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Valorisation de la faune indigène utile dans le cadre de la PBI

un aperçu du service rendu des auxilaires

Anges LHOSTE - DROUINEAU

Le suivi des noctuelles, ravageurs à fort impact agronomique, a été une conséquence directe du projet
Les statistiques de 2006-2010 (données arrêtées au 01 octobre 2010) permet au SCRADH de dégager des résultats intéressants.

Dans cette action

3 à 4 espèces ont été suivies par an de juin à novembre sur 7 sites en observations. Ce travail a permis:

2 à 3 avertissements horticoles par été
112 d’exploitants varois alertés 48 heures après l’analyse des pics de vols.
Les statistiques de 2006 à 2010 (données arrêtées au 01 octobre 2010)

Une moyenne des relevés hebdomadaires des sites indique la tendance des différentes dynamiques des populations de noctuelles.

Ainsi, par le biais du suivi ravageurs/auxiliaires dans le dispositif d’étude, il a été possible de sensibiliser les producteurs sur les pics de vols pouvant induire une infestation massive dans les cultures, comme cela a pu être le cas entre 2007 et 2009.

Depuis 2006, première année d’étude des populations, les collectes n’ont fait que s’accroître de manière régulière et cohérente chaque année, comme l’indique les statistiques cumulées tableau 1.

Tableau 1 : statistiques cumulées des collectes, des sites, des espèces florales et des services.

L’efficacité des principaux auxiliaires est notable mais difficilement quantifiable d’où la nécessité de continuer ce travail.

Par contre le service rendu peut quelques fois se traduire directement par la baisse ou l’abandon d’intrants chimiques et biologiques commercialisés, comme le démontre :

  • la lutte contre les mouches mineuses notamment sur Gerbera
  • la lutte contre les mouches des terreaux sur lisianthus,
  • la lutte contre les tétranyques sur rosier.

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