coupées, la Colombie est le deuxième exportateur mondial derrière les Pays-Bas (40 % du marché).
Un marché à l’export
95% de la production est ainsi exportée principalement aux états unis où les Colombiens assurent eux-mêmes la commercialisation. L’Europe et le Japon sont les autres importateurs majoritaires de la fleur colombienne. Ce secteur est en expansion puisque la croissance annuelle d’exportation était de 18% entre 2009 et 2010.
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Parmi les 50 espèces exportées vers l’Europe la moitié est représentée par les roses (30%) et les œillets (20%). Les chrysanthèmes (13%) et L’alstroméria (6%) complètent les espèces majoritaires.
La concentration des acteurs de la filière.
Le secteur floricole colombien est représenté par 27 entreprises d’exportation regroupées en association Asoflores. Cet « oligopole » contrôle la logistique et la production sur les 300 sites de production. Les sociétés intermédiaires ont, depuis 15 ans, été peu à peu rachetées ou ont disparu.
Une filière soutenue par l’état
1 million d’euros ont été investi par l’état pour la promotion de la floriculture colombienne et 4 millions pour l’innovation. La production est elle aussi encouragée par la suppression des taxes douanières pour l’importation d’intrants chimiques et engrais et la suppression de la surtaxe sur la consommation d’énergie.
Les exportateurs quant à eux, pourront prochainement convertir leur dette en dollars américain pour se prémunir de la volatilité du taux de change et des facilités de crédits leurs sont accordés.
Une prospection vers l’Europe de l’est.
L'Europe de l'Est est un marché qui se développe. En cinq ans, la Russie est devenue le deuxième acheteur de fleurs colombiennes (5%) devant le Japon, le Royaume-Uni et les Pays-Bas (4% chacun). La filière imagine aujourd'hui développer non seulement les expéditions de fleurs en vrac mais aussi des bouquets destinés aux hôtels et aux entreprises, qui associeraient aux roses et aux œillets des fleurs typiquement colombiennes.
Horticulture générale : Fort développement horticole en Ethiopie
Un fort développement de l'horticulture est attendu dans les 5 ans à venir, soutenu par d'importants investissements du secteur privé. Le gouvernement met en place des mesures d'aides, avec respect de critères sociaux et environnementaux.
Le revenu des exportations horticoles devraient tripler en 5 ans pour atteindre 550 millions de dollars en Ethiopie en 2016. Cette évolution pourrait suciter également des inquiétudes chez les pays grand producteurs d'Afrique, comme le Kenya, qui pourraient y perdre une partie de leur économie et des infrastructures sociales mises en place à l'occasion de leur propre développement
En effet, plus de 90 compagnies, y compris étrangères, ont déjà choisi d'investir sur plus de 1600 ha dans le secteur des fleurs coupées et 1200 ha dans les légumes. La progression annuelle des recettes des exportations horticoles est de 25 à 30 %, elle devrait atteindre plus de 35% en 2012 grâce à l'extension de projets actuels et l'accueil de nouvelles sociétés. En mai 2010, 55 sociétés productrices de roses étaient implantées en Ethiopie parmi 120 sociétés productrices ou exportatrices dans le secteur horticole.
Le gouvernement voit dans l'horticulture une source importante de diversification de son économie (où le café est prépondérant). Il accompagne ces investissements de mesures incitatives : allègement d'impôts sur 5 ans, baisse des droits d'importations, et facilité d'accès au financement bancaire.
Une procédure de certification, validée en conseil des ministres le 25 février dernier, basée sur des règles environnementale et sociales sera rendue obligatoire pour toutes les entreprises de fleurs coupées. Trois niveaux seront appliqués, selon le degré d'engagement des entreprises, depuis un niveau basique "bronze" (dont pas d'utilisation de produits interdits...) à plus avancé "or" (bonnes pratiques pour l'utilisation et le stockage des pesticides, engagement dans un programme global de développement social et environnemental) assorti d'audits d'entreprises.
Des mesures constituant un code de Régulation du Développement Horticole qui laissent supposer un encadrement et une estimation bien faibles des pratiques actuelles envers l'environnement.
Horticulture générale : Catalogue fleurs Hollandaises en ligne
Le marché FloraHolland a créé un catalogue en ligne des espèces fleurs coupées qu'il commercialise, avec des critère de recherche par couleur, nom, période de production, longueur.
contactez-nous
Horticulture générale : Utiliser le FEADER : guides pratiques
Deux guides complémentaires publiés récemment, à l'attention des collectivités et à destination des agriculteurs, font le point sur les différents types de projets accessibles aux fonds FEADER (Fonds Européens Agricole pour le Développement Rural)
Ces documents peuvent être téléchargés sur le site du ministère de l'Agriculture ou bien en cliquant sur les liens suivants :
Porteurs de projets, l'Europe c'est chez vous !
Financez vos projets avec le FEADER : guide pratique du Maire
Ces documents contiennent de nombreux exemples de cas concrets ayant bénéficiés de l'aide du FEADER.
+ d'informations :
le FEADER est un fond européen qui est doté de 7,6 milliards d'euros et intervient sur 4 axes :
Compétitivité des secteurs agricoles et forestiers (axe 1)
L'environnement et l'espace rural (axe 2)
La diversification de l'économie rurale et qualité de vie en milieu rural (axe 3)
Liaison entre actons de développement de l'économie rurale (axe 4)
Le type d'activitée ou de dépenses susceptibles d'être subventionnées dépendent des orientations du Plan de de Développement Rural Hexagonal (ou PDRH) qui définit les priorités choisies par la France. Le document de référence pour la Région PACA est le DRDR (Document Régional de Développement Rural) qui fait le détail de toutes les mesures subventionnables, à télécharger sur le site http://www.feader.paca.agriculture.gouv.fr avec de nombreuses informations et les formulaires de demandes de subvention.
Contact en Région PACA : DRAAF Provence Alpes Côte d'Azur, 132 bvd de Paris, 13003 MARSEILLE 04 13 59 36 00 / feader.draaf-paca@agriculture.gouv.fr /S
Horticulture générale : Anémone Renoncule - Testez vos sols !
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Horticulture générale : Le projet serre capteur d’énergie du CTIFL
Hyères Hortipole a assisté le 15 juin dernier à la journée conférence de présentation des projets innovants accompagnés par le PEIFL (Pôle européen d’innovation fruits et légumes) à Balandran. Parmi les projets présentés, le projet « serre capteur d’énergie » a fortement retenu notre attention.
Ce projet, conduit par le Ctifl (Centre technique Interprofessionnel des Fruits et Légumes) de Balandran, regroupe 10 partenaires : l’INRA, des bureaux d’études (géologie, énergie renouvelable), des fabricants de serres et des professionnels. Il a pour but la mise au point de serres plus autonomes en énergie.
L’optimisation de la serre chauffée hors sol en production continue
L’objectif principal de ce projet est de pouvoir obtenir une production toute l’année (végétal test : tomate) en optimisant le système « serre chauffée en hors-sol » par une réduction des déperditions thermiques ; une optimisation de la captation solaire ; une nouvelle gestion climatique.
En effet, le coût énergie représente de 20 à 40 % des coûts de production (2nd poste après la main d’œuvre) dans un contexte énergétique et environnemental primordial pour la compétitivité des entreprises.Différentes pistes d’études.
Les pistes d’études portent à la fois sur les moyens d’isolation de la serre et sur la mise en valeur d’énergies alternatives, pour cela différents systèmes sont testés seuls ou en complémentarité:
- L’utilisation d’un double écran thermique
- La mise en place d’une serre double paroi avec un matériau innovant F-clean
- L’utilisation de déshumidificateurs industriels
- La mise en place d’un système de stockage thermique en aquifère couplé à des échangeurs thermiques air/eau
Source: présentation d'Ariane Grisey, Ctifl Le Balandran
3 compartiments de serre d’environ 1000 m² ont été construits sur le site de Balandran et des sites pilotes ont été mis en place en entreprises. Le point de comparaison de l’étude est une serre en verre avec 1 écran thermique.
Des résultats encourageants
L’utilisation d’un double écran thermique ou de déshumidificateurs industriels permettent une économie de 10 à 20 % d’énergie.
La serre à double paroi F-Clean permet une économie d’énergie de 20% et peut être couplée avec les déshumidificateurs pour atteindre jusqu’à 35% d’économie ; il est à noter également que la transmission lumineuse est supérieure de 6 à 8% par rapport à une serre verre.
Enfin le système d’échange thermique eau/air permet une économie d’énergie pouvant aller jusqu’à 45% ; on obtient également une meilleure efficience en eau : jusqu’à 70 % de l’eau consommée par la plante est récupérée.
Source: présentation d'Ariane Grisey, Ctifl Le Balandran
Les travaux d’études sont en cours jusqu’en 2012 et permettront de préciser les résultats au niveau économique. Certaines installations comme le système d’échangeur et stockage thermique pouvant représenter un surcout de 60% par rapport à une serre « classique » estime Ariane GRISEY, Ingénieur en mécanique énergétique, Chargée de Programme Énergie et Équipements des Serres au Ctifl. Les fluctuations du coût de l’électricité sont également intéressantes à observer de près pour mesurer les performances du système car l’ensemble de l’installation en est dépendante.
ZOOM sur le dispositif d’échangeur thermique avec stockage en aquifère.
Le système repose sur une serre « semi ouverte » avec un échange air/eau réversible en fonction des besoins de la culture, à partir d’un puits chaud et d’un puits froid en aquifère.
Source: présentation d'Ariane Grisey, Ctifl Le Balandran
Afin de mettre ce système en place, différents équipements ont été installés:
Source: présentation d'Ariane Grisey, Ctifl Le Balandran
Pour plus d'informations, vous pouvez consulter le site du PEIFL sur www.peifl.org
Un grand merci à Ariane Grisey pour sa visite et son partage d'informations !
interventions florisud : Florisud témoigne de sa démarche en Tunisie
Le 8 juin dernier, Florisud a été invité à témoigner de son activité et de son savoir-faire à TUNIS à l’occasion d’une formation aux démarches de clusters envers les pays du Maghreb.
Une soixantaine de personnes venant d’Algérie, de Tunisie et du Maroc, ont participé à cette formation organisée par l’ONUDI (Organisation des Nations Unis pour le Développement Industriel) et l’AFD (Agence Française de Développement) du 6 au 9 juin dernier. Il s’agissait de chefs d’entreprises dans les domaines agroalimentaires, textiles ou mécaniques notamment, de consultants, et de représentants institutionnels de chacun de ces Etats.
L’objectif général de cet atelier/formation était de renforcer, dans les trois pays du Maghreb partenaires, les capacités du secteur privé, en partenariat avec le gouvernement, à s’organiser pour améliorer sa compétitivité, contribuant ainsi à la croissance et à la lutte contre la pauvreté.
De façon très concrète, l’atelier visait notamment à fournir à des représentants de clusters pré-identifiés des informations, des outils méthodologiques (jusqu’à la création d’une « feuille de route » personnalisée) pour mettre en œuvre leur projet. Ce fut également un moyen de sensibiliser les décideurs publics à ces démarches de coopération pour un meilleur accompagnement financier et politique.
Florisud, représenté par Benjamin Hénault, a donc apporté son témoignage sur son organisation, ses actions, les facteurs de pérennité et les indicateurs de sa démarche de coopération. Cet évènement a été l’occasion d’échanges d’expériences avec plusieurs experts du développement économique travaillant en Afrique, ainsi que des clusters dans les domaines agroalimentaires (lait, huile d’olive), mécanique et textile, particulièrement en Algérie et Tunisie.
Pour mémoire :
- l’AFD compte une soixantaine d’agences dans le monde et vise notamment à accompagner les pays du Sud dans leur développement par la mise en œuvre d’activités de conseils, de formation, et surtout de financements de projets (6,7 milliards d’euros autorisés en 2010). L’agence a inscrit l’appui aux clusters dans sa stratégie d’accompagnement de la dynamique entrepreneuriale privée pour le développement économique des pays qu’elle accompagne.
- L’ONUDI, l’institution spécialisée des Nations Unies chargée de promouvoir le développement industriel pour la réduction de la pauvreté et le développement durable dans le monde, a développé une compétence spécialisée dans cette forme de coopération dans plus d’une quinzaine de pays sur trois continents. Son approche favorise le renforcement des capacités institutionnelles et la promotion des mécanismes de coordination public-privé, en insistant sur la formation et la diffusion des connaissances en matière de développement des clusters.
En savoir plus :
site de l’AFD, site de l’ONUDI, objectifs du millénaire pour le développement
interventions florisud : Voyage d'étude aux Pays-Bas
Du 13 au 16 juin dernier, 5 animateurs et techniciens parmi les membres de Florisud ont effectué un tour d’horizon de l’innovation et des tendances du secteur fleurs coupées.
A l’occasion de la semaine des « Flowers trials » (portes ouvertes chez les principaux sélectionneurs et distributeurs de végétaux horticoles néerlandais), ce déplacement avait notamment pour objectif de connaître les nouvelles orientations en matière de fleurs coupées sur le marché international (gamme, techniques de production, tendances marchés, opportunités sous climat méditerranéen,…).
Cette initiative s'inscrivait dans le cadre de journées de formation organisées par la Chambre d'Agriculture du Var, qui a permis de réunir les compétences spécialisées d'interlocuteurs néerlandais notamment, pour une bonne connaissance de la gamme horticole, des modèles de production et des enjeux associés.
Les visites se sont concentrées dans les 2 principales zones d’activité horticoles : le Westland (nord de Rotterdam) et Alsmeer (sud d’Amsterdam).
Au programme :
- Visite d’entreprises de sélection/distribution (Kolster, Combination), accompagnés des commerciaux spécialisés des marchés Sud.
- Exploitations horticoles (Lisianthus, Campanule, Hortensia, Calla, serres de Bouvardia et de Limonium,…),
- Marchés aux cadrans de Naaldwijk et Rijnsburg, en présence de Mr Betjes (responsable import FLORA Holland)
- Unité de recherche en Horticulture de l’Université de Wageningen à Bleiswijk, avec Juliette PIJNAKKER, responsable de programmes en Protection Biologique Intégrée.
Parmi les sujets d’intérêts :
- l’optimisation des techniques de production sous serre pour faire exprimer la meilleure productivité des espèces végétales de « diversification » en cultures annuelles et pérennes,
- l’organisation du secteur recherche et les actions en matière d’inventaire faunistique, de Protection Biologique Intégrée, et d’énergies renouvelables,
- la connaissance de la gamme des végétaux commercialisés sur les cadrans en complément de l’assortiment classique, les nouvelles stratégies d’organisation et d’approvisionnement des marchés,…
Les Participants :
Mr Christophe ROBERTI, conseiller au groupement PHILA-FLOR,
- Mr Michel Mallait, Conseiller à la Chambre d’agriculture et responsable d’expérimentation au SCRADH
- Mme Martine PASSOT, responsable d’expérimentation au SCRADH pour le projet européen FLORMED / Chambre d’Agriculture
- Mr Benjamin Hénault, coordinateur FLORISUD/ Hyères Hortipole
- Mr Bertrand LEMEE, Chef de cultures au SCRADH
Pour mémoire, les fleurs coupées occupaient environ 2700 ha de production sous serre en 2009 aux Pays Bas, tandis que FLORA Holland (6 marchés physiques) totalise un chiffre d’affaires de presque 4 milliards d’euros en horticulture ornementale (fleurs coupées, plantes en pot et produits de pépinières).
Horticulture générale : L’innovation au cœur de la filière fruits et légumes
Hyères Hortipole a assisté le 15 juin dernier à la journée conférence de présentation des projets innovants accompagnés par le PEIFL (Pôle européen d’innovation fruits et légumes) à Balandran.
Ce fut l’occasion pour Jean-Charles LHOMMET de Hyères Hortipole de pouvoir s’informer, d’échanger sur les projets et l’accompagnement de l’innovation de la filière fruits et légumes à travers le pôle de compétitivité PEIFL. Une 60aine de représentants d’organismes de recherche, d’entreprises et d’organisations professionnelles étaient présents.
La stratégie du PEIFL repose sur un positionnement filière F&L frais et transformés, et sur une approche de structuration de l’innovation de l’ensemble des acteurs de cette filière : création variétale, production agricole, transformation agro-alimentaire, fabrication d’ingrédients actifs, logistique et mise en marché.
Au cours de cette journée, les partenaires de ces projets, entreprises et centres de recherche, se sont succédé pour apporter leur témoignage et présenter les objectifs, les résultats obtenus, leur retour d’expérience. Quelques exemples de projets :
- Resist-laitue : analyse du mildiou et mise en place de stratégies pour des résistances durables
- Tailorpack : emballage actif biodégradable pour fruits et légumes frais
- Vegetal- etal : optimisation de la qualité des fruits et légumes dans le circuit de vente par la technique de nébulisation (ndlr : les machines a brume dans les supermarchés)
- Flonudep : promotion de filières dans le développement durable à travers un outils d’aide à la décision multi clés.
Parmi les projets présentés, le projet « serre capteur d’énergie » à fortement retenu notre attention.
Ce projet conduit par le Ctifl (Centre technique Interprofessionnel des Fruits et Légumes) de Balandran, l’INRA, des bureaux d’études (géologie, énergie renouvelable), des fabricants de serres et des professionnels a pour but la mise au point de serre plus autonome en énergie avec stockage thermique en aquifère.
Enfin, une présentation des différents financements régionaux, nationaux et européens pour des projets d’innovation et de R&D à permis de mieux aborder leurs possibilités de mise en place.
Il est à noter que des projets d’innovation transversaux peuvent être labélisés par le PEIFL et ainsi bénéficier d’un accompagnement et de financements. Un projet d’innovation technique ou organisationnel adaptable à la fois aux secteurs Fruits et Légumes et Fleurs Coupées pourrait ainsi être labélisé par le PEIFL et de façon identique par le pôle PASS (pôle de compétitivité Parfum Arôme Senteur Saveur)
Pour en savoir plus : www.peifl.org
Horticulture générale : EIARL, une alternative pour les entreprises individuelles
Un nouveau statut d’entreprise a vu le jour en 2011 : l’EIRL et pour l’agriculture l’EIARL (Entreprise Individuelle Agricole à Responsabilité Limitée). Une alternative intéressante pour les exploitations individuelles.
Son premier objectif est de protéger le patrimoine personnel de l'exploitant individuel en cas de difficultés économiques. Mais ce statut permet également de disposer de nouvelles dispositions fiscales et sociales.
La séparation du patrimoine privé et professionnel protège l’entrepreneur
Dans le cas d’une entreprise individuelle, la notion de capital n’existe pas. Le patrimoine de l’entreprise et de l’entrepreneur sont confondus. En cas de difficultés financières, aucune limite dans le patrimoine ne peut être opposée à un créancier (que se soit des créances liées à l’activité professionnelle ou privée), tout ce qu'il possède devient alors saisissable. Bien qu’il existe depuis 2008 la possibilité de déposer auprès d’un notaire une déclaration d'insaisissabilité elle ne concerne que le patrimoine foncier et immobilier de l’entreprise.
L’EIARL quant à elle dispose d'un patrimoine professionnel affecté. Et c'est uniquement ce patrimoine professionnel affecté (inscrit à son bilan professionnel) qui constitue l'unique garantie des créanciers professionnels, tous les biens mobiliers et immobiliers de l'exploitant qui ne figurent pas à l'actif professionnel, ne pourront être saisis en cas de défaillance de l'exploitant agricole. L’EIARL peut également englober des créances établies avant le dépôt de la déclaration de patrimoine affecté à l'activité sous couvert d’information et d’acceptation des créanciers engagés.
Un patrimoine affecté doit obligatoirement regrouper l’ensemble des biens, droits, obligations et sûretés nécessaires à l’exercice de l’activité professionnelle concernée par la décision (art. L. 526-6 C. com.). Cependant, des aménagements prévus par la loi de modernisation de l’Agriculture du 27 juillet 2010 permettent un régime dérogatoire au profit des professions agricoles. L’exploitant agricole optant pour l’EIARL garde la possibilité de conserver les terres de l’exploitation dans son patrimoine personnel et donc de protéger son patrimoine foncier.
À partir de 2013, l'affectation de patrimoines différents sera possible. Un entrepreneur individuel pourra constituer plusieurs patrimoines affectés (article 14 alinéa II de la loi sur l'EIRL) ce qui permettra, dans le cas où l’entreprise à des activités dissociables, de « compartimenter » les patrimoines.
Les garanties bancaires : jusqu’à 80% des crédits couverts sans caution personnelle.
La séparation du capital privé et professionnel de l’EIARL pose la question des garanties bancaires demandées par les organismes de crédit qui risquent de se reporter sur le patrimoine privé de l’entrepreneur pour le cautionnement.
Depuis le 1er avril dernier une convention à été signée entre l’Etat, Oséo et la Siagi (société de cautionnement mutuel de l'artisanat et des activités de proximité). Ces organismes s’engagent à apporter les garanties aux banques pour les prêts accordés aux EIRL. Jusqu’à 80% des crédits pourront donc ainsi être couverts sans caution personnelle. De plus si la banque bénéfice d'une garantie donnée par OSEO, elle doit s'engager à ne prendre des garanties que sur les actifs affectés à l'activité.
Pour mieux financer les investissements des EIRL, OSEO et la Siagi proposent une formule spécifique de « garantie élargie » plafonné à 300 000 euros de crédit qui peut aller jusqu’à 80 % pour les créations d’EIRL et 70 % pour leur reprise, le développement et la transmission.
Des dispositions fiscales et sociales spécifiques : du régime du forfait à l’IS
L’EIARL permet de choisir le régime fiscal adéquat du forfait aux réels en passant par le régime de l'Impôt sur les Sociétés. Tout chef d'exploitation à titre individuel peut opter pour ce nouveau statut, quel que soit son régime fiscal de départ (réel ou forfait). Ainsi, il est possible avec l’EIARL de protéger son patrimoine privé de façon exhaustive sans devoir « passer au réel »par la création d’une société.
Pour le choix du régime de l'Impôt sur les Sociétés, la rémunération du travail et les dividendes sont séparés. La partie rémunération constitue donc l’assiette principale des cotisations sociales, permettant d'exclure la partie du résultat après rémunération de l'exploitant.
Opter pour l’impôt sur les sociétés offre l’avantage de ne soumettre à l’impôt et aux charges sociales que les seules rémunérations effectivement perçues. Ce schéma peut favoriser la capacité d’autofinancement de l’entreprise. Toutefois, le choix doit également prendre en compte le caractère irrévocable de l’option, les conséquences en termes de traitement des plus-values ou encore sur le niveau de couverture sociale du chef d’entreprise. L’IS permet réellement d'optimiser les cotisations sociales que dans la mesure où le résultat de l'entreprise est supérieur aux "besoins de vie" de l'exploitant.
L’EIARL permet pour l’entrepreneur individuel de protéger son patrimoine et en fonction de ses besoins et capacités ce statut peut lui permettre d’optimiser le fonctionnement de son entreprise; cela vaut la peine d’en discuter avec son conseiller…
Source : « gérer pour gagner, agriculture » N° 21 (février, mars, avril 2011) ; le journal du réseau CER France et sites ci-dessous
Vie du réseau : Présentation au CREAT des expérimentations menées dans le cadre du projet FLORMED
La Chambre d’agriculture des Alpes-Maritimes et sa station d'expérimentation du CREAT ont le plaisir de vous inviter sur la station le Mardi 21 juin 2011 à 14 h pour présenter les expérimentations menées dans le cadre du projet FLORMED.Cette invitation se place dans le cadre d'une journée "portes ouvertes" destinée à tous les horticulteurs.
Dans le cadre du programme Européen FLORMED, le CREAT travaille principalement sur l’amélioration des techniques culturales de l’oiseau du paradis (Strelitzia reginae) et la diversification de la gamme de végétaux méditerranéens.
Pendant cette journée portes ouvertes, nous allons vous présenter le projet avec les activités du CREAT et du SCRADH partenaire de Flormed. Puis, vous pourrez découvrir nos essais de fertilisation, paillage, culture hors sol et diversification avec la visite de la station.
La présence de producteurs et professionnels de la filière horticole des Alpes-Maritimes, du Var et d’Italie permettra un échange d’informations, d’expériences et de suggestions sur le thème de l’innovation végétale.
L’équipe du CREAT.
rappel :
FLORMED est un projet de coopération transnationale financé par l’Union Européenne regroupant la France (les Alpes-Maritimes et le Var), l’Italie, l’Espagne et la Grèce. C’est un programme d’actions sur 3 ans avec pour objectif l’amélioration de la compétitivité de l’espace méditerranéen en floriculture, notamment en termes d’innovation végétale, de mise en marché, de promotion et valorisation des produits ainsi que des savoir-faire.
Vie du réseau : Dispositif d'aide à l'aménagement des points de ventes
Un communiqué du service de promotion de la chambre d'Agriculture du var vous informe de la mise en place par le Conseil Général du Var d'un dispositif d'aide à l'aménagement des points de ventes. Vous trouverez dans la suite de l'actualité le texte sur le dispositif d'aide et une présentation plus ludique du dispositif.
Si cela vous intéresse prenez rapidement contact avec le Conseil Général -service développement agricole (coordonnées sur la dernière diapo de la présentation), une personne pourra vous accompagner dans le dépôt du dossier.
Cette aide risque de n'être valable que pour cette année, il serait dommage de ne pas en profiter: un point de vente bien aménagé c'est un développement commercial assuré.
Vie du réseau : Un nouveau collaborateur à Hyères Hortipole
Mr Jean-Charles Lhommet a été recruté en mai comme chargé de missions pour prendre en charge l'animation d'actions du programme "grappes d'entreprises" avec le soutien de l'Etat.
De formation Ingénieur en agriculture (ESITPA de Rouen) et ingénieur en Agronomie (spécialisation en économie du développement - Institut des Régions chaudes, Sup Agro Montpellier) et issu d'une famille d'agriculteurs, Jean-Charles a notamment travaillé quelques années à l'étranger comme responsable de programmes de développement avec des ONG, ou bien sur des missions de coordination ou de chargé d'étude (diagnostics agroéconomiques ou territoriaux).
Son expérience l'a amené à travailler sur le terrain avec des agriculteurs mais également à prendre en charge tous les aspects de la gestion de projets.
Dans le cadre du projet "grappes d'entreprises", Jean-Charles aura notamment comme missions :
l'animation du projet de création d'un conservatoire botanique pour l'horticulture méditerranéenne,
l'appui à la définition d'un projet logistique en lien avec la fédération des distributeurs de l'horticulture méditerranéenne (FEDHOM),
le développement de la coopération méditerranéenne,
le renforcement de l'animation de FLORISUD envers les entreprises de la filière.
Jean-Charles rejoint donc pour 18 mois l'équipe projets de FLORISUD. Pour Hyères Hortipole, il travaille donc aux côtés de Christine Durand (chargée de missions), Benjamin Hénault (coordinateur) et Anne-Marie Métal (technicienne qualité).
Bienvenue à Jean-Charles !
interventions florisud : Fêtes de Noël et de fin d'année : Campagnes Radio Val'hor
Hyères Hortipole, la Chambre d'Agriculture du Var et Toulon Provence Méditerranée ont été invités à présenter conjointement le projet de création de zones horticoles lors de la rencontre sur le thème "Politiques d'accueil et d'installation en milieu périurbain".
Cette rencontre nationale avait lieu le 16 mai dernier à Perpignan, réunissant plus de 200 personnes de toute la France.
Toulon Provence Méditerranée est membre du réseau Terres en Villes, et c'est ainsi que la communauté d'agglomération a été invité a présenter le projet de zones horticole avec la profession horticole associée aux travaux. Anne-Cécile Audra (CA 83 - animatrice du projet), Cécile Martinez (TPM) et Benjamin Hénault (Hyères Hortipole) ont ainsi présenté l'avancée du projet dans la cadre de l'atelier intitulé "Inscrire le porteur de projet dans une dynamique territoriale". Une intervention appréciée pour la concertation qu'elle mobilise et sa méthodologie, l'ambition affiché d'un accompagnement fort des entreprises candidates.
Sur le thème générale des rencontres, 3 ateliers étaient organisés :
- Organiser l’espace et le foncier pour accueillir les porteurs de projet
- Accompagner les porteurs de projet dans la création, le développement et la structuration de leur activité en milieu périurbain
- Inscrire le porteur de projet dans une dynamique territoriale.
A noter : le témoignage remarqué et passionant de Mr Josep Montasell, directeur du Parc Agraire du Baix Llobregat (région de Barcelone) concernant les intiatives menées sur leut territoire, et les conditions essentielles de réussite d'une démarche de développement de l'agriculture périurbaine.
Pour mémoire, l'association Terres en ville poursuit 3 missions : favoriser les échanges savoir-faire et les expériences entre ses membres et partenaires, expérimenter de nouvelles actions dans les territoires et contribuer au débat français et européen sur la ville et son agriculture.
En savoir-plus :
http://www.terresenvilles.org/
Synthèse sur la démarche du parc agraire de Barcelone : télécharger ici
interventions florisud : Affiches Hortisud : collection printemps 2011
La communication sur les produits varois et la marque Hortisud, réalisée sur l’ensemble des titres de la presse professionnelle écrite, ainsi que sur un magazine professionnel en ligne (fleurnews.net), est confortée par d’autres actions ou supports de communication destinés aux professionnels.
De nouvelles affiches :
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Utilisée principalement dans les cash au format 120x60cm, afin de matérialiser l’espace dédié à Hortisud et aux fleurs du Var, la nouvelle vague d’affiches est lancée.
Elle concerne Alstrœmeria, Anémone, Anthurium, Arum, Germini, Mimosa, Muflier, Renoncule, Strelitzia, Tulipe.
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| Elles existent aussi en 60x30cm pour une distribution plus large aux clients et producteurs qui nous entourent. |
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Horticulture générale : Campagne de communication phyto vers les usagers amateurs
Dans le cadre du plan Ecophyto 2018, Une campagne de sensibilisation nationale a été lancée afin de réduire l'usage des pesticides auprès des jardiniers amateurs.
On estime à 17 millions, le nombre de jardiniers amateurs en France. Ces mêmes jardiniers répandent 5 000 tonnes de pesticides dans notre environnement chaque année !
Pour cette raison l'Etat, les associations, les producteurs ainsi que les distributeurs se mobilisent autour de la campagne afin de sensibiliser les jardiniers en leur proposant des solutions alternatives aux pesticides et en les incitant à respecter les précautions d'usage en cas d’application.
C’est dans la continuité de cette campagne que la Société Nationale d’Horticulture de France a lancé fin avril, sous le pilotage du ministère du Développement durable et avec le soutien de l’ONEMA , le site collaboratif www.jardiner-autrement.fr.
Horticulture générale : Un correspondant officiel avec l'administration au service des entreprises varoises
Mr Jean Luc MOREAU, a été nommé par Mr le Secrétaire d'Etat chargé de commerce, de l'artisanat des PME, du tourisme, des services, des professions libérales et de la consommation, pour faciliter les relations entre l'administration et les chefs d'entreprises, dans le cadre des actions nationales.
La DIRECCCTE/ unité territoriale du Var, nous charge de relayer cette information auprès ce nos adhérents (lire la suite).
accéder à tous les détails de l'information via la lettre émise par Mr le Secrétaire d'Etat chargé de commerce, de l'artisanat des PME, du tourisme, des services, des professions libérales et de la consommation
Horticulture générale : Agriculture 3D : une autre vision
Ce n’est pas une fiction, la 3D s’implante dans le monde agricole, et bien qu’elle ne soit pas aussi récréative que sa grande sœur à lunettes, elle offre réellement une vision nouvelle sur le développement durable agricole.
Dans cet article, vous trouverez un focus sur le principe de la 3D , les liens de référence pour accéder à la source à l’information, et en exemple celui des producteurs de tomates Rougeline, dont la similitude avec notre secteur est frappante.
La démarche 3D (Destination Développement Durable ) portée initialement par la Fédération Régionale des coopératives d’Aquitaine et le groupe AFNOR, a pour vocation d’accompagner les coopératives agricoles et les industries agroalimentaires sur la voie du développement durable.
Le principe est celui d’un engagement collectif, portant sur la production et la commercialisation d’un produit agricole et encadre les impacts de cette activité globale sur la société et l’environnement. La règle de base est la gestion durable de l’activité (économiquement viable, préservant les ressources pour les générations à venir). Les structures engagées, généralement des coopératives ou des sociétés de négoce, établissent une charte d’engagement durable selon 8 critères : gouvernance, résultats économiques, relation marché-clientèle, social, santé&sécurité, sociétal-qualité produit, environnemental.
La rédaction de cette charte se fait en relation étroite avec les personnes impliquées dans les décisions du groupe (clients, producteurs, communautés, financiers) et c’est d’ailleurs l’intérêt et l’originalité de la démarche. La méthode de travail est encadrée par les experts 3D, car c’est une phase cruciale dont découle la mobilisation de chacun des acteurs du développement durable. Cette cohésion entre les parties prenantes (gouvernance) instaure une écoute qui rend féconde la communication.
Chose originale, la finalité de la démarche la certification iso 26 000, ne semble pas être l’essentiel. L’essentiel est dans le processus de mise en place : construire, identifier, communiquer, impliquer. La certification à laquelle la méthode 3D prépare interviendra comme une reconnaissance du professionnalisme des actions menées. Et justement parce que l’essentiel est dans la démarche, un collectif d’accompagnement a été crée, les entreprises entrant dans la démarche bénéficient de l’expérience des autres et participent également aux échanges communautaires sur la thématique du développement durable. Un site dédié leur est ouvert generations3D.com , ce site est aussi un outil de communication vers l’ensemble de la société.
L’exemple les maraichers Rougeline
Présentation en quelques chiffres (2010):
- Organisations de producteurs détenant une filiale de commercialisation basée à Marmande
- 155 producteurs / 255 ha / 1 700 salariés
- représentant 12% de la production française de tomates
- Marché français : 90%
- Une marque collective « Rougeline » crée en 1990
La SAS Rougeline s’est engagée dans la démarche 3D en 2008, en pilote avec 12 autres entreprises agricoles ou agroalimentaires d’Aquitaine. A la lecture de leur premier rapport il transparait une démarche fédératrice portée par l’entité commerciale. La communication sur le développement durable est un outil important elle fait l'objet d'une formation inclue dans la démarche 3D.
La charte d’engagement planifie les actions devant agir sur l’impact économique, social et environnemental de l’activité. Une dynamique collective, ou les actions de progrès sont jugés pour leur pertinence, leur amplitude, leur réussite et leur impact. Ce mode d’évaluation permet la valorisation du groupe par les méthodes d’excellence observées chez les plus innovants (PBI, EnR), ce que ne permettrai pas les démarches individuelles aboutissant à l’exclusion des moins méritants. Ce mode d’évaluation est aussi très dynamique car une action est jugée sur son impact réel qui est parfois éloigné de l’impact pressenti. C’est également une démarche d’ouverture avec l’aide de la Fédération Régionale des coopératives d’Aquitaine qui les accompagne dans leurs travaux sur des thématiques cruciales : groupement d’employeurs, groupement d’achat, énergie, PBI, formation, communication interne, collaboration générationnelle, environnement, commercialisation.
- a voir le site de la Fédération Régionale des Coopératives Agricoles d'Aquitaine qui est un syndicat professionnel dont la finalité est la promotion et la défense de ses adhérents qui sont des coopératives agricoles sur la région Aquitaine.
A suivre le témoignage du producteur, président de la SAS Rougeline Bruno Vila et la charte 3D adoptée par le groupe.
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En savoir plus sur la norme iso 26 000
Image norme iso 26 000
Face à multiplication pour les consommateurs européens des systèmes de qualification environnementale ou durable applicables aux produits agricoles, l’institut international ISO (International Organisation of Standards) a travaillé dès 2005 à l’élaboration d’un standard commun encadrant l’engagement durable sur une triple dimension : Économique-social-environnemental.
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Selon son mode habituel de travail, ISO a constitué des groupes d’experts mobilisant 92 pays, 42 organisations internationales, des industriels, des syndicats, des consommateurs pour définir et encadrer la responsabilité sociétale. Celle-ci est définit comme la responsabilité d’une organisation vis-à-vis des impacts de son activité de de ses décisions sur la société et sur l’environnement se traduisant par un comportement transparent et éthique qui contribue au développement durable, prend en compte les attentes des parties prenantes, respecte les lois en vigueur et est compatible avec les normes internationales.
La norme iso 26 000 sert de ligne directive pour bâtir un engagement d’activité durable reconnu intertionalement. Elle n’est pas certifiable mais fait cependant l’objet d’évaluation par l’AFNOR (membre français d’ISO).
L’outil 3D, développé avec le groupe AFNOR a pour vocation d’accompagner les coopératives agricoles et les industries agroalimentaires sur la voie du développement durable. Il prépare à l’évaluation iso 26 000.
Remerciements au pôle Européen d'Innovation des Fruits et Légumes (PEIFL) qui a travers sa démarche de sensibilisation des entreprises nous a permis d'accéder à cette information.
A noter, qu'une action pilote est menée en ce moment par le PEIFL, sur la région PACA, avec une dizaine d'entreprises (Fruits et légumes, viticulture) inscrites dans un programme 3D.
Vie du réseau : Observatoire de la biodiversité en milieu agricole
La Chambre d'Agriculture du Var l'implique pour la seconde année dans la mise en place sur le département de cet observatoire destiné à mieux connaître la biodiversité présente sur les parcelles.
Ce programme national porté par le Muséum d’Histoire Naturelle de Paris et l’APCA (Assemblée Permanente des Chambres d’Agriculture) consiste donc à évaluer la biodiversité présente dans les cultures d'après 4 protocoles (vers de terre, mollusques et carabes, papillons, abeilles) au choix. Il s'agit également de constater son évolution pour établir les rapports de cause à effet avec les pratiques utilisées par les professionnels.
Pour plus d'informations, consultez la plaquette

Si vous êtes intéressés par la mise en place de cet observatoire, contactez : Christine Pourrière 04 94 50 54 89
Horticulture générale : La pivoine a la cote !
Titre bien trouvé par les journalistes du 13h de TF1, car en effet, la fleur tant attendue du printemps est là !
Chaque année c'est avec le plus grand enthousiasme que la filière toute entière attend cette reine du printemps qui génère un engouement insatiable chez les consommateurs.
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La pivoine est en fort développement dans le Var avec quelque 90ha de culture et son importance croit de concert dans l’économie de l'activité fleurs coupées.
Vous pouvez donc voir ou revoir le reportage de Peggy Rahmani et Christine Guérard au 13h de TF1 jeudi 14 avril 2011
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interventions florisud : La pivoine du Var envahit FleurNews
Fleurnews.net est le premier magazine en ligne dédié aux fleuristes. Site d’information indépendant, Fleurnews.net est conçu et réalisé par des journalistes
L'accès au contenu des pages est réservé aux adhérents, mais dès la page d'accueil, nul ne peut échapper à la pivoine du Var !
le visuel (à droite sur l'image) alternant le fond noir de la marque Hortisud, accrocheur, qui insiste sur le caractère primeur de la pivoine varoise, et l'image coutumière de la pivoine de printemps, pastelle, généreuse...
Les 3 premiers articles sur les 6 qui figurent dans la colonne de gauche, parlent de la pivoine du Var, sa précocité, les variétés et son actualité...
Vous ne pouvez pas la manquer sur fleurnews.net
Horticulture générale : l'oeillet à l'honneur à Falicon
le samedi 2 et dimanche 3 avril prochain se déroule la 26 ème fête de l’Oeillet
Le charmant village perché de FALICON, près de Nice, organise chaque année la Fête de l'Oeillet. Pendant deux jours, cette fleur emblématique de la Côte d’Azur est mise à l’honneur par des expositions florales, un concours de bouquets et de nombreuses animations.
Cultivés avec soin par les horticulteurs du Var et des Alpes Maritimes, les œillets de la côte d'azur sont magnifiquement mis à l'honneur dans cette fête printanière.
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interventions florisud : "Gagnez une année fleurie"!
Cette opération a été lancée par Val'hor le 1er mars pour promouvoir la Charte Qualité Fleurs et durera jusqu'au 17 avril.
La marque Hortisud, agréée Charte Qualité Fleur, est donc partenaire de cette opération et met à la disposition de ses clients grossistes, des kits destinés aux fleuristes.
Ils contiennent un matériel promotionnel complet pour leur magasin : affiches, urnes... pour permettre au client final de remporter un an de bouquets.
Les fleuristes participant ne seront pas en reste et pourront eux-même remportés l'un des 11 lots mis en jeu.
Plus d'informations sur le site CQF
Horticulture générale : Exploitations exemplaires : appel à projets AGIR de la Région
Le Conseil Régional lance un Appel à Projet Agir + (Action Globale Innovante pour la Région). Si vous souhaitez notamment réduire votre facture d'énergie et/ou intégrer l'énergie renouvelable la plus adaptée à votre exploitation, l'appel à projet Agir + peut vous intéresser.
L'objectif est d'accompagner techniquement (Chambre d'Agriculture) et financièrement (Conseil régional) les entreprises qui souhaitent réaliser des projets et des investissements qui intégrent une "approche environnementale globale en particulier en terme d'énergies, de gestion de l'eau et des déchets".
Les 9 entreprises déjà retenus en 2009/2010 ont bénéficiés de soutiens financiers pour leur phase d'étude et de réalisation, soit des investissement de 10 000 € à 300 000€, aidés de 30 à 40 % par le programme AGIR suivant les projets.
Pour déposer votre candidature, contactez Thibault Nicolas au 04 94 50 54 69 (Chambre d'Agriculture du Var).
Télécharger une note d'information .
Source : Mag Agri N°14, Mars 2011 (bulletin électronique de la Chambre d'Agriculture du Var).
Horticulture générale : Va'hor officialise la certification "Plante Bleue"
Après avoir sensibilisé l’an passé les producteurs de l’horticulture à la mise en place d’une certification environnementale, Val’hor concrétise cette année l’engagement des professionnels dans le niveau 2 de la certification par le lancement d’une marque collective. Son nom et son logo, "Plante Bleue", ont été dévoilés à l’occasion du Salon du Végétal à Angers.
communiqué de presse du 15 février 2011
Cet événement marque une étape capitale pour la filière horticole qui dispose à, présent de son référentiel de certification environnementale et d'un diagnostic social. Le logo "Plante Bleue" va permettre de rendre plus visibles les productions horticoles et de pépinière respectueuses de l’environnement. Il représente un atout supplémentaire pour la valorisation de l’ensemble des professionnels de la filière auprès des consommateurs et des collectivités en attente de produits éco responsables.
En savoir plus : sur le site de valhor
Horticulture générale : Journal de 13h, c'est la saison des tulipes de Carqueiranne !
Attendue, comme toutes les spécialités locales saisonnières, la tulipe de Carqueiranne fait en février le bonheur des téléspectateurs du 13h de TF1.
Tout commence bien entendu à Carqueiranne, ici chez M. Abeille...
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Vendredi 25 février 2011, le reportage de TF1, que vous pouvez revoir ICI, montre la particularité et le cadre, idyllique, sur la mer, dans lequel s'épanouissent les tulipes que les hollandais mêmes, nous envient ! |
Vie du réseau : Formation certiphyto par la Chambre d'Agriculture
Obligatoire à partir de 2015, obtenez votre certiphyto par la Chambre d'Agriculture du Var.
Cette certification vous était présenter dans en décembre dans l'une de nos actualité, ici ce ne sera donc qu'un rappel, l'occasion de vous informer de la possibilité de passer par la Chambre d'Agriculture du Var pour effectuer cette formation gratuitement.
Horticulture générale : La rose du Var plébiscitée par TF1 pour St Valentin !
Grâce au partenariat développé depuis de nombreuses années avec l'équipe du journal de TF1, la Rose du Var s'offre son propre reportage au journal de 13h, moins d'une semaine avant la Saint Valentin... LA fête la plus importante des rosiéristes
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Finies les idées reçues, la rose n'est pas fragile. Un minimum d'attention et vos roses seront superbes pendant 2 à 3 semaines !
Mais il faut pour cela choisir une rose de qualité... celle du Var !
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C'est l'un des messages communiqués dans ce reportage, qui montre également le professionnalisme des entreprises horticoles varoises.
Symbole de passion, il ne peut en être autrement, la rose est ROUGE !
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Cette année, on parlera de Testa Rossa sera glissée ; cette nouvelle variété, appréciée et rapidement adoptée par le négoce, a su faire sa place (2ème en terme de volumes commercialisés à la SICA MAF sem 5), toujours derrière l'indétrônable Miss Paris.
Pour voir ou revoir ce reportage diffusé mardi 8 février, cliquez ICI
Horticulture générale : Une infection, un nez, pourtant nous parlons bien horticulture...
Développé par le centre de recherche en horticulture de Wageningen, l'université de Warwick et HortiMaX, un nouveau capteur, appelé "nez électronique" permet la détection de moisissure ou d'araignées rouges avant que l'œil humain ne puisse repérer l'infection.
Le système validé en laboratoire début 2010 a été transféré dans des cultures de roses où la présence de moisissure et mites d'araignées rouges est contrôlée et mesurée.
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Le travail des chercheurs consiste maintenant à développer la partie "utilisation pratique" de cet outil, pour permettre aux professionnels de prendre la décision appropriée au type de problème et son niveau de gravité.
Le but de ce produit, développé dans le cadre du programme européen EUPHOROS, est de permettre de diminuer l'utilisation de pesticides en étant capable de donner rapidement des mesures fiables sur l'état des cultures.
Retrouvez cet article en anglais ou néerlandais sur le site de Wageningen
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Horticulture générale : Un bouquet de labels DD pour les fleurs coupées.
L’accès aux marchés européens est devenu attentif puis demandeur de garanties en termes de développement durable : DD. Le développement durable répond maintenant à une attente d’une certaine part de marché, si bien que même les pays producteurs Européens trouvent intérêt à valoriser ainsi leurs productions
Pour l’ensemble des membres de florisud , une article plus détaillé est développé sur ce thème dans l’espace privé du site .
Les pratiques horticoles ont un impact environnemental (consommation d’eau, utilisation de produits phytosanitaires) et un impact social (santé, niveau de vie). L’accès aux marchés européens est devenu, dès l’émergence de la production dans les pays en voix de développement, attentif puis demandeur de garanties en termes de développement durable : DD. Le développement durable répond maintenant à une attente d’une certaine part de marché, si bien que même les pays producteurs Européens trouvent internet à valoriser leurs productions en apportant des garanties de développement durable.
Création des labellisations Développement Durable (DD)
A l’initiative des marchés (ex : MPS, ETI) et des pays producteurs (ex : Milieukeur, KFC) les démarches de labellisation de développement durable sont multipliées sur le secteur horticole dès les années 1990 et sont légions maintenant.
La grande majorité d’entres elles satisfont une demande commerciale B2B ( Business to Business) ce qui signifie un engagement de la production (sur des critères environnementaux ou sociaux) pour garantir aux acheteurs une réduction du risque lié au produit. Selon ce schéma, la labellisation est une condition d’accès aux marchés d’exports pour les producteurs, mais le client final est bien souvent peu informé sur ces labels. C’est principalement dans le circuit commercial de la grande distribution ou de chaines florales Européennes que sont répercutées les garanties demandées aux fournisseurs via la communication de ces grands groupes qui proposent des marques DD à leur clientèle (ex : Carrefour Eco planet –(France), Tesco naturally, Active Naturals-(Grande Bretagne))
Certaines labellisations, se positionnent elles dans une logique B2C (business to consumer) et offrent une visibilité jusqu’au consommateur. Ces labels proposent leur propres forces de communication pour aller jusqu’au consommateur final. Elles se développent plus particulièrement sur les marchés dont les consommateurs sont particulièrement sensibles à l’achat responsable ( Suisse, Grande-Bretagne…)
Le questionnement des producteurs face au choix dans ces labels.
Les premières démarches entreprises par les producteurs ont été celles relavant du B2B, pour accrocher des marchés à l’export. Il n’est pas rare encore actuellement de voir certaines grandes fermes horticoles mettre en œuvre 5 démarches ou plus de labellisation différente pour satisfaire la demande de leurs différents clients Européens. Bien qu’il n’existe pas de chiffre officiel, il est commun d’estimer qu’entre 50 à 75% des fleurs importées en Europe relèvent de ces labels.
Cette explosion des références en termes de labels DD pour la fleur coupée, a aboutie à une grande confusion sur les marchés. Afin de clarifier les choses, un travail de coopération entre les organisations de différents pays a été engagée pour structurer des labels ombrelle (Global Gap, FFP) ou des Codes de bonnes pratiques internationaux (ICC : International Code of conduct for de production of cut –flowers crée en 1998). Les labels ombrelles permettent de regrouper différents labels qui présentent le même niveau d’exigences bien qu’ils émanent de différentes structures.
Dans les entreprises horticoles, l’heure est maintenant à l’optimisation des choix. Avec la stagnation des prix sur les marchés et la répercutions de la crise économique sur certains pays de consommation européens (notamment Grande Bretagne), la production est beaucoup moins à même d’assumer les coûts de multiples labels. C’est l’heure des choix commerciaux stratégiques, pour satisfaire la demande actuelle de leur portefeuille clients et anticiper la demande future ! Plus que jamais la lisibilité d’un label et sa valeur à l’international sont primordiales. Le choix d’un label B2B ou B2C est quant à lui stratégique selon le réseau de distribution du produit.
En savoir plus :
Pour l’ensemble des membres de florisud , une article plus détaillé est développé sur ce thème dans l’espace privé du site .
Horticulture générale : Fête des Grands-Mères, Offrez des fleurs !
Le loup est de retour !
Val'hor renouvelle sa campagne de communication pour la fête des grands-mères, à la radio.
Diffusion du mercredi 2 au dimanche 6 mars
Une dizaine de messages radio par jour sur 127 radios indépendantes mais aussi FUN radio et RTL 2.
30 secondes pour entendre un message humoristique mettant en scène notre cher loup adorateur des grands-mères… offrant des fleurs.
Et rappelant que :
"Dimanche, c'est la fête des grands-mères, offrez des fleurs !"
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Campagne des professionnels des fleurs et jardins, cofinancée par France AgriMer et le Ministère de l'Agriculture |
Horticulture générale : Achats des français en végétaux d'intérieur pour la St Valentin
Quelle a été la tendance pour la Saint Valentin, plantes en pot, compositions florales, fleurs à l'unité... la fleur coupée reste à l'honneur pour cette fête !
Une enquête Tns Sofres, confinancée par France AgriMer et Val'Hor, montre que la fleur coupée, toutes formes de vente confondues, représente 76,9% des dépenses en végétaux pour la St Valentin.
Plus de détails dans le communiqué de presse
Vie du réseau : Visite technique Phila-Flor
Une quinzaine d'horticulteurs ont participé à la visite technique organisée par Phila Flor le 26 janvier concernant les cultures hors-sol anémones et renoncules et la désinfection vapeur.
Une quinzaine d'horticulteurs ont participé à la visite, qui a débuté chez Mr Régis Girardo (chemise bleue, photo).
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Mr Girardo utilise un générateur vapeur pour la désinfection de ses sols avant implantation de ses cultures de mufliers (photo). Il possède une machine SIMOX, associée à 2 cloches de 0,8m X 5m fonctionnant en simultanée pour désinfecter uniquement ses banquettes de cultures. La machine génère une vapeur surchauffée à 180 °C à 4 Bar, lui permettant de désinfecter en moins de 1/4h l'équivalent des 8m2 de surfaces de cloches pour une consommation de combustible de 1l /m2 environ. |
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Les résultats les plus sensibles de cette technique observés selon lui sont :
- très bonne action sur l'enherbement,
- augmentation de la qualité et de la régularité des cultures,
- diminution du nombre de traitements phytosanitaires.
L'investissement à bénéficier de subventions dans le cadre du Plan Végétal Environnement à hauteur de 6 000 € environ pour un investissement global de 16 000 € HT pour la machine avec tous ses accessoires.
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La visite s'est ensuite poursuivie chez Mrs Michel Gueirard et Jérôme Grimaud, respectivement autour de cultures d'anémones de renoncules Hors-sol. Les participants ont pu apprécier le très bon développement des cultures, de haute qualité à cette période avec une abondante végétation et un potentiel de floraison abondant.
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Parmi les gains attendus de cette technique, il a été notamment souligné :
- Gain de densité de plantation (16,4 plants/m2 chez Mr Gueirard, jusqu'à 18 pratiqués en Hors-sol), augmentant le potentiel de productivité/m2. Il n'est pas observé de gain de productivité/bulbe.
- Affranchissement des problèmes de qualité et d'hétérogénéité des sols
- Moindre pénibilité de travail, qui apparaît comme essentielle pour les producteurs et pour recruter des employés pour la cueillette, et permet aussi de réduire le temps de cueillette.
Isabelle Forest et Christophe Roberti, techniciens de Phila-Flor, ont apporté leur expertise tout au long de la visite... et offert la traditionnelle galette des rois en fin de journée !
Vie du réseau : Bulletin d'information de la SICA MAF
La société du Marché aux Fleurs d'Hyères fait paraître sont 1er bulletin d'information.
Distribué à sa clientèle, aussi bien producteurs qu'acheteurs, ce bulletin résulte de la volonté de la société de tenir informés ceux qui participent à son fonctionnement, des projets et développements qui les concernent, de près ou de loin, dans l'immédiat ou pour des plans d'avenir.
Ainsi dans ce 1er numéro consultable en ligne les lecteurs peuvent être éclairés sur des sujets tels que le projet de zone horticole, la marque Hortisud ou la vente à distance.
interventions florisud : Hortisud, les opérations commerciales de la nouvelle saison
Les opérations de promotion de la marque Hortisud se développent non seulement en quantité, mais aussi afin de répondre aux mieux aux attentes de la clientèle.
Au cours de la saison 2009-2010, 15 manifestations ont finalement été organisées en collaboration avec la Chambre Régionale d’Agriculture et avec le soutien du Conseil Régional PACA, dont 3 à l’étranger.
Pour la saison à venir, autant de manifestations sont prévues sur le territoire national, et 6 à l’export.
4 salons ont déjà eu lieu montrant la diversité des opérations proposées :
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démonstration d'art floral chez Floris à Rouen, opérations export aux Pays Bas puis en Suisse en partenariat avec la société Flora Provence et journée de formation pour les clients fleuristes de Sodif à Chalon-sur-Saône.
Retrouvez les actualités de ces opérations sur le site de la SICA MAF
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Horticulture générale : Bonnes pratiques foncières
Dans son dernier numéro, l'hebdomadaire "La France agricole" consacre un dossier présentant différentes solutions locales pour "alléger le fardeau du foncier" pour les candidats à l'installation à l'Agriculture.
L'article rappelle que si chaque année en France 10 000 candidats sont prêts à se lancer dans un projet d'installation, il faut noter en 2009 une baisse de 17% des installations bénéficiant des aides publiques ("Dotation d'Installation Jeunes Agriculteurs" ou DJA) : seuls 5175 dossiers sont agréés chaque année, en raison notamment des difficultés d'accès au foncier.
L'article présente ainsi 4 exemples de démarches, très différentes, ayant favorisé l'accès au foncier de candidats.
Les 2 premiers relèvent d'initiatives de droit privés, où des personnes physiques ou morales acquièrent du foncier pour le louer à des agriculteurs sous certaines conditions :
- Pour un éleveur laitier du Doubs, achat de bâtiments et de terres par "Terre de Liens" via sa propre société foncière qui recueille et gère des fonds privés de plus de 3600 "actionnaires" de droit privé (citoyens, entreprises, associations) pour les mettre en location avec des baux ruraux pour des projets d'agriculture biologique. Terre de liens est une association nationale qui accompagne des porteurs de projet pour l’accès au foncier en milieu rural et périurbain. Elle concourt ainsi à la création d’activités écologiquement responsables et socialement solidaires : 1200 ha acquis, 65 installations en France.
- Pour un agriculteur de Seine Maritime, achat privé par un particulier, de culture et de sensibilité agricole, d'une exploitation avec ferme et bâtiment sous condition de mise en location avec bail long terme en accord avec la SAFER.
Les 2 autres témoignages concerne l'intervention publique volontariste d'une commune bretonne pour l'acquisition et la restructuration du foncier agricole communale, et l'intervention de la Région Auvergne pour financer les intérêts d'emprunts bancaires nécessaires à l'acquisition et au stockage de terres agricoles en partenariat avec la SAFER :
- La commune de Sarzeau (Morbihan) achète des terres agricoles morcellées (parfois plus de 30 propriétaires pour 1 ha !), procède à un réaménagement validé dans son PLU, et interdit le changement d'affectation des bâtiments agricoles. Résultat : 20 ha acquis en 2009, mise à disposition par un bail à long terme.
- Pour des candidats locaux identifiés mais dont le projet n'est pas mature, acquisition et stockage de terres selon les opportunités par la SAFER via un "fond de stockage des terres" qui permet de stocker jusqu'à 3 ans parfois les parcelles. La Région finance par l'intermédiaire du PIDIL les intérêts d'emprunts de la SAFER (entre 2 et 2,5%). Les biens fonciers sont mises en location par crédit bail longue durée et sous certaines conditions. La démarche repose sur un appel à candidature et sélection du candidat par un comité de sélection régional. Le dispositif permet de rendre rapidement opérationnels des projets d'exploitation, avec des candidats sérieux et en confiance qui ont plus de temps pour affiner leur projet ou obtenir les droits à la production nécessaires.
D'après le magazine : "La France Agricole"
Horticulture générale : Formations Certiphyto
Les horticulteurs, comme tous professionnels agricoles, devront prochainement obtenir le certificat Certiphyto pour utiliser les produits phytosanitaires dans leurs exploitations.
Issu d'une directive européenne, reprise dans les travaux du "grenelle de l'environnement", le plan Écophyto 2018 prévoit « la réduction de l’usage des pesticides de 50% d’ici 10 ans, si possible ».
Le plan Ecophyto 2018 prévoit notamment une évalutation des connaissances de l'ensemble des utilisateurs de produits phytosanitaires (Axe 4)
Ce certificat, appelé CertiPhyto, permet aux professionnels d’être en règle pour tout achat et application de produits phytosanitaires. Il sera obligatoire à partir de 2014-2015.
Tous les professionnels du secteur des produits phytopharmaceutiques seront tenus d’obtenir le Certiphyto :
- les agriculteurs ;
- les applicateurs prestataires de services ou non qui interviennent pour le compte de tiers ;
- les conseillers de la distribution agricole et les conseillers indépendants de la vente ;
- les salariés de la distribution agricole qui délivrent les produits.
Comment l'obtenir ?
- Automatique : le diplôme que vous avez obtenu récemment (La liste est encore à déterminer), vous permet d’obtenir automatiquement votre «Certiphyto».
- Test : vous estimez bien maîtriser les 5 domaines ci-dessus, vous passez directement un test. Si vous êtes reçu, vous obtenez votre «Certiphyto».
- Test + Formation courte : vous souhaitez passer le test sous forme de positionnement et en fonction du résultat, soit vous obtenez directement votre «Certiphyto», soit vous avez un ou plusieurs modules de formation à effectuer. Avant de passer le test vous avez une demi journée de formation systématique sur les risques. A l'issue de cette formation, vous obtiendrez la certification.
- Formation de 2 jours : vous suivez une formation sur les 5 domaines vous donnant automatiquement le certificat.
La durée de validité de ce certificat est pour le moment fixée à 10 ans.
La chambre d'agriculture estime à 8000 le nombre de professionnels concernés dans le Var, dont 80% passeront par la formation de 2 jours soit plus de 6000 personnes. En 2011, pour faire face aux fortes demandes, la Chambre d’Agriculture prévoit l’organisation de 24 sessions de formations en partenariat avec la MSA.
A noter que dans un premier temps, les sessions ne sont ouvertes qu’aux exploitants agricoles contributeurs au VIVEA.
Contact à la chambre d'Agriculture du Var : Hélène PRINGAULT au 04 94 50 54 86 ou contactez votre technicien spécialisé.
Vie du réseau : Signature de la convention Etat / Florisud
Monsieur le préfet de Région, Hugues Parant, a signé le 10 novembre dernier la convention de financement permettant à Hyères Hortipole de bénéficier de l'aide de l'Etat dans le cadre de la reconnaisance de la grappe d'entreprises FLORISUD.
Après avoir été lauréat de l'appel à projets "grappe d'entreprises" en mai dernier dès la première vague de sélection, FLORISUD et l'Etat ont donc maintenant formalisé leur engagement à travers la signature d'une convention de financement pluriannuelle. Celle-ci, conclue pour une durée de 3 ans, va permettre à Hyères Hortipole qui représente et coordonne les actions de FLORISUD, de bénéficier à ce titre du Fond National pour l'Aménagement et de le Développement des territoires (FNADT). Il s'agit pour FLORISUD d'un appui essentiel, qui montre le renouvellement de la confiance de l'Etat dans nos actions (après la reconnaissance en SPL en 2005) et nous donne les moyens de renforcer dans la durée notre programme de développement.
A travers cela, c'est surtout le professionnalisme de notre organisation agricole, de nos membres et de nos projets qui sont reconnus au plus haut niveau, au même titre que d'autres grappes d'entreprises issues de secteurs industriels majeurs.
En complément des actions déjà menées et soutenues par le collectivités locales (Mairie d'Hyères, TPM, Département du Var, Région PACA), de nouvelles actions vont ainsi pouvoir être mises en place ou intensifiées toujours en coopération avec les membres de Hyères Hortipole, et notamment :
- Création d'un outil d'aide à la décision permettant de faciliter les choix de systèmes de cultures pour les entreprises horticoles, en regroupant l'ensemble des références technico-économiques acquises dans la filière (en station d'expérimentation et dans les exploitations).
- Réalisation de tests commerciaux d'une offre en fleurs coupées méditerranéennes innovante,
- Développement de la coopération méditerranéenne, en élargissant et complètant les démarches débutées avec le projet européen FLORMED
- Contribution au projet de création de zones de production horticole sur le bassin hyèrois
- Etude de faisabilité d'un projet de conservatoire de végétaux horticoles d'intérêt botanique, patrimonial et touristique
- Renforcement de la démarche de veille concurrentielle dans les différents domaines d'activité de FLORISUD.
- Renforcement de la présence de Hyères Hortipole auprès de ses membres et partenaires pour l'amélioration de ses services en liaison avec les besoins exprimés
L'ensemble de ces actions, complémentaires de celles en cours, seront conduites grâce à un renforcement de l'équipe d'animation.
La convention de financement est assortie d'indicateurs d'activité et de résultats pour chacune des actions menées, avec des rapports d'activité annuels.
Horticulture générale : Vériflora : La certification horticulture durable Américaine
Vériflora est le plus important éco-label Américain s’appliquant à la plante en pot et à la fleur coupée. Le label Vériflora® «certified sustainably grown » apporte la garantie, sur des produits de qualité, de conditions de production socialement correctes et respectueuses de l’environnement. Ce label répond au souhait d’achat responsable du consommateur Américain.
Le cahier des charges de Vériflora porte sur la qualité des produits, mais également sur un ensemble de bonnes pratiques culturales et sociales. L’ensemble est soumis à certification via l’Agence SCS ( Scientific Certification Systems) learder en terme de certification sur les produits horticoles mondiaux.
Pour recevoir cette certification, les horticulteurs s’engagent sur les 7 points suivants :
- Production durable – Lutte contre les maladies et les ravageurs des cultures en minimisant l’impact sur l’environnement. Gestion de la fertilité des sols, de l’équilibre des écosystèmes locaux. veiller, à chaque phase de production , au rôle favorable de l’agriculture sur l’érosion des sols et la fixation du carbone atmosphérique.
- Protection de l’ecosystème- Protéger l’environnement proche des lieux de production, incluant les cours d’eau, les zones humides et tout autres zones dont l’équilibre écologique reste à préserver.
- Préserver les ressources naturelles- Économie et protection de la ressource en eau. Économie énergie, réduction des rejets atmosphériques, réduction du packaging des produits.
- Gestion des déchets- conditions d’usage et stockage des produits chimiques. Recyclage des déchets agricoles et dérivés.
- Condition de travail- Assurer aux salariés un environnement de travail saint, faible et correctement rémunéré. Faciliter l’accès aux services sociaux requis.
- Développement local- Soutenir le tissus économique local en faisant appel aux entreprises locales. Participer activement à la recherche de solutions collectives.
- Qualité des produits- Des indicateurs de fraicheur et de potentiel de tenue en vase sont suivis grâce à la traçabilité des produits et des bonnes pratiques post récoltes depuis la production jusqu’au client final.
La certification Vériflora est une charte de qualité, proposant un prolongement « engagement durable »tant sur le plan écologique que social. Cette démarche de certification a été mise en œuvre afin de répondre au besoin d’acheter des produits horticoles ayant une valeur ajoutée en « développement durable ».
La certification assure une "traçabilité" du produit pour ses valeurs écolo et sociales. Elle n’a pas supplantée le rôle des marques ou des démarches commerciales, mais au contraire s’y inscrit en jouant son rôle de label agricole.
En savoir plus :
lire l’actu sur Organic Bouquet
Le site Américain de Vériflora ou du Certificateur SCS
interventions florisud : Rendez-vous au Ministère de l'Agriculture
Des représentants de l'horticulture du Var ont rencontré les conseillers du Ministre de l'Agriculture le 20 octobre dernier. L'objectif était notamment de renforcer les moyens des professionnels dans la lutte contre les ravageurs des cultures.
Les présidents de la SICA Marché aux Fleurs et du Syndicat Horticole du Var, Mrs Alain Borello et Michel Fourmillier, ont assisté à ce rendez-vous accompagné de Mr Christophe Massel, technicien du groupement de producteurs PHILA-FLOR. Ils ont ainsi rencontré Mme Guénola Mainguy (conseillère technique chargée des filières végétales), Mme Emilie Bourieau (responsable horticulture au Ministère) et Mme Emmanuelle Soubeyran (inspectrice en chef des services sanitaires et chef de projet Ecophyto). Rendez-vous organisé rapidement avec l'appui de Mr le Député Jean-Pierre Giran qui était présent également.
En effet, malgré l'adoption de nouveaux moyens de lutte biologique (PBI) et le savoir-faire des horticulteurs, une recrudescence des problèmes phytosanitaires est en effet constaté dans le Var, dûe à la présence particulièrement abondante de ravageurs (thrips, aleurodes, nématodes, acariens,...) ou de maladies cryptogamiques (oïdium,...).
Mr Fourmillier a tout d'abord rappelé ces difficultés, qui prennent actuellement une ampleur inédite et particulièrement dramatique dans certaines exploitations. Il a rappelé les moyens engagés par la profession, notamment à travers les travaux de l'Institut Astredhor dont fait partie le SCRADH, qui consacre d'importants travaux à l'expérimentation d'alternatives biologiques et l'homologuation accélérée de molécules disponibles sur le marché français (procédure "usages mineurs"). Malgré cela, il faut constater des impasses techniques, d'autant plus dommageables pour les productions horticoles varoise que certaines spécialités commerciales réputées efficaces sont disponibles et homologuées dans des pays européens voisins, ceci occasionnant une forme de distorsion de concurrence.
La délégation a donc insisté sur la nécessité de renforcer les moyens dédiés aux missions de l'Institut Astredhor sur ces thématiques, en rappelant l'importance d'harmoniser et d'accélérer les procédures d'homologations, et de favoriser l'innovation.
Rappelons que les matières actives utilisées dans la formulation des produits phyto doivent se conformer à une homologation européenne, mais que les spécialités commerciales qui les contiennent restent soumises à une autorisation de mise sur le Marché dans chaque pays de l'Union. Cette demande reste soumise à la volonté des firmes d'investir ou non dans cette démarche d'homologation nationale.
Parmi les réponses qui ont été données il faut noter :
- courant 2011, l'homologation des produits phyto devraient être harmonisée selon 3 grandes zones européennes : la France ferait partie de la "zone Sud", avec l'Espagne et l'Italie notamment, ce qui limiterait les effets de concurrence entre ces pays. Un pays deviendra référent pour les tests d'homologation de l'ensemble de la zone.
- dès mars prochain, une extension d'homologation "usage mineurs" pourra être portée par une personne morale ou physique sans l'accord de la firme, pour des produits déjà homologués en France sur d'autres usages. Ceci permettrait de passer outre les stratégies propres à chaque firme, qui sont réticentes à cette démarche si le marché visé dans le pays est jugé insuffisant.
- engagement à accélérer les demandes faites à la "commission des usages orphelins", pour les problémes sanitaires ne disposant pas à ce jour de moyens de lutte homologués.
- la demande d'un bilan des moyens actuels de l'Institut Astredhor consacrés à l'évaluation des produits phytosanitaire dans les procédures usages mineurs et les méthodes de lutte alternatives
- la mise en place du plan Ecophyto 2018 (réduction de 50 % l’usage des produits phytosanitaires en agriculture, à l’horizon 2018) : il comprend notamment un renforcement des moyens de recherche pour "innover dans la conception et la mise au point de systèmes de culture économes en pesticides" (Axe 3) dont pourrait bénéficier la profession horticole (à voir au niveau directement des entreprises) et ses stations de recherche/expérimentation.
- Une étude commandité par le 1er ministre auprès du député Antoine HERTH est en cours pour évaluer "les usages et perspectives des mesures de lutte biologique et la Protection Biologique Intégrée (PBI)".
Un nouveau rendez-vous de travail a été pris le 2 novembre prochain impliquant Astredhor et experts du Ministère pour avancer de façon détaillée sur les questions qui relèvent de la compétence de l'Institut.
Horticulture générale : Recencement Agricole 2010
De septembre 2010 à avril 2011, la France recense ses exploitations agricoles. Une collecte d’informations est conduite par le Ministère de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Pêche sur l’ensemble du territoire national. Cette opération permet de constituer une photographie complète et détaillée de l’agriculture française.
Chacun de vous compte.
L’agriculture c’est presque 60 % du territoire national .
La France est le premier producteur agricole de l’Union européenne. C’est un secteur-clé pour notre pays.
Le recensement agricole, organisée tous les 10 ans, permet d’évaluer la position et l’évolution de notre agriculture, en recueillant des données précises, et en les comparant à celles des précédents recensements, et à celles issues d’autres pays européens. Ces données constituent un outil d’aide à la gestion et à l’aménagement du territoire. Elles sont aussi utilisées par de très nombreux acteurs, exploitants agricoles, organisations professionnelles, chercheurs, pouvoirs publics, etc.
en savoir plus sur le recensement Agricole consultez le site du Ministère de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Pêche
Vie du réseau : les enquêtes du SNM reprennent
Après une pause estivale Stéphanie MAILLARD, agent du Service des Nouvelles du Marché, reprend son travail d'observation et d'analyse des cours et des tendances de cotation de la fleur coupée sur le Marche Aux Fleurs de Hyères.
Retrouvez dans la rubrique Cours et Marché de ce site, la note Hebdomadaire rédigée par Stéphanie MAILLARD et continuer votre réflexion sur le site du SNM ou tous les services d'analyse de l'offre vous seront proposés.
Stéphanie Maillard, agent du SNM rattachée au site de mise en marché de la SICA MAF d'Hyères, assiste tous les matins aux transactions commerciales et échange avec les acheteurs du site. Attentive aux cotations mais aussi aux tendances générales, elle retranscrit dans ses notes (quotidiennes, hebdomadaires, dossier spécial...) l'actualité commerciale des produits.
Le Service des Nouvelles des Marchés (SNM) est un service de la DRAAF PACA, sous la tutelle de FranceAgriMer, chargé de contribuer à la transparence des marchés.
Vie du réseau : 16 horticulteurs Italiens dans la nouvelle certification Fiore Giusto
Le nouveau label Horticole Durable, Fiore GIUSTO, compte à partir d’aujourd’hui 16 horticulteurs Italiens qui ont fait ce choix de certification pour leur production. Ce nouveau label propose une alternative « Made in Méditerranée » face aux labels sociaux ou environnementaux mondiaux….
16 Italiens, de l’ouest de la région Ligurie, sont les premiers horticulteurs à être certifiés par le label de développement durable en horticulture « Fiore Giusto ». Ce label bénéficie d’une reconnaissance internationale auprès de Fair Flowers Fair plants depuis 2009. D’ores et déjà d’autres horticulteurs postulent pour rejoindre cette démarche ; 25 autres producteurs devraient réaliser leurs audits de certification dans les semaines à venir.
Les 16 premiers horticulteurs entrant dans la certification « Fiore Giusto » ont reçu un agrément au regard de leur engagement sur un cahier des charges contenant un volet social et un volet environnemental, basé sur des critères élaborés par les professionnels italiens et concordant avec les exigences internationales du Programme de « Fair Flowers Fair plants » (FFP). Ces exigences, sociales et environnementales, prennent appui sur le Code de Conduite International (ICC), ainsi que sur des standards environnementaux adaptés aux conditions méditerranéennes. FFP complète ainsi ses programmes de développement durable spécifiques à l’activité horticole et propose maintenant au côté du classique MPS, un label Méditerranéen.
L’apport de l’adhésion Italienne au label FFP
L’entrée de la production Italienne dans le label FFP , via Fiore Gusto, permet un élargissement de la gamme des produits horticoles « durables » référencées par FFP.
Concernant le secteur fleurs et feuillages coupées l’Italie apporte sa touche Méditerranéenne avec : les renoncules, les bellis, le mimosa et les feuillages méditerranéens (eucalyptus, genet, pittosporum, viburnum, ruscus). Mais également des espèces plus classique telles que : alstroemeria, œillet.
"Fiore Giusto", à l’initiative de la profession Italienne, est aujourd’hui investi par les horticulteurs Italiens mais ce label reste ouvert aux autres horticulteurs de méditerranée. Avis aux Horticulteurs Français, l’offre de rapprochement entre les Italiens et les Français est d’ores et déjà lancée et doit faire partie des débats au sein du projet FLORMED.
Pour en savoir plus :
Horticulture générale : Les horticulteurs kenyans seront ils durablement soutenus ?
Quelles seront au Kenya les incidences humanitaires des délocalisations des firmes horticoles multinationales ? Le sujet n’est pas encore d’actualité, mais clairement la menace est présente à l’heure où certaines grandes firmes amorcent une délocalisation vers l' Éthiopie.
Le développement durable en horticulture est sans aucun doute une manne pour les populations locales des pays en voix de développement. Les firmes qui s’y installent, aidées par des politiques d’aide au développement, mettent en place des actions concrètes d’aides aux populations locales. Outres les emplois, elles s’engagent via le développement durable, dans des programmes de scolarisation des enfants et de mise en place d’hôpitaux privés réservés aux salariés et à leur famille. Mais qu’arrive-t-il quand la logique économique suivie par la firme tourne en faveur d’un autre pays ?
Le kenya pourrait être face à cette problématique dans les prochaines années si rien n’est fait pour maintenir sur place les firmes privées horticoles.
Pour le Kenya, la menace vient de l’Ethiopie, qui souhaite également profiter de la manne économique proposée par l’horticulture. Dans ce pays frontalier du kenya, le gouvernement propose des avantages financiers venant s’ajouter aux aides dans le cadre des échanges internationaux en faveurs des pays en voix de développement. l’Ethiopie offensive dans sa démarche pour attirer les investisseurs, propose de faciliter l’installation en se chargeant des infrastructures (routes, raccordement électrique, gestion des l’eau) . Dans un contexte geo politique complexe, l’Ethiopie semble avoir trouvé une carte à jouer. Dans ce pays l’industrie de la fleur a atteint 9 000 hectares en 5 ans. En 2007, l’une des plus importantes firmes horticole (Sher Agencies) s’est implantée en Ethiopie suivie bientôt par de nombreuses autres.
Bien sûr, le kenya reste à ce jour le géant de l’industrie de la fleur en Afrique, avec un chiffre d’affaire à l’export de 551 millions de dollars en 2008 et 3 millions d’empois direct ou indirect. Nul doute qu’il fera tout pour préserver sa situation. Mais que fera-t-il si les firmes étrangères se désinvestissent. Comment gérera-t-il une population dont la qualité de vie dépend maintenant en grande partie de ces firmes multinationales ? Le développement durable fera t’il des naufragés ? L’étiquette du développement durable continuera t’elle à mériter la confiance des consommateurs ? L’avenir nous le dira.
Source : theeastafrican.co.ke 08.30.2010
Horticulture générale : Les fleurs d'été aux Pays Bas
L'office hollandais des fleurs propose une nouvelle campagne de promotion axée sur les fleurs coupées d'été, mettant en valeur la diversité et la richesse des formes et couleurs des fleurs en période estivale.
A travers la création d'un site Internet et la publication d'un livre entièrement consacré aux fleurs d'été (disponible à la vente sur le site), il s'agit de favoriser l'achat des fleurs d'été par les fleuristes néerlandais, belges, allemands, anglais et français. (voir le site puresummerflowers). Le site internet propose de nombreux exemples de compositions de fleurs "d'été" réalisées par thème, avec un guide pour mieux connaître la gamme estivale présentée par couleurs, espèces, variétés, ou période de disponibilité ; le guide permet de trouver directement les coordonnées de producteurs hollandais (plus de 250 impliqués - 60 % des producteurs de fleurs d'été du pays).
La campagne de communication s'appuie sur l'idée que les fleurs d'été permettent d'apporter de la nouveauté et de l'inattendu chez les fleuristes pour leurs clients.
Ainsi la gamme au coeur de cette promotion s'étend à 85 espèces de fleurs coupées, dont la production est en partie centrée sur les 3 mois d'été en Hollande (ex : dalhia, echinops, eremurus,...) mais déborde largement sur le printemps et l'automne. Des productions hivernales comme l'anémone ou la renoncule ou d'autres disponible toute l'année (agératum, campanule,...) font également partie de l'assortiment proposé.
Aux côtés de nombreuses espèces répandues aux Pays Bas mais très minoritaires dans le Var, comme l'achillea, la centaurée, le phlox, les différents allium hypericum et beaucoup d'autres, il faut noter la présence dans cette opération de communication de nombreuses espèces également majeures de notre région : tournesol, célosie, reine marguerite, muflier, giroflée, pivoines, anémones, renoncules...
Cette campagne de promotion des fleurs d'été devrait se prolonger sur 3 ans ; elle associe également 13 entreprises de sélection/multiplication et le marché Flora Holland.
source : www.puresummerflowers.fr (dont est extrait la photo), Informations Fleuristes - juin/juillet 2010
Vie du réseau : La Mairie d'Hyères célèbre Florisud
La mairie d'Hyères a organisé ce lundi 5 juillet un apéritif convivial en l'honneur des membres et partenaires de Florisud, pour célébrer leur succès dans l'appel à projets "grappes d'entreprises".
Une quarantaine de personnes étaient présentes à 17h30 pour cette petite cérémonie, au cours de laquelle Michel Gueirard, président de Hyères Hortipole (association support de Florisud) a remis symboliquement une copie du diplôme attribué par la DATAR à Mr le Maire de Hyères, membre fondateur de Hyères Hortipole en 1994, ainsi qu'à chacun des membres actifs de la grappe d'entreprises ; parallèlement, le nouveau logo de la grappes d'entreprises Florisud Var Méditerranée était présenté officiellement.
Le 4 mai dernier, c'est en effet le ministre de l'Espace rural et de l'Aménagement du Territoire Michel Mercier qui remettait le dipôme original à Mr Gueirard, amenant ainsi le SPL horticole a une nouvelle reconnaissance en devenant lauréat de l'appel à projet grappes d'entreprises. Une distinction qu'il était naturelle de partager parmi le réseau des acteurs de Florisud, dont certains animent directement des thématiques de travail (SICA Marché aux Fleurs, SCRADH, Syndicat horticole du Var, Chambre d'Agriculture).
L'occasion pour la Mairie de Hyères, de La Crau et pour TPM de rappeler leur engagement auprès de la profession horticole, qui contribue fortement à l'identité du territoire littoral varois, et leur soutien respectif aux initiatives collectives de Florisud. En la matière, chacun a rappelé ses convictions en matière d'aménagement du territoire, à travers la définition de PLU favorables aux activités agricoles, et en terme d'appui au projet de création d'une zone horticole sur le bassin hyèrois.
Un discours idéal pour rendre ensuite hommage au travail d'une jeune étudiante du lycée Agricampus d'Hyères, Mlle Marine Renard, qui a passé une année scolaire brillante et remarquable pour obtenir son BAC techno STAV, avec un objectif à terme d'installation en agriculture. Mlle Renard a reçu à ce titre les félicitations de toute l'assistance et entre autres.... un joli bouquet de fleurs du Var.
Parmi les présents, au premier plan et de droite à gauche sur la photo : Mr Jacques POLITI (maire de Hyères), Mr Michel Gueirard, Mr Elie Di Russo (adjoint à l'agriculture et espaces verts de Hyères), Mr Christian SIMON (maire de La Crau et président de la commission Agriculture de la communauté d'Agglomération Toulon Provence Méditerranée - TPM)
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Vie du réseau : Le SPL horticole lauréat "grappes d'entreprises"
Le SPL horticole Var Méditerranée fait maintenant partie des 42 grappes ou "clusters" français, qui pourront bénéficier "de l'appui, de la promotion et de l'accompagnement du Ministère de l’Espace rural et de l’Aménagement du Territoire".
Les lauréats de l'appel à projets "grappes d'entreprises" ont été révélés ce mardi 4 mai à Paris par Monsieur Michel Mercier, Ministre de l'Aménagement du Territoire et de l'Espace rural, lors d'une cérémonie conviant l'ensemble des grappes d'entreprises retenues et en présence notamment de Monsieur Pierre Dartout, délégué général de la DATAR.
Le SPL horticole Var Méditerranée, représenté notamment par son président Michel Gueirard, était présent à Paris pour cet évènement. Il devient à l'occasion de cette nouvelle reconnaissance FLORISUD - Var Méditerranée (logo joint).
Cette nouvelle politique sera dotée d'un budget de 20 millions d’euros sur deux ans, complétés par des soutiens de la Caisse des dépôts, d’OSEO, pour un objectif de 100 grappes d'entreprises en France. D’autres ministères sont partenaires de cette démarche et pourront y apporter des crédits d’intervention.
112 candidatures avaient été reçues suite à l'appel à projets lancé en octobre dernier par la DATAR, visant a sélectionner les grappes d'entreprises "les plus exemplaires et qui présentent une réelle originalité". L’analyse technique des dossiers de candidature a été réalisée par un comité d’experts indépendants réunissant notamment des industriels, des représentants de pôles de compétitivité et des scientifiques experts des clusters. Michel Mercier a précisé dans son discours que "les grappes d’entreprises sont une catégorie de clusters complémentaire des pôles de compétitivité", en insistant sur le bénéfice réciproque obtenu par la coopération entre les entreprises et les territoires.
Un comité régional de coordination sera mis en place par les préfets de région. Ce comité réunira les services de l’État, les représentations régionales des agences OSEO et la Caisse des Dépôts et Consignations – agences représentées également lors de la cérémonie -, le Conseil régional et les autres collectivités territoriales concernées.
Notre cluster horticole, rare "grappe d'entreprise" basée sur la production agricole et dont les membres sont essentiellement des exploitations (adhérents de la marque Hortisud), a proposé pour cette candidature un plan d'action sur 3 ans sur les thèmatiques de la coopération en méditerranée, l'innovation dans la gamme horticole méditerranéenne et le développement commercial, la diffusion des connaissances, ou la mise en place de zones horticoles dédiées à la production.
Les modalités d'aides financières et de suivi seront connues prochainement. N'hésitez pas à nous contacter.
interventions florisud : Coming out réussi pour HORTISUD !
Depuis 5 ans, la SICA Marché aux Fleurs d'Hyères organise chez ses principaux clients grossistes, des journées portes-ouvertes afin de mettre en avant les produits spécifiques de la marque HORTISUD.
Depuis sa création en 1999, la marque HORTISUD s’est développée pour s’adapter à l’évolution des marchés, tant au niveau de la qualité que de la communication.
En parallèle, c’est en 2006 que le salon Hortiflor est remplacé par des manifestations plus proches des clients et donc des attentes du commerce.
Grâce au partenariat financier de la Chambre Régionale d’Agriculture et du Conseil Régional PACA commence alors la 1ère saison de mini-salons, portes-ouvertes chez les principaux clients grossistes : 6 manifestations ont eu lieu sous 4 enseignes différentes.
Retour sur la saison 2009/2010 :
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Cette saison, 11 opérations ont été mises en place entre fin novembre 2009 et fin mai 2010, dont une à Francfort.
Au total, 8 cash ont été concernés par ces manifestations, auxquelles il faut ajouter le METZ DAY et la journée portes ouvertes du Marché aux Fleurs d’Hyères.
Les lieux sont différents à chaque saison, et ces dernières années, l'ensemble du territoire a été couvert.
Wilfrid Mecagni, attaché commercial à la SICA MAF, explique qu’une zone allant approximativement du centre-ouest au nord-ouest reste peu couverte, étant donné une problématique logistique certaine.
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Ces journées tournent principalement autour de démonstrations d’art floral, réalisées par Hervé Frezal, Champion de France d’Art Floral en 2005 et finaliste "meilleur ouvrier de France" en 2007.
Paru ou cité régulièrement dans les différents magasines professionnels, la griffe "Frézal" reste un atout indéniable. Certains fleuristes libèrent certainement le temps qu’ils ne pensaient pas avoir, pour le rencontrer.
Un espace dédié aux produits du Var et de la marque est clairement identifié.
Divers supports de communication, financés notamment par le Conseil Régional PACA, le Conseil Général du Var, la communauté d’agglomération Toulon Provence Méditerranée et la caisse départementale du Crédit Agricole, viennent renforcer la présence de nos ambassadeurs.
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En plus des nouvelles plaquettes "En direct du Var", les cash qui organisent ces portes-ouvertes sont depuis plusieurs mois parés d'affiches panoramiques des produits HORTISUD 120 x 60 cm, permettant, par exemple, d’identifier la zone des produits varois.
Les mêmes visuels, sous format 40 x 60 cm, sont offerts aux fleuristes qui viennent assister aux manifestations.
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Tout au long de la journée, un écran télévisuel montre en continu de superbes compositions estampillées HORTISUD.
Des vestes sans manches portant la marque HORTISUD sont également mises à la disposition du grossiste, qui en dispose à son gré ; il peut décider de les offrir à ses principaux clients, de les mettre à disposition à l’entrée des chambres climatiques…
Enfin, à l’entrée du Metz Day, les visiteurs ont reçu un sac naturel marqué HORTISUD, qui a continué à être distribué lors des manifestations suivantes.
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L’évolution sur 5 ans de ces mini-salons, a permis à la marque HORTISUD d’être largement diffusée.
Wilfrid, présent sur ces journées, indique que "90% des retours sont très largement positifs, et que le point fort de la marque pour les clients réside dans l’origine de la fleur, associée à la notion de qualité et tenue en vase."
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Dans sa fonction, l'association HORTISUD / provenance SICA Marché aux Fleurs d’Hyères / qualité, est essentielle. C’est également l’occasion pour lui d’être à l’écoute du client grossiste qui organise la manifestation, pour répondre au mieux à ses besoins et ses attentes, tout au long de l’année.
Il en résulte, que depuis 5 ans, les clients ayant bénéficié d’une ou plusieurs journées portes ouvertes ont fait progressé leur chiffre d’affaires, plus ou moins selon les années, mais jamais en deçà du précédent. Généralement la croissance est très forte après la manifestation pour progressivement devenir plus mesurée.
Mais la demande est créée ! L’opération est réussie, quand les clients réclament au grossiste le produit du Var HORTISUD.
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Au-delà de cette portée commerciale, en amont de cette marque associée à une fleur de qualité, il y a la démarche.
Sur ces opérations Anne-Marie Métal, animatrice à Hyères Hortipole (à gauche sur la photo, en compagnie d'Hermine FREZAL), est présente pour expliciter la démarche comprenant des cahier des charges, des contrôles chez les producteurs, des contrôles du produit avant son passage au cadran, la salle de test, la Charte Qualité Fleurs, …
...autant d’atouts servant à la qualité et par là même à la valorisation des produits.
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L’organisation de ces manifestations s'est renforcée par l’ajout de journées formation, plutôt que démonstration, toujours assurées principalement par Hervé FREZAL.
Cette année, 3 journées de ce type ont été organisées, et là encore, les résultats et les retours sont très positifs.
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Tout d’abord, parce les fleuristes restent sur place toute la journée. Donc, ce n’est plus quelques minutes qu’ils ont à vous accorder, mais des heures ! Temps mis à profit pour approfondir les explications de la démarche et développer chaque étape de la production, du contrôle, de la valeur ajoutée du produit. Le client a pour sa part la possibilité de trouver la réponse à ses toutes questions.
Moment privilégié de travail, dans une ambiance détendue, qui par le bouche-à-oreille amènera d’autres clients…
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Les clients du Marché aux Fleurs sont maintenant demandeurs de ces opérations. Le programme 20010-2011 est en cours de montage, et il est dores et déjà acquis que 2 manifestations du même type seront organisées en Allemagne et Hollande.
Vie du réseau : Les professionnels du commerce adhérent à la station d’expérimentation
La Fédération des Distributeurs de l’Horticulture Méditerranéenne (FEDHOM) et le Syndicat Varois des Fleuristes ont adhéré au SCRADH (station d’expérimentation horticole) qui dispose à présent d’un contact privilégié avec les professionnels du négoce et de la fleuristerie. L’objectif partagé de ce rapprochement est de permettre d’apporter un retour d’informations économiques sur les produits issus des tests de diversification menés à la station.
Lors d’une rencontre ce jeudi 17 juin, Patrick Bannwarth (Président de la FEDHOM), accompagné d’une délégation de négociants, ont visité la station d’expérimentation horticole du SCRADH.
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Cette visite marque l’accueil de la FEDHOM et du syndicat Varois des Fleuristes au sein du SCRADH qui par le biais de ses commissions et de ces travaux, offre un cadre privilégié à l’ensemble des entreprises de la filière (recherche et développement, fournisseurs de plants, producteurs, structure de commercialisation collective, négoce et fleuristes) pour travailler sur les innovations de la gamme.
Pour les horticulteurs c’est un point d’appui supplémentaire visant à intégrer dans la conception même de leur offre, les attentes de l’aval de la filière en charge de la valorisation des produits horticoles méditerranéens.
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Vie du réseau : Innondations : une cellule de crise a été créée
Suite aux intempéries qui ont frappé notre département mardi dernier, une cellule de crise s'est réunie 2 jours plus tard pour les professionnels du monde agricole, autour de la Chambre d'agriculture du Var.
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Vie du réseau : Retour sur une fête des mères exceptionnelle !
Cela fait plus de 10 ans, au moins, que le Marché aux Fleurs d’Hyères n’a pas connu une aussi bonne fête des mères !
Notamment en raison de très bons prix moyens, ce qui a également fait le bonheur des producteurs.
Dès le 1er jour, le ton est donné, les prix s’envolent – Le commerce a d’abord craint, aux vues de ces augmentations, de « ne pas passer » auprès de sa clientèle, mais cette tendance est générale et le produit est là, alors…
C’est en effet une année exceptionnelle pour cette fête des mères qui a eu lieu en mai, période toujours plus favorable pour le commerce.
Pour mieux comprendre les facteurs qui ont fait toute la singularité de cette semaine, rencontre avec :
Dominique Jullien-Paletier, responsable de l’offre à la SICA Marché aux Fleurs d’Hyères.
Une explosion de pivoine pour la fête des mères :
Depuis quelques années, les plantations de pivoines se sont multipliées et le marché avait fort heureusement anticipé une partie de l’augmentation des volumes par quelques contrats sur un minimum de quantité garantie en période de pic de production.
À cela s’ajoute le climat, qui a été l’atout majeur de cette saison : le froid qui a perduré, a certes retardé la floraison, mais également permis une arrivée massive du produit pour la fête des mères.
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- Les variétés très précoces n’ont pas pu tirer leur épingle du jeu aussi bien que les autres années, les producteurs d’Israël ayant alors du produit. Mais ils avaient finis à la fête des mères ;
- Le Pays-Bas n’ayant pas eu les faveurs du temps, n’avait pas encore commencé sa saison ;
Voilà comment, pour l’une des semaines les plus importantes du calendrier des professionnels de la fleur, le marché varois se trouve être le seul fournisseur de pivoines !
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Heureux hasard, une grande chaîne de livraison de fleur avait pour cette année promu un bouquet Roses et Pivoines pour la fête des mères – pour fournir alors les fleuristes affichant cette enseigne, une seule adresse, le Var !
Quand sur une saison, habituellement 5 millions de tiges de pivoines qui sont commercialisées par la SICA MAF, pendant cette semaine de fête des mères 2010, 1 million de tiges ont été vendues.
Rappelons l’effet Eyjaföll,(le fameux volcan) qui en rendant impossible les vols aériens sur le Nord de l’Europe a fortement limité les imports au Pays-bas ; car selon notre responsable de l'offre, les imports de roses par exemple ont en effet diminué de 5%, ce qui ne semble pas grand-chose, mais quand on parle de millions de tiges par jour, tout va très vite.
À Hyères également les quantités de roses ont diminuée si l’on compare à la fête des mères l’an dernier ; bien entendu, ce n’est pas une comparaison très valable étant donné le décalage dans le temps.
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Les roses rouges ont toujours la part belle ; en 2010, même trio de tête qu’en 2009, avec une large avancée pour l’incontournable Miss Paris, suivie par Modena et Magnum. À noter que l’orangée Milva suit de près cette échappée.
Pourtant, la rose qui se sera le mieux positionnée sur cette fête des mères en terme de prix moyen, est fuchsia, c'est la bugatti !
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| À noter également la sortie remarquable, en quantité et prix moyen, de la nouvelle Testarossa, d’ailleurs primée lors de l’Exporoses de Grasse cette année. |
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Aussi étonnante soit elle, « la Fête des mères a même permis, pour les producteurs en coupe réglée sur la période, de sauver la saison de chauffe » selon Dominique.
Sur l’ensemble des produits, la quantité n’a pas nuit à la qualité, aussi la clientèle du Marché aux Fleurs d’Hyères, qu’elle soit grossiste ou fleuriste, a semble t-il été satisfaite de cette semaine.
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Nous vous proposons de lire ou relire la note hebdomadaire du SNM sur la fête des mères, en vous rappelant que vous trouverez régulièrement les deux dernières notes rédigées dans notre rubrique cours et marché, pour connaître chaque semaine non seulement la tendance des ventes mais aussi un peu de l’ambiance qui règne dans la tribune du marché aux fleurs d’Hyères
Une semaine remarquable, due à de multiples facteurs aussi inattendus qu’inespérés, que nous espérons retrouver avant une décennie si possible…
Vie du réseau : Le Préfet du Var à la rencontre des professionnels
Le Préfet du Var, M. Hugues Parent, en visite à Hyères, jeudi 10 juin, pour une nouvelle rencontre avec les professionnels locaux.
Moins d'un an après sa première visite, M. le Préfet est à nouveau venu rencontrer les horticulteurs, floriculteurs et maraîchers, à Hyères. Invité par la Chambre d'agriculture, il a d'abord visité l'exploitation maraîchère de M. Simondi, soutenant le mode de commercialisation choisi par ce dernier de vente directe, avant de se rendre au centre d'expérimentation horticole du SCRADH.
Vie du réseau : Une assemblée générale sous le signe de l'énergie !
L' assemblée générale du Syndicat Horticole du Var, se déroule cette année sous le signe de l’énergie, avec la réalisation et la publication du guide sur « l’utilisation des énergies renouvelables en horticulture ». Mais de l’énergie, il y en aura également venant des producteurs… (voir l’actualité pour accéder à l'extrait vidéo).
De l’énergie, il y en aura dans le compte rendu d’activités, avec cette année une vidéo mettant à l’honneur les professionnels de notre secteur : des producteurs aimant leur métier et prenant à bras le corps les défis qui se présentent à eux!
Florisud partenaire de cet événement, vous offre en avant –première une brève compilation, mise en musique, de cette vidéo;toujours sous le signe de l’énergie !
Quant au guide EnR, il répond à l’attente exprimée des horticulteurs de faire un point précis et complet sur chacune des énergies renouvelables. Ce guide a été réalisé par le SHV en étroite collaboration avec ENRCONCEPT et avec l’appui en communication de Hyères Hortipole. C’est un long travail de recherche de références et de retour d’expériences qui a été nécessaire pour permettre à ce guide de voir le jour !
A noter, également qu’à l’occasion de ce lancement une intervention sur le thème des mix énergétiques sera proposée par Jérôme ALBA du bureau d’études ENRCONCEPT, partenaire du SPL énergie. Une intervention qui promet d’être très intéressante...
Vie du réseau : La journée de l'environnement
la Chambre d’Agriculture du Var, en collaboration avec ses partenaires a organisé le 20 mai dernier la deuxième édition de la journée environnementale, événementiel ouvert à tous les agriculteurs du Var. Cette année le thème était : « Energies Renouvelables et Economies d’Energies ». Stands, tables rondes, conférences, démonstrations, avec de nombreux intervenants.
Accueillie au sein de Lycee Horticole de Hyères, cette manifestation a été l'occasion de proposer aux agriculteurs des rencontres avec avec de nombreux intervenants et exposants travaillant dans le domaine de l'énergie ou à votre service pour vous aider dans vos projets.
Horticulture générale : Quel avenir pour le commerce équitable de fleurs coupées ?
Le marché du commerce équitable est en plein essor. Il s’agit principalement d’artisanat et, concernant l’agriculture, de produits alimentaires. Mais devant ce nouveau type d’attente du consommateur, l’opportunité de proposer des fleurs coupée équitables est travaillée par certains distributeurs.
Mais qu’est ce au juste une fleur « équitable » ? C’est, pour être précis une fleur issue du commerce équitable. Ce label qualifie donc le lien commercial entre le producteur et le négociant. Les échanges commerciaux équitables garantissent le développement d'un système d'échanges commerciaux Nord-Sud respectueux des femmes et des hommes employés dans les pays producteurs.
En Europe, les fleurs équitables ont été initialement lancées en Suisse par la Fondation Max Havelaar en 2001. Max Havelaar, souhaite proposer une offre en fleurs équitables et dirige tout naturellement son offre sur la fleur la plus échangée au monde : La rose ! C’est donc bien un choix stratégique pour tester la réactivité de ce nouveau marché. Le marché Suisse s’est montré très réactif à cette nouvelle offre et Max Havelaard annonce dans ce pays 50 % de la consommation en rose au profit de cette rose « Equitable ».
Sur les autres pays d’Europe, l’engouement n’est pas actuellement à ce niveau, mais un marché émergeant s’est ouvert. Cette nouvelle offre en rose équitable est présente au Royaume-Uni (depuis 2004), et plus récemment en Allemagne, Autriche, Belgique et en France.
En France, les roses équitables Max Havellard, sont arrivées début 2006 avec des ventes estimés alors à 1.5 millions de tiges. Ces roses labellisées proviennent principalement de pays du sud, à savoir le Kenya, la Tanzanie, le Zimbabwe, l'Equateur, la Colombie et l'Inde. Le marché Français, infime en 2006, a bien progressé et représenterai en 2009, 10 Millions de tiges. L’un des éléments moteur de cette ouverture de marché est le positionnement des enseignes de grande distribution, menant une stratégie de développement de leur offre en produits équitables. A noter cependant, que si l’équitable apporte une plus value à l’image des enseignes de la grande distribution, il n’est pas question pour elles de proposer un produit cher mais au contraire, de démocratiser la consommation en roses équitables se positionnant sur des prix abordables.
L’émergence d’un produit fleur coupée « équitable » ne se fait pas sans heurts, et la question se pose du réel impact écologique des cultures et du transport de ces fleurs d’import ! On pourrait même dire qu’une certaine lutte d’opinion s’est engagée entre des défenseurs de la fleur « équitable » présentée comme une opportunité de développement pour les pays producteurs et la fleur Européenne issue d’une agriculture responsable et « Durable ». Ce qui semble clair c’est que le consommateur est sensible aux deux arguments, le social et l’environnemental!
Également repéré pour vous sur le site Figaro " Le conseil «éconologique» de Jean-Marc Lorach, auteur de Comment faire des économies…avec l'écologie!
Horticulture générale : La SICA Marché aux Fleurs d'Hyères au JT de 13h
Le Marché aux Fleur d'Hyères a eu l'honneur de recevoir l'équipe de TF1 pour un reportage pour le journal de 13h, diffusé le 12 mai dernier.
Un aperçu pour le grand public de l'activité horticole varoise trop méconnue et la SICA Marché aux Fleurs d'Hyères.
L'occasion de rappeler peut-être que le printemps et la fête des mères sont l'occasion, (parmi tant d'autres), d'offrir des fleurs...
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Vie du réseau : info energie
Cette semaine, le syndicat Horticole du Var porte votre attention sur le dispositif National du Certificat d'Économie d'Énergie, qui est un levier financier potentiel supplémentaire, si vous avez fait (depuis le 1er janvier 2008) ou allez faire une installation entrainant des économies d'énergie.
Par ce dispositif, les fournisseurs d’énergie doivent promouvoir les investissements économes en énergie, et sont ainsi susceptibles de soutenir financièrement les maîtres d’ouvrage. GDF, partenaire du Syndicat Horticole du Var sur de nombreuses actions énergie, se met à votre écoute pour vous aider dans ce nouveau type de partenariat!
Un Certificat d'économies d'énergie (aussi appelé certificat blanc) est une mesure politique nationale qui permet d'encourager les économies d'énergie.
Le principe est d'obliger certains acteurs (les obligés) à réaliser des économies d'énergie, et d'encourager les autres acteurs (les non-obligés) par l'obtention d'un certificat. Les obligés peuvent, soit réaliser eux-mêmes les mesures d'économie d'énergie, soit acheter des certificats aux non-obligés, soit payer une surtaxe à l'État.
L'Angleterre, l'Italie et la France ont mis en œuvre ces mesures respectivement dès 2002, 2004 et pour la France par la Loi d'orientation sur l'énergie du 13 Juillet 2005 (Loi n°2005-781). Au 29 février 2008, selon l' ADEME, en France 220 certificats ont été délivrés à 58 bénéficiaires, pour un volume de 14 TWh cumac (dont 4,5 les 2 derniers mois), soit 26% de l’objectif final. Beaucoup de chemin reste à faire !
Concrètement : si vous avez fait ou allez faire une installation entraînant des économies d'énergie ET figurant sur la liste "les fiches d'opérations standardisées" vous pouvez prétendre à une aide financière de la part de votre fournisseur d'énergie....
Contactez le Syndicat Horticole du Var pour plus d’informations
Pour en savoir plus sur ce sujet :
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- Consultez le guide publié par l’ADEME - Retrouvez toute l’info en ligne sur le site de l’ADEME, notamment pour en savoir plus sur l'expérience déjà acquise par l'Angleterre ou l'Italie, |
Horticulture générale : La Pivoine s'invite chez Jean-Pierre Pernaut !
Incontournable en cette saison, la reine du printemps fait son show au journal de 13h. Nous vous proposons donc de voir ou revoir le reportage télévisé diffusé le 6 mai dernier.
Attendue avec impatience, et aussi avec une pointe d'angoisse, la pivoine reste très saisonnière, et pourtant, quelque 5 millions de tiges devraient à nouveau passer par la SICA Marché aux Fleurs d'Hyères cette année.
Doucement, 2ème quinzaine de mars, elle s'annonce, mais durant 2 mois, avril et mai, les exploitations tournent à plein régime et un mot reste sur toutes les lèvres, hante tous les esprits : pivoine !
Horticulture générale : L'effet Eyjaföll
L'interdiction de vols sur l'Europe du Nord empêche depuis jeudi l'exportation par cargo de centaines de milliers de fleurs coupées --essentiellement des roses-- produites dans les fermes du Kenya
crédit photo citizenside.com
Vie du réseau : Portrait d’une nouvelle exploitation de roses
Benjamin Fourmillier s’est installé à La Crau sur les terres de l’exploitation familiale, en créant un nouvel outil de qualité dédié entièrement à la production de roses (fleurs coupées).
Après avoir suivi un Bac STAE (maintenant remplacé par le Bac STAV) au lycée agricole d’Hyères, Benjamin a d’abord travaillé 7 ans sur l’exploitation familiale de ses parents, Michel et Christine.
Benjamin est maintenant un jeune horticulteur de 25 ans installé à son compte. Sa serre neuve, d’une surface totale de 4 000 m2 (dont 500 m2 pour la salle d’emballage), est de type Venlo : une seule rangée de vitres relie le chéneau et le faîtage, avec ouvertures au sommet alternées. Ce type de serres, relativement économique pour une couverture en verre, se caractérise par des vitrages largement dimensionnés, et des structures métalliques aérées qui permettent une grande luminosité (photo ci-dessous).
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D’une hauteur de 3,80m, celle-ci est parfaitement adaptée à la culture de roses. La serre dispose ainsi de tous les équipements pour une production optimisée et raisonnée : conduite hors-sol et recyclage des solutions, chauffages thermosiphons et écrans thermiques (sur les 4 côtés + en haut), injection de CO2 chaud (récupéré sur les fumées de chaudières), brumisation, ordinateur climatique et de fertilisation.
« Les chaudières, la station de fertilisation ainsi que l’ordinateur de gestion climatique ont été mutualisés avec l’exploitation attenante de mes parents et adaptés pour la nouvelle serre » indique Benjamin ; une opportunité pour diminuer la charge des investissements.
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La mise en place de l’ensemble de la serre et des équipements correspond de fait à un investissement d’environ 100 €/m2 avec les plants. Pour cela, Benjamin Fourmillier a bénéficié de l’ensemble du dispositif d’aides aux investissements accordées pour l’horticulture par France Agri Mer, et abondées par le Conseil Général du Var et la Région PACA, ce qui devrait représenter plus de 150 000€ de subventions au total. Le Marché aux Fleurs d’Hyères a contribué au projet en faisant l’avance des subventions à percevoir, pour apporter de la trésorerie à l’entreprise en limitant les frais.
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Les premières plantations ont eu lieu mi-février, pour une première récolte programmée à la fête des mères avant l’organisation d’une production continue. Le choix de Benjamin Fourmillier s’est porté sur la plantation d’une variété de roses rouge, Testarossa®. « Cette variété assure un bon compromis entre qualité, productivité, et sensibilité parasitaire. Elle se distingue surtout par une excellente longueur de tiges, et c’est un rosier facile à travailler » précise Benjamin. Des qualités qui devraient permettre, dans les conditions d’exploitation, d’atteindre l’objectif d’une production annuelle de 120 fleurs/m2. |
La nouvelle unité de serre permettra la création de 1,5 ETP. « L’installation sur le site de l’exploitation familiale a déjà beaucoup facilité mon travail, par le prêt de personnel notamment et l’aide de mes parents », complète Benjamin. Pour la famille Fourmillier, l’enjeu est également que Benjamin rejoigne d’ici quelques années la société d’exploitation familiale (EARL) afin de préparer en douceur la transmission. Celle-ci représentera alors l’équivalent de 13 500 m2 et fournira du travail à 7 ETP dont 4 salariés.
En attendant, Benjamin a tenu à remercier les partenaires, les fournisseurs de l’entreprise et ses amis en les invitant à une petite fête ce vendredi 16 avril, dans l’espace où sera aménagée prochainement sa salle d’emballage !
Vie du réseau : Portes ouvertes au Marché aux Fleurs d'Hyères
Comme chaque année, la SICA Marché aux fleurs d'Hyères a ouvert ses portes au grand public, en partenariat avec la Ville d'Hyères, à l'occasion cette fois des 1ères FLORAL'HYERES.
Nous vous invitons à vous rendre sur le site internet du Marché aux Fleurs, pour profitez, si vous ne l'avez vu, des fabuleuses photos prises par Sarah Chambon, lors du défilé d'art floral réalisé par Nadine Bussone, Fleuriste à Carqueiranne, et son équipe.
Chaque année, cet évènement attire de plus en plus de monde, tant pour les visites sur les exploitations horticoles, qui ont lieu le matin (sur inscription), que pour la visite dans le batiment du Marché l'après-midi.
Guidés sur différents ateliers présentant la filière et la gamme varoise, les démarches telles que la PBI (protection biologique intégrée) développée au SCRADH, la charte qualité et marque commerciale Hortisud... les visiteurs peuvent également se confronter au cadran, dans des conditions, certes moins complexes que celle que vivent les grossistes chaque matin, mais suffisamment éloquentes pour imaginer l'ambiance qui peut régner dans cette salle des cadrans...
Et, temps fort de cette journée, le défilé d'art floral, toujours aussi surprenant d'année en année ; à se demander quel est le puits sans fond d'où peuvent sortir toutes ces idées !
Mêlant le thème des FLORAL'HYERES, à savoir les tons de rose, au phénomène Avatar, (le film en 3D de James Cameron...),
les spectateurs ont été transportés du Pays des Merveilles d'Alice à Pandora,
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PO2010 SICA avatar
dans une alliance d'art floral et de body painting...
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Vie du réseau : Convention pour l’innovation en pépinière et paysage méditerranéens
Le 2 avril dernier, 5 structures de recherche et formation de la Région PACA ont signé ensemble une convention cadre de partenariat permettant de formaliser leurs liens et structurer en réseau leurs actions dans ces domaines.
L’objectif de cette convention est en effet d’organiser un réseau régional d’innovation pour la pépinière et la paysage en climat méditerranéen. La convention associe ainsi :
- l’EPLEFPA de Hyères et celui d’Antibes (Lycées d’enseignement agricole)
- l’INRA-Villa Thuret®
- Le SCRADH, centre d’expérimentation de Hyères
- Le CREAT, station d’expérimentation de la Chambre d’Agriculture des Alpes Maritimes.
Les motivations du partenariat, qui formalise des relations déjà bien établies depuis plusieurs années, est de mieux répondre aux besoins exprimés dans ces secteurs, et notamment :
- Pépinières : diversifier la gamme et mettre au point les techniques de multiplication de végétaux adaptées
- Espaces Verts : introduction d’espèces exotiques, de végétaux demandant moins d’entretien et économes en eau
Ces axes s’inscrivent dans une préoccupation globale de réchauffement du climat, nécessitant une démarche d’anticipation pour l’adaptation des végétaux et des soins apportés. L’évolution de la gamme des végétaux doit respecter des critères fondamentaux : des espèces non invasives, économes, esthétiques, et peu sensibles aux problèmes phytosanitaires.
La mise en place d’une véritable coordination des actions est parallèlement un enjeu du renforcement de cette coopération.
Parmi les partenaires, il faut signaler l’INRA-Villa Thuret® : acteur majeur pour la diversification des espèces, disposant de 3,5 ha de jardins d’acclimatation (ligneux exotiques essentiellement), d’une serre d’acclimatation, et surtout d’experts botaniques, compétences qui se raréfient aujourd’hui en France. Les stations du SCRADH et du CREAT disposent chacune de 2 personnes déléguées aux expérimentations sur ces thématiques, pour une surface d’essai de 1600 m2 au SCRADH et 400 m2 au CREAT, complétée notamment par une parcelle de 3000 m2 mise à disposition par le lycée de Hyères. Les moyens du réseau comprennent également des sites test dans certaines propriétés privées en Région, et dans les villes adhérentes aux stations et impliqués dans l’orientation des travaux.
Par le passé, les travaux déjà menés par les membres du réseau ont concernés par exemple l’étude du comportement d’une gamme de rosiers paysagers (rosiers Nabonnand), la production d’arbres d’alignement, l’étude du comportement en pleine de terre de végétaux innovants, ou un programme d’expérimentation sur la sauge.
Aujourd’hui les partenaires de cette convention se sont donnés les missions prioritaires suivantes :
- meilleure identification des besoins du réseau, des professionnels et des collectivités,
- détermination de végétaux candidats,
- expérimentation des itinéraires de cultures et test des comportements,
- communication et transfert des résultats
Après la signature officielle de la convention entre les partenaires avec leurs représentants (photo ci-dessus), notamment en présence de la DRAAF PACA (Mme Mireille Arnaud), de la Chambre d’Agriculture du Var (Mr Michel Mallait) et des établissements Jean Rey (Mr Vallée, responsable R&D) , l’après-midi était consacrée à une réunion de travail pour fixer de façon très concrète le contenu des actions 2010.
Vie du réseau : Portrait d’une exploitation de pivoines innovante
Grâce au processus de multiplication in vitro qu’il a cofinancé, combiné à la maîtrise technique d’une production primeur, la culture de la pivoine révèle tout son potentiel sur l’entreprise hyéroise de Mr Caballero.
L’exploitation de Mr Caballero est répartie en plusieurs sites. Au total, 1,2 Ha de pivoines sont cultivés dont 8 000 m2 sous tunnel et 4000 M2 en plein air. Un hectare au total est consacré à la culture de 2 variétés, dont majoritairement la belle « Odile » variété type lactiflora double, blanche, longue et productive. Innovation majeure : âgés de 1 à 7 ans pour les plus anciens, les plants de ces pivoines sont issus de culture in vitro. (ci-dessous : Mr Xavier Caballero, avec l’un de ses employés Mohammed Hidayat).
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L’aventure a débuté il y a déjà plus de 10 ans pour Mr Caballero, qui décide avec un second horticulteur du bassin hyérois, de participer financièrement à l’effort de recherche et développement nécessaire à la mise au point de la multiplication in vitro de la pivoine. Celle-ci est menée au laboratoire de l’Inra-URIH dans le laboratoire de Mr Jean Paul Onesto, en partenariat avec le SCRADH de Hyères et grâce à l’appui financier également du Conseil Régional PACA.
L’intérêt est notamment de disposer et multiplier rapidement de grandes quantités de plants de pivoines à partir de quelques plants de variétés parfois rares, aux caractères très favorables pour la production de fleurs coupée. De plus, la technique in vitro a permis d’obtenir des clones de plants sains, indemnes de virus, et aux qualités homogènes.
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Pour Odile, les plants mère étaient par exemple issus de la collection de pivoines du SCRADH. Effet induit, la vigueur des plants obtenus par l’in vitro est remarquable, permettant d’aboutir à des récoltes relativement abondantes dès la 3ème année de mise en culture. Aujourd’hui, la production varie de 15 à plus de 20 fleurs/pied sur les plantations en place depuis 4 ans sous tunnel (photo ci-dessous).
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Démontrant son potentiel, la multiplication in vitro a permis de produire à ce jour plus de 20 000 plants de pivoines répartis entre les 2 horticulteurs qui ont cofinancé sa mise au point, couverts par une licence d’exploitation exclusive de la technique ; de nouvelles livraisons sont attendues cet automne.
Autre innovation, Mr Caballero dispose d’une pompe à chaleur qu’il peut utiliser pour refroidir son sol et induire très tôt la floraison (processus physiologique obligatoire, provoqué par le froid hivernal en conditions naturelles) ou bien à l’inverse pour réchauffer les sols et favoriser le démarrage végétatif précoce des plantes. Ce protocole est parallèlement associé à la couverture des tunnels pour accélérer la croissance des pivoines. Un savoir-faire encadré par les conseillers de la Chambre d’Agriculture du Var et de Phila-Flor, qui ont défini avec Mr Caballero les protocoles d’intervention en fonction de l’évolution des températures de sols (sondes et boitiers enregistreurs).
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Grâce à ces techniques, 15 jours à 3 semaines de précocité supplémentaire seront gagnées sur les productions sous tunnel de la même variété (photos ci-dessus : à gauche variété Odile sans chauffage au sol ; à droite avec chauffage). Un processus qui sera affiné et éventuellement optimisé.
Le résultat : une production très précoce et en grande quantité, débutée fin mars alors que les cours sont les plus élevés. Le Var conforte ainsi sa production exclusive en primeur sur les marchés Européens. Mr Caballero pourra par ailleurs mieux étaler sa production tout au long de la saison.
Mr Caballero tient à remercier à cette occasion les partenaires qui ont appuyé ces démarches, en particulier le SCRADH ainsi que le Conseil Régional PACA dans la phase de mise au point des techniques in vitro.
Horticulture générale : Jeu Charte Qualité Fleurs chez les fleuristes
Du 15 mars au 30 avril 2010, 1 000 fleuristes participent au jeu "Une année fleurie" organisé par la Charte Qualité Fleurs, dont fait partie HORTISUD.
Pour mettre en avant la qualité des fleurs vendues dans leur boutique et communiquer auprès de leurs clients, les fleuristes participants reçoivent un kit gratuit avec tout le matériel nécessaire à la mise en place de l'animation et du jeu (affiche, urne, bulletins jeu...).
A gagner:
- 1 année de bouquets pour un client,
- 1 superbe week-end Relais & Châteaux pour un fleuriste.
Initiée en 2009, cette opération a connu un franc succès : plus de 50 000 clients ont joué !
Source : site Charte Qualité Fleurs
Vie du réseau : Groupement d'employeur HEVE : les premiers salariés
Depuis le 1er décembre 2009, Mr Yann Denhez est le premier salarié du groupement d'employeurs HEVE, rejoint début avril par Mr Philippe De Namur. Tous les deux sont ouvriers agricoles polyvalents pour les six entreprises membres actuellement.
Découvrez le nouveau témoignage de Mr Yann Denhez et la fiche projet consacrée au Groupement HEVE.
Vie du réseau : De jeunes vidéastes présentent les fleurs du Var
Des étudiants en audiovisuel de Toulon ont réalisé une courte vidéo sur les fleurs du Var. Un certain regard musical, décalé et... printanier.
Les étudiants du CADASE, centre audiovisuel et multimédia de Toulon, ont choisi les fleurs du Var comme support d'une vidéo réalisée dans le cadre de leur formation.
Vie du réseau : Les FLORAL'HYERES
La Mairie d'Hyères a remplacé l'annuel corso par une manifestation de plus grande envergure qui aura lieu tous les 2 ans.
FLORAL'HYERES 2010 auront lieu du 3 au 5 avril proposant divers ateliers, expositions... autour de la couleur rose, thème de cette année.
Vous pouvez consulter le programme ici
Retrouvez le programme complet sur le site de la Mairie de Hyères, vous pouvez d'ailleurs contacter le pôle animation de la ville d'Hyères au 04 94 00 79 90 pour les inscriptions aux visites d'exploitations horticoles le samedi matin. Retrouvez également l'info sur le site de la SICA Marché aux Fleurs sur la rubrique actualité à l'occasion de la journée portes ouvertes de la SICA Marché aux Fleurs.
Vie du réseau : Rencontre France Agri Mer au SIA de Paris
La SICA Marché aux Fleurs d'Hyères et Hyères Hortipole ont rencontré Monsieur Fabien Bova, directeur général de France Agri Mer, au dernier Salon de l'Agriculture de PARIS le 3 mars dernier.
Mr Alain Borello et Mr Gilles RUS, respectivement PDG et directeur du développement de la SICA MAF, ainsi que Benjamin Hénault étaient présents à cette rencontre sur le stand de France Agri Mer avec Mr Bova accompagné de Mr Rollin, nouveau responsable de l'horticulture à l'office national. Cette rencontre, initiée par la profession horticole varoise, visait en premier lieu à présenter l'évolution du projet de zone horticole sur le bassin hyèrois.
France Agri Mer, en la personne de Mr Bova, porte une grande attention à cette démarche et souhaite travailler avec la profession pour la recherche des meilleures solutions d'aides au financement, en particulier pour les investissements à réaliser. Depuis, des échanges ont eu lieu régulièrement en ce sens avec Mr Rollin.
Ce projet fait partie intégrante des axes de développement proposés dans la réponse du SPL horticole à l'appel à projets "grappes d'entreprises", lancé par la DATAR en octobre 2009 pour renouveller la politique des Systèmes Productifs Locaux en France. Une occasion de réaffirmer auprès de France Agri Mer l'importance de cette candidature, portée par Hyères Hortipole avec l'ensemble des ses partenaires. L'Etat prévoit pour les lauréats des aides financières sur 2 ans en faveur de leurs projets. L'annonce des candidats sélectionnés devraient avoir lieu fin mars - début avril par le gouvernement.
interventions florisud : Visite sur le MIN de Rungis
Une rencontre entre Hyères Hortipole et le Service des Nouvelles des Marchés de Rungis a eu lieu le 4 mars dernier, suivie d'une visite du hall fleurs coupées et de négociants du MIN.
Le Service des Nouvelles des Marchés (SNM), qui effectue notamment les relevés de prix le matin sur la SICA MAF de Hyères (Mlle Stéphanie Maillard, bien connue des professionnels), est une organisation nationale avec laquelle Hyères Hortipole souhaite se rapprocher pour favoriser son information sur les tendances des marchés. Ainsi, une rencontre a été organisée sur le site du MIN de Rungis pour mieux connaître le fonctionnement de ce service sur place, et aller à la rencontre des grossistes.
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Mme Martine Saulnier, agent du SNM spécialisée Fleurs coupée, nous a ainsi accompagné dans la visite auprès d'une quizaine de grossistes et producteurs (carreau des producteurs sur le MIN). Le travail de relevé de prix s'effectue essentiellement grâce aux déclarations d'un panel de grossistes qui acceptent de donner leurs prix à la revente. Pour cela, Mme Saulnier a su entretenir de très bonnes relations avec ses interlocuteurs, contacts privilégiés (ici à gauche, avec la responsable de la société "Alliance" à droite). |
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Horticulture générale : les echos du dernier salon du Végétal
Le salon du végétal d'Angers, qui s'est déroulé du 16 au 18 février dernier, se clôture avec un bon bilan : plus de 16 000 visiteurs et quelques 619 exposants!
Parmi les produits primés du concours Innovert® , une variété de Rosen Tantau "Rosa free spirit"
Retrouver toute l'info sur le site dédié de cet évènement!
Retrouvez le communiqué de presse "Ce que vous avez peut être manqué au salon du Végétal" et pour en savoir plus visitez le site dédié à l'événement!
A noter que lors du Salon du Végétal les 16,17 et 18 février 2010, les équipes du Lien Horticole ont réalisé des vidéos destinées aux visiteurs des sites www.salon-du-vegetal.com et www.hortilien.com.
Pour conclure : Rendez-vous en 2011 !
Notez d'ores et déjà dans vos agendas les dates pour le prochain Salon du Végétal :
Mardi 15, mercredi 16 et jeudi 17 février 2011.
Horticulture générale : Arum et Anthurium a l'honneur
Grâce au Marché aux Fleurs, TF1 effectue régulièrement des reportages sur les fleurs du Var diffusés au moment du Journal télévisé de 13H
Après l'anémone et la renoncule, c'est au tour de l'arum et de l'anthurium de se présenter aux consommateurs
Le fil de l'histoire reste le même, elle commence bien entendu chez les producteurs. Cette fois ci Michel GUEIRARD et les frères VALENTIN présentent leurs cultures .
Puis c'est la rencontre avec le fleuriste , charmé par ces produits, et avec un client qui nous est proche! : un tout nouveau papa très heureux et ému
"Arum: la fleur raffinée de mars" reportage diffusé jeudi 11 mars
à noter que les précédents reportages restent disponibles dans notre actualité
Horticulture générale : Un site officiel sur la Biodiversité
En 2009, on a dépensé près de 29 millions d'euros en « végétaux d'intérieur » pour la Saint-Valentin, contre plus de 55 millions pour la fête des Mères, selon une étude TNS Sofrès pour l'établissement public France Agrimer.
Retrouvez l'article " On offre plus de fleurs à sa maman qu'à sa moitié", sur le site de Rue 89!
Ou accédez directement aux résultats de l'enquête SOFRES réalisée par le Ministère de l'Agriculture concernant la consommation des français en végétaux d'ornement pour le 1er Semestre 2009.
Horticulture générale : Anémones et renoncules, des bouquets de saison
De bonnes relations se sont développées entre l'équipe du Marché aux Fleurs et les journalistes de TF1 qui effectuent régulièrement des reportages sur les fleurs du Var.
Après la tulipe de Carqueiranne et la rose, c'est au tour de l'anémone et de la renoncule varoises de se présenter aux consommateurs.
Le fil de l'histoire reste le même, elle commence bien entendu chez un producteur. Ici, Stéphane Marcadal présente sa culture d'anémones et renoncules à Carqueiranne.
Puis c'est la rencontre avec le fleuriste qui, charmé par ces produits, saura les mettre en valeur pour le consommateur.
"Anémones et renoncules, des bouquets de saison", reportage diffusé mercredi 3 mars 2010
à noter que les précédents reportages restent disponibles dans notre actualité
Horticulture générale : La jonquille en effervescence
Il faut savoir avant tout, que la jonquille n'a pas nécessairement besoin de soleil pour s'épanouir. En effet, friande de chaleur et d'eau, la luminosité n'est pas essentielle à sa floraison. Aussi un temps pluvieux mais doux, comme celui que nous avons eu ces derniers jours, comble de bonheur cette fleur qui réjouira nos grands-mères ce week-end
À ces conditions favorables s'ajoutent cette année la tempête qui a causé les dégâts que tout le monde connaît dans l'Ouest de la France. Il est triste, dans de telles circonstances, de dire que le malheur des uns, fait le bonheur des autres, pourtant ce proverbe s'est avéré une fois encore cette semaine sur les cadrans du Marché aux Fleurs d'Hyères.
Par rapport à l'an dernier, sur les 3 jours qui viennent de s'écouler, 70% de tiges supplémentaires de jonquilles ont été vendus à la SICA MAF pour un prix moyen en augmentation de 18% !
La fin de la semaine s'annonce également en bonne forme, une bonne nouvelle pour les professionnels qui produisent généralement cette fleur en culture secondaire.

Bien entendu, les quantités sont toujours beaucoup plus faibles avant la semaine qui précède la fête des grands-mères, mais l'engouement a commencé dès vendredi avec 154% de produit en plus pour une augmentation de 16% du prix moyen qui a connu son apogée à 0,131€ la tige.
Aujourd'hui encore, à l'heure où paraît cet article, malgré plus de 120 000 tiges vendues, le prix moyen se maintient au-dessus d'1€ la dizaine.
Après une baisse importante des quantités depuis quelques années, des saisons finissant un peu tôt, 2009 fut tempéré par -5% par rapport à l'année précédente, tant en terme de quantité qu'en terme de prix moyen.
La saison de jonquille 2010, qui avait pourtant démarré avec plus d'un mois de retard, peut se montrer bienveillante.
Horticulture générale : Val'hor revisite l'histoire du loup pour les Grands-Mères!
Fête des Grands-mères
Val'hor accentue sa présence en télévision
Pour son opération "Fête des Grands-Mères", l'interprofession Val'hor poursuit sa stratégie publicitaire en télévision initiée fin 2009 pour développer les ventes de fleurs et plantes.
pour en savoir plus téléchargez le communiqué de presse
où allez directement sur le site de Val'hor où bien d'autre info sont à votre disposition!
Horticulture générale : Le baromètre de Val'hor
Val'hor propose un document rapportant les tendances des ventes pour chaque période de fête.
Nous pouvez donc télécharger le baromètre de la conjoncture de la St Valentin , annonçant également la fête des Grands-mères.
L'occasion de vous rappeler que l'interprofession a réalisé un nouveau spot publicitaire qui sera diffusé tout au long de la journée sur TF1 et les principales chaines de France Télévision du 4 au 6 mars 2010. voir cette actualité
Vie du réseau : Hyères Hortipole teste un outil de veille.
Une nouvelle rubrique à votre disposition
Le Service des Nouvelles des Marchés met à votre disposition dans sa note hebdomadaire, les observations et analyses des ventes du Marché aux fleurs d'Hyères dans "Cours et Marché" de la rubrique "Offre Méditerranéenne".
Le SNM est un service de la DRAAF PACA, sous la tutelle de France AgriMer, pour lequel Stéphanie Maillard, présente sur le site de la SICA MAF, est votre contact privilégié.

Vous trouverez donc dans cette nouvelle rubrique, la dernière note hebdomadaire disponible ainsi que la précédente en téléchargement PDF.
interventions florisud : Hortisud au METZ DAY 2010.
De nombreuses initiatives sous couvert de la marque Hortisud ont permis de promouvoir les fleurs coupées du Var lors de la 4ème édition du Metz Day le 25 janvier au Parc Floral de Vincennes.
Ce rendez-vous annuel organisé par la société METZ est devenu le principal évènement dédié aux fleuristes en France en accueillant 1200 visiteurs et 40 exposants. Parmi eux, le stand de la marque Hortisud, démarche collective de qualité devenue marque commerciale, dans laquelle se sont engagés plus de 140 horticulteurs varois avec la SICA Marché aux Fleurs d’Hyères.
A cette occasion, l’approvisionnement de la société METZ en fleurs Hortisud, soit des fleurs du midi de qualité et directement depuis les producteurs varois, a été présenté par METZ à ses clients fleuristes comme un des 5 nouveaux avantages clients de la société !
La société METZ approvisionne 25 000 clients en Europe et Amérique du Nord pour un chiffre d’affaires de 300 M€ et fait partie du groupe MFI (http://www.metz.com). MFI - France, installée à Hyères, achète directement ses produits Hortisud sur la SICA Marché aux Fleurs.
Petit retour en image sur cet évènement où les fleurs Hortisud était particulièrement représentées :
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Stand Hortisud, avec démonstration d'art floral avec nos spécialités méditerranéennes
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Distribution de sacs Hortisud à l'entrée de la manifestation
Présence de la marque pour le concours METZ Scala Verd’Or.
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Horticulture générale : journées techniques de l'Astredhor Eco-production
Un grand succès pour les journées techniques de l'Astredhor sur le thème de l'Eco-production : Mise en œuvre et valorisation
Plus de 200 personnes aux Journées techniques
"Eco-production : mise en œuvre et valorisation"
Retrouvez les vidéos en ligne dès maintenant
En cette période de fête où le rouge domine, la rose en générale reste incontournable et indémodable grâce aux différents apparats dont elle peut se vêtir.
Nous vous proposons de suivre le lien suivant pour regarder le reportage du journal de 13h de TF1, initialement prévu le 8 et diffusé le 9 février.
Horticulture générale : journées techniques de l'Astredhor Eco-production
Un grand succès pour les journées techniques de l'Astredhor sur le thème de l'Eco-production : Mise en œuvre et valorisation
Plus de 200 personnes aux Journées techniques
"Eco-production : mise en œuvre et valorisation"
Retrouvez les vidéos en ligne dès maintenant
Les Journées techniques de l'Astredhor se sont déroulées les 27 et 28 janvier à Nancy. Sur le thème de l'éco-production, elles ont réuni plus de 200 personnes. Producteurs, expérimentateurs ou bien encore fournisseurs et distributeurs se sont retrouvés autour de ce thème interprofessionnel d'actualité. Les échanges ont été riches et l'ouverture des interventions comme celles de Jean-Marie Pelt ou Elisabeth Laville a été particulièrement appréciée. Toutes les vidéos des interventions sont désormais en ligne.
La prise de conscience sociétale sur les questions liées à l'environnement couplée aux évolutions législatives et à l'apparition de nouvelles certifications ont imposé tout naturellement le thème de l'éco-production pour cette 7ème édition des Journées techniques de l'Astredhor. En effet, l'ensemble de la filière se doit aujourd'hui de faire face à ces nouveaux défis et de répondre aux exigences du législateur, des partenaires et du consommateur final. Ainsi, ces journées affichaient-elles un aspect interprofessionnel plus prononcé que d’ordinaire.
L’Astredhor a bien sûr affirmé sa volonté d'être au cœur des préoccupations de la filière et d'apporter à travers ses travaux des réponses techniques à certaines de ces problématiques environnementales. Que ce soit sur les essais prometteurs consacrés aux phytostimulants, sur les tests de nouveaux pots biodégradables ou bien encore sur la Protection biologique intégrée, l'Astredhor a exposé durant ces deux journées les avancées d'une partie de ses travaux.
Si la technique avait toute légitimité lors de ces rencontres, il n'en reste pas moins que leur originalité a résidé cette année dans les interventions traitant de la valorisation des produits horticoles. Ainsi, Jean-Marie Pelt a exposé avec sa verve coutumière les enjeux liés au développement durable et a su pointer avec conviction les points forts du monde de l'horticulture face à de tels enjeux. Elisabeth Laville ou bien encore Stéphane Morard ont pour leur part affirmé l'importance de la stratégie environnementale au sein de l'entreprise, à travers un réel projet d'entreprise, une communication adaptée, un marketing judicieux et un choix de distributeurs sensibilisés à ce type de démarche.
Plusieurs témoignages et visites d'entreprises horticoles ou de collectivité ont par ailleurs apporté un éclairage sur la mise en œuvre pratique de certaines démarches environnementales. L'intervention de Romain Manceau sur l'évaluation des systèmes de production horticoles suivie d'une table ronde réunissant plusieurs familles de l'interprofession ont enfin illustré la réflexion et les actions qui sont en cours au niveau de la filière, persuadée plus que jamais de l'urgence face aux enjeux environnementaux.
Vous pouvez dès à présent retrouver les vidéos de toutes les interventions de ces Journées techniques :
Contact : Astredhor – Institut technique de l'horticulture
Steven Le Quellenec - tel : 01 53 91 44 99 fax : 01 45 38 56 72 – e mail : steven.lequellenec@astredhor.fr
www.astredhor.fr
Vie du réseau : Hyères Hortipole teste un outil de veille.
Hyères Hortipole participe depuis fin novembre 2009 a une opération pilote de veille Internet organisée par la société COEXEL.
L'entreprise COEXEL, rencontrée grâce à TVT, est spécialisée en matière de veille stratégique et intelligence économique. Elle s’appuie notamment sur une nouvelle plate-forme Internet appelée MYTWIP, qui agit comme un moteur de recherche en permettant de récupérer automatiquement des informations concurrentielles de sites internet spécialisés dans notre secteur horticole.
Ce processus sera expérimenté par Hyères Hortipole pendant 6 mois à titre gracieux dans le cadre d’une opération visant à expérimenter le système MYTWIP dans plusieurs entreprises, laboratoires universitaires, et administrations sur le territoire de Toulon Provence Méditerranée (appel à projets PACALABS). Le système est cependant déjà utilisé par plusieurs pôles de compétitivité en région PACA (SCS, Optitec par exemple).
D’ores et déjà, la démarche a permis de récupérer des infos de qualité, diffusées pour l’heure individuellement à nos membres.
Ceci complète le travail de Hyères Hortipole pour favoriser la recherche puis les échanges d’informations pour la profession horticole, notamment dans le but d’orienter la stratégie des entreprises.
Horticulture générale : Communiqué de presse FranceAgimer
FranceAgrimer fait le point sur les achats des Français en végétaux d'intérieur pour la Saint Valentin 2009.
A l'occasion d'un communiqué de presse, partagez l'analyse de FranceAgimer
retrouvez le document directement sur le site du Ministère www.franceagrimer.fr
Horticulture générale : La tulipe géante de Carqueiranne
Le journal de 13h de TF1 a mis à l'honneur le temps d'un reportage, cette fleur unique, la Tulipe de Carqueiranne
Hollandaise à première vue dans l'esprit de tout un chacun, la tulipe parfois gonfle le poitrail et sort ses ergos pour lancer son cocorico... Une exclusivité mondiale pour cette fleur, très localisée, qui à la faveur du micro climat de Carqueiranne devient géante.
Nous vous proposons de suivre le lien ci-dessous pour voir, ou revoir, le reportage diffusé au journal de 13h sur TF1, vendredi 29 janvier 2010.
L'histoire d'aujourdhui commence dans les serres de M. Monin...
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Horticulture générale : Priorités INRA 2010 - 2014
L'Institut National de la Recherche Agronomique définit pour la période 2010-2014 ses priorités scientifiques à venir. Un site internet participatif a été ouvert pour recueillir les propositions et commentaires de chacun.
L'INRA a défini en interne 7 priorités :
- Performances économiques, sociales et environnementales de l'agriculture
- Risques environnementaux et services écosystémiques
- Transitions alimentaires
- Carbone renouvelable pour la chime et l'énergie
- Agriculture et changement climatique
- Capacité de prédiction en biologie et écologie
- Sécurité alimentaire mondiale
Vous pouvez ajouter une contribution ou lire celles déjà mise en ligne sur le site http://www.inra2014.info. Plusieurs messages d'internautes insistent notamment sur l'importance d'une activité de recherche agricole de l'INRA, au plus près des exploitations et des spécificités de nos territoires. Les effets de la globalisation sur l'appauvrissement des paysans du monde, la faim et la sécurité alimentaire sont déjà au centre des interventions.
Vie du réseau : Cours et marchés de la Saint Valentin
A l'occasion des prochaines ventes de la Saint Valentin, le Service des Nouvelles des Marchés (SNM) propose un accès gratuit a ses informations sur les cours et tendances des marchés.
Pour la 2ème année consécutive, le SNM revient vers les horticulteurs et les acteurs de la filière horticole afin de proposer un petit plus pour aborder la Saint Valentin. Quotidiennement, du mardi 02 au vendredi 12 février 2010, les observations et commentaires en temps réel du Marché aux Fleurs coupées de Hyères, vous seront communiqués gratuitement accompagnés des cotations affinées de la mercuriale.
Le SNM est un service public - observateur neutre - à la disposition de tous, chargé d'assurer la transparence des marchés des produits agricoles et alimentaires par la connaissance des prix et l'analyse de la conjoncture.
Le SNM, en la personne de Stéphanie Maillard, est présent tous les matins à la SICA Marché aux fleurs d'Hyères pour relever les prix des fleurs coupées et observer les tendances.
Retrouvez toutes les informations du SNM sur le site internet
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Contact : Stéphanie Maillard / stephanie.maillard@agriculture.gouv.fr
SERVICE DES NOUVELLES DES MARCHES
Marché aux Fleurs 1202 Vieux Chemin de Toulon 83 400 HYERES
Tèl 04.94.01.45.90 Fax : 04.94.42.18.24
Horticulture générale : Un site officiel sur la Biodiversité
2010 est l'année internationale de la biodiversité.
D'ores et déjà de nombreux média s'emparent de ce thème et de nombreuses actions en faveur de la préservation de la biodiversité sont portées à la connaissance du plus grand nombre d'entre nous.
Le ministère de l'écologie, de l'énergie , du développement durable et de la mer anime le sujet à partir de janvier 2010 sur le portail www.biodiversite2010.fr
La france lance via le portail www.bidiversité2010.fr une campagne d'information sur les enjeux et les actions dans le domaine de la préservation de la biodiversité. Ce portail sera également le reflet de l'engagement de la France au quotidien pour la biodiversité puisqu'il propose de fédérer l'ensemble des initiatives françaises labélisées et de les rendre ainsi plus visibles.
Vie du réseau : nouveautés gerbera/germini
Les sociétés Javy-Flor et Terra-Nigra organisent le mercredi 6 janvier à partir de 14h30 la visite d'essais de nouveautés Gerbera et Germini.
Les participants seront tout d'abord accueillis sur l'exploitation de Mr Christian SCARONE à 14h30 pour les Germinis puis chez Mr Beneventi à 15h30 pour les Gerberas. La visite des nouveautés sera suivi de la traditionnelle galette des rois.
Information et invitation auprès de SAS Javy Flor, Vanessa Fille - Technico-commerciale
interventions florisud : Campagne de communication VALHOR pour les fêtes de fin d'année
Pour les fêtes, offrez des fleurs
La Commission de la Distribution horticole (Codhor) de Val'hor lance sa nouvelle campagne de communication "Fêtes de fin d'année" du 19 décembre au 23 décembre, sur les chaînes de France Télévision.
Le message de cette campagne "Pour les fêtes, offrez des fleurs ".
Le spot spécialement créé pour cette occasion, est visible sur le site de Valhor
COMMUNIQUE DE PRESSE VALHOR Paris, le 23 novembre 2009
Les fleurs à la télévision à Noël
Pour son opération promotionnelle « Fêtes de fin d’année 2009 », la Commission de la Distribution horticole (Codhor) de Val’hor va communiquer en télévision entre le 19 et le 23 décembre prochains.Dans une représentation graphique très stylisée, un spot très créatif et percutant, d’une durée de 5 secondes, a été spécialement créé pour l’occasion. Il utilise la symbolique des
toits, et plus particulièrement celle des cheminées, pour mettre en scène, à la manière d’une comédie musicale, des bouquets de fleurs.
En savoir plus, et découvrir le spot en image via le site de Valhor
Le message : les fleurs sont LE cadeau à faire à sa maison, ou à celle des autres, pour les réveillons.Ce spot publicitaire sera diffusé du 19 au 23 décembre sur les chaînes de France Télévision. Un choix stratégique puisque de nombreux spots interviendront après 20h, soit un moment de forte audience où seule la publicité collective (donc émanant d’organismes
comme Val’hor) a le droit de diffusion ; permettant ainsi à la campagne d’émerger sans subir la concurrence des nombreuses enseignes et marques présentes lors des coupures
publicitaires à cette époque de l’année.
Un jingle récurrent
Contrairement aux deux dernières années, c’est donc en télévision et sur plusieurs jours,et non plus en presse quotidienne régionale sur une seule et unique journée, que Val’hor
va assurer la promotion des plantes et des fleurs pour les réveillons de fin d’année. Cette volonté d’être présent en télévision devrait se poursuivre dans de futures actions de la
Codhor. C’est la raison pour laquelle, à l’occasion de cette campagne publicitaire « Fêtes de fin d’année », un jingle sera créé. Ce court thème musicaI a vocation à être utilisé à
chaque publicité audiovisuelle de l’interprofession pour en augmenter encore plus l’impact et la mémorisation.
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Contact presse Val’hor :
Vincent Bourgeais
Tel : 01 53 91 45 64 - Fax : 01 53 91 09 08 - Mail : vincent.bourgeais@valhor.fr - www.valhor.com
Vie du réseau : Plan de soutien exceptionnel à l'agriculture
Le Syndicat Horticole du Var, met à votre disposition le document indiquant la marche à suivre du plan de soutien exceptionnel à l'agriculture mise en place par le Ministère.
La date limite de dépôt de dossier pour la mesure sociale MSA est le 31 décembre 2009 !
Pour tout compléments d'information contactez :
SYNDICAT HORTICOLE DU VAR
1202 vieux chemin de Toulon
83400 HYERES LES PALMIERS
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Téléphone 04 94 35 27 47
Télécopie 09 70 62 80 81
e-mail syndicathorticoleduvar@wanadoo.fr
Vie du réseau : Forum Installation & Transmission au Lycée Agricole
La quatrième édition du forum organisé par le Syndicat des Jeunes Agriculteurs se déroulera le jeudi 3 décembre de 9h à 16h30 au Lycée Agricole d'Hyères
Comment et à qui transmettre le fruit de nombreuses années de travail ?...
où et comment réussir à s'installer ? par où commencer ?...
des questions qui semblent souvent compliquées, aussi de nombreux partenaires professionnels seront réunis pour répondre ensemble aux questions de ceux qui veulent franchir le pas de l'installation comme à ceux qui prennent un repos bien mérité.
Au programme :
conseils et informations dans tous les domaines liées à votre projet, avec de nombreux contacts sur place (juridique, règlementaire, technique, formation, protection sociale, financement, etc...).
2 tables rondes sont organisées :
« Témoignages sur l’Installation » à 10h30
« Les nouveautés 2009 de l’accompagnement à l’installation jeune agriculteur » à 14h30
Informations : Clélie Barral du Point Info Installation du Var au 04 94 60 81 82
interventions florisud : Actualité du plan de communication presse
En début de saison le plan de communication dans les magazines de la presse professionnelle fleuriste est mis en place. Chaque mois sont programmées des espèces mises à l'honneur en fonction de leur pic de production. Ces espèces remplissent le rôle de produit d'appel pour l'ensemble de la production.
En novembre l'Anémone est à l'honneur
- dans le magazine "Informations fleuristes" N°241
Une parution publicitaire - avec pour visuel phare " l'Anémone"
Deux Compositions florales à l'honneur dans les pages centrales du magazine- Espèces travaillées Lys - Anthurium
Une Fiche technique : bouquet pas à pas - espèce phare l'Anémone
dans le magazine "Fleuristerie"n°37
Une fiche technique : bouquet pas à pas- espèce phare l'Anémone
dans le magazine "Nacre" N°31
deux parutions publicitaires- avec pour visuel phare l'Anémone et l'Arum
deux fiches techniques : bouquets pas à pas - espèces phares Anémone et l'Arum
Dans le magazine "Fleurs de France"
Une dossier produit de 4 pages sur l'Anémone
Une parution publicitaire avec pour visuel phare l'Anémone
- La brochure "En direct du var" est éditée ce mois : espèce phare : l'Anémone
Vie du réseau : Premier Marché de Noël 100% Agricole
Le 1er marché de noël 100% agricole les 19 et 20 décembre sur le village du Castellet
La Chambre d’Agriculture et le Comité de Promotion des produits agricoles varois organisent les 19 et 20 décembre le 1er marché de noël 100% agricole au village du Castellet, en collaboration notamment avec le Conseil Général, la Mairie du Castellet, les Jeunes Agriculteurs du Var, le lycée Agricampus de Hyères et l’association des commerçants du Castellet.
Défilé de santons de Provence le samedi, Spectacle de rue le dimanche, mais aussi des activités sur les 2 jours pour les enfants et les plus grands, comme la chasse au trésor ou la réalisation de bouquets.
Et si pour reprendre des forces, vous faisiez une halte gourmande dans l'un des nombreux restaurants proposant des menus réalisés avec des produits agricoles varois...
Téléchargez le programme de ce Marché de Noël 100% agricole varois
Vie du réseau : Stage d'initiation à la PBI
Le SCRADH et la Chambre d'Agriculture du Var proposent le 12, 13 et 26 novembre prochain, et pour la 8ème année consécutive, un stage d'initiation à la Protection Biologique intégrée.
Cette formation, qui rencontre de plus en plus de succès, est indispensable pour pratiquer la PBI devenue aujourd'hui incontournable dans notre paysage.
Les thèmes abordés sont les suivants :
- la reconnaissance de ravageurs et d'auxiliaires
- la reconnaissance de la faune auxiliaire naturelle
- l'élaboration de stratégies PBI et travaux pratiques
- la présentation des méthodes de lutte intégrée
- la compatibilité des substances actives avec la faune auxiliaire
- les différentes techniques d'application des produits phytosanitaires
- la visites d'essais et de productions florales en PBI
- la présentations de résultats d'essais, d'applications en entreprise et témoignages de praticien
Cette formation est bien entendu réservée aux acteurs de la filière horticole.
Pour plus d'informations, contacter le SCRADH ou la Chambre d'Agriculture du Var
interventions florisud : Le SPL au Festival de San Remo
Dans le cadre du Festival des fleurs de San Rémo, le SPL horticole a participé le 23 janvier dernier à une table ronde sur le thème "l'horticulture méditerranéenne et le rôle des structures de mise en marché", en présence de nombreux Marchés horticoles de toute l'Italie.
Le SPL horticole a participé vendredi 23 janvier dernier à une table ronde sur le thème "l'horticulture méditerranéenne et le rôle des structures de mise en marché", en présence de nombreux Marchés horticoles de toute l'Italie. Cette table ronde a eu lieu dans le cadre du Festival des Fleurs de San Remo (du 23 au 26 janvier 2009) qui a lieu chaque année, véritable vitrine de la production du Ponent Ligure.
Vie du réseau : Une belle réussite pour la journée de la pivoine
Plus d'un millier de visiteurs ont passé les portes de la SICA Marché aux Fleurs d'Hyères pour venir découvrir l'une des fleurs les plus prisées au monde, la pivoine.
Hommes, femmes, enfants de tous âges, de Hyères, des alentours et même vacanciers, se sont croisés au Marché aux Fleurs d'Hyères pour découvrir les nombreux ateliers proposés en visite guidée ou non.
La pivoine, reine du jour, a su émerveiller ses admirateurs en montrant des visages souvent inconnus du grand public. Les techniciens du groupement de producteurs Phila-Flor ont partagé un peu de leurs connaissances de cette fleur en constante évolution.
Le SCRADH, fidèle au rendez-vous, familiarise les jardiniers amateurs aux insectes utiles dans le concept de protection biologique intégrée.
Ce fut également une nouvelle fois l'occasion pour le Marché de présenter la démarche et la marque Hortisud garantissant une fleur de qualité.
De nouveaux ateliers voient le jour chaque année pour que les fidèles des portes ouvertes de la SICA ne soient pas déçus ; les amis du musée notamment ont ajouté à leurs expositions des fleurs dans l'art, la Mairie d'Hyères présentait un jardin économe en eau et la coopérative de La Crau a fait danser les papilles des visiteurs sur des notes de vin de Pays.
L'animation la plus appréciée reste la vente au cadran malgré le stress et la tension qu'elle peut générer... C'est l'occasion de gagner un bouquet de fleurs, mais cette année jeux et tombolas ont permis à de nombreux chanceux de ne pas repartir les mains vides.
Et l'évènement attendu de la journée demeurre le défilé d'Art Floral, réalisé par Nadine Bussone, fleuriste à Carqueiranne, qui arrive chaque année à éblouir le public. Les grands gagnants de la tombola ont emmené avec eux les 8 compositions présentés.
Vous regrettez de ne pas être venus ? vous voudriez voir ou revoir le défilé ? cliquez !
Vie du réseau : Quelles évolutions de notre environnement
Dans un contexte médiatique très dense sur les problématiques environnementales, le Ministère de l'environnement propose à travers un document court et didactique, la restitution des observatoires de 2000 à 2007 quand à l'évolution récente de notre environnement sur 10 critères d'impact.
Découvrez ce document
Vie du réseau : Une communication sur les métiers de l'Agriculture
Pour rajeunir le secteur de l’agriculture, la FNSEA (Fédération Nationale des Exploitations Agricoles) a lancé début février 2009 sa première campagne publicitaire de son histoire avec comme slogan: “L’agriculture, des métiers à la mode“.
Le but de cette campagne est de :
- améliorer l’image du monde agricole et l’inscrire dans l’avenir
- informer sur les métiers et montrer leur diversité
- susciter l’intérêt des jeunes et marquer leurs esprits
Elle s'accompagne d'un site internet de diffusion d'information (formations,parcours professionnels...) agrémenté de nombreux témoignages.
pour en savoir plus et vous faire votre opinion
Site: http://www.metiersdelagriculture.fr
Vie du réseau : Rencontres du végétal- Angers
Dans le cadre des "5 ème Rencontres du végétal 2009" menée sur le thème " Quelle qualité pour demain, quels moyens mettre en œuvre pour l'atteindre", la filière Horticole est appelée à témoigner sur la mise en place de la charte collective de Qualité HORTISUD
Dans un contexte fortement mondialisé, les professionnels de la filière fleur coupée du bassin de production varois ont mis en place une charte collective de qualité pour valoriser ses produits « fleurs coupées ». Cette action, initiée en 1998 se positionne comme un outil d’amélioration de la qualité et permet la mise en œuvre d’actions de communication à travers la marque HORTISUD. Cette charte de qualité fait partie d’une démarche globale de développement du SPL Var méditerranée et bénéficie d’une dynamique favorable.
Cet exposé retrace l’itinéraire technique de la charte de qualité, décrivant l’élaboration des cahiers des cahiers charges, des plans de contrôle, la mise en œuvre par les exploitants horticoles et l’intégration plus récente au référentiel national
Il met en lumière les outils collectifs de décision mise en œuvre pour assurer son développement et l’importance de l’implication des partenaires scientifiques et économiques de la filière.
En 2009 cette action « qualité-produit » se pérennise et prend sa place dans le tissu économique. D’autres axes de travaux sont mis en œuvre dans la stratégie globale de développement.
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